Il y a maintenant quelques mois, MrSpeakers (a.k.a. Dan Clark), bien connu pour ses produits basés sur le Fostex T50RP, nous a sorti son tout premier casque développé à partir d’une feuille vierge et entrant dans la cour, très peuplée, des casques très haut de gamme. Avec son nom assez énigmatique, l’Ether à été suivi […]

[Feedback] Ether, chimie ou alchimie ?

Il y a maintenant quelques mois, MrSpeakers (a.k.a. Dan Clark), bien connu pour ses produits basés sur le Fostex T50RP, nous a sorti son tout premier casque développé à partir d’une feuille vierge et entrant dans la cour, très peuplée, des casques très haut de gamme.

Avec son nom assez énigmatique, l’Ether à été suivi quelques mois plus tard par une version fermée, l’Ether C. Dans cet article, il sera question de la version originale (la VO c’est toujours mieux de toute façon), ouverte.

À l’origine, en effet, Dan Clark voulait développer un casque fermé, mais n’arrivant pas encore à un résultat satisfaisant ses critères, il s’est vu dans l’obligation de changer temporairement ses plans, pour nous gratifier de l’Ether, de conception ouverte.

Habitué, de par son travail sur les T50RP, à la technologie planar magnétique, c’est sans surprise que Dan Clark embarque dans l’Ether des drivers de la même technologie. Il va cependant y apporter une innovation technique nommée « V Planar Magnetic ». Dans les grandes lignes, le diaphragme présente une forme dentée, avec pour but de limiter les distorsions.

Blabla marketing ou pas? Mes compétences techniques (limitées) ne sauraient vous le dire.

Ma première rencontre avec l’Ether date d’octobre dernier lors du Fujiya Avic Headphone Festival, et, parmi le grand nombre de nouveaux casques très haut de gamme présentés lors de ce salon, il m’avait alors beaucoup marqué, ce qui m’a poussé à “appuyer sur la détente” comme le disent nos amis anglo-saxon. Apparemment je ne suis pas le seul à avoir été charmé, puisque le casque a obtenu plusieurs prix prestigieux dans la presse spécialisée japonaise, très peu de temps après son lancement.

Mais rien ne vaut de longs tests, tranquille à la maison et sur la durée, pour évaluer ce genre de matériel comme il se doit. Les écoutes ont donc été étalées sur un peu plus de quatre mois sur divers systèmes avec notamment mon bon vieux HD800 adoré comme point de comparaison – un casque qui n’a plus grand chose à prouver, ni à cacher, et est relativement familier des audiophiles ayant mis les pieds dans le très haut de gamme casqueux.

La plastique…

Sur ce plan-là, l’Ether joue la carte de la sobriété, ce qui tranche avec beaucoup de fleurons, finalement. La plupart des pièces sont métalliques, à l’exception du cerclage rouge bordeaux des cups – en plastique (de qualité) – teinté avec une peinture utilisée dans l’industrie automobile.

Ether - câble

A priori peu de chance de voir la peinture se faire la malle (hein messieurs de chez Sennheiser …?). L’assemblage des pièces est précis et respire la qualité. L’arceau, quant à lui, est fait d’un métal souple à mémoire de forme, doublé d’un bandeau en cuir venant épouser la forme du crâne parfaitement, et vient jouer un rôle fondamental sur le plan du confort, de concert avec les coussinets en peau de mouton, bien souples et épais. Le confort qui en résulte est je pense ce que j’ai eu de mieux sur la tête en casque sédentaire. Le poids plume du casque (375 grammes !) aidant cet arceau magique. Ainsi, le clamping, bien que plus important que sur un HD800 ou un T1, s’exerce avec une répartition des forces régulière sur toute la surface des coussinets et du bandeau. Le port se fait vite oublier et offre un confort souverain même lors de longues sessions d’écoute. Deux choses sont cependant à retenir : le choix du cuir risque de chauffer un peu les oreilles en été, et la place disponible pour les oreilles est moindre qu’avec un HD800 ou un T1 : les personnes avec des oreilles particulièrement imposantes pourront éventuellement ressentir une gêne.

Reste que les choix de conception me paraissent extrêmement pertinents et intelligents, et il sera difficile de ne pas être satisfait sur les plans de la qualité de fabrication, de la finition et du confort. Trop de casques très haut de gamme présentent des défauts plus ou moins majeurs dans ces domaines : les casques trop lourds et/ou inconfortables (Audeze, HE6, etc.), les peintures qui se barrent (logo du T1, peinture du HD800), ou encore les coussinets qui s’abiment trop vite (HD800…). Cela fait plaisir de voir un produit auquel on a apporté un soin en corrélation avec sa gamme tarifaire.

Ether - connecteur et câble

Mention spéciale aussi aux connecteurs du câble détachable qui offrent robustesse, facilité d’utilisation (on débranche et rebranche sans forcer) et une connexion parfaitement sécurisée. Là encore, ce sont les meilleurs connecteurs que j’ai pu expérimenter.

Dans la boîte…

Vous trouverez le casque rangé dans son étui de transport dédié, compact, et, là encore, d’une superbe qualité de fabrication. L’utile se joint encore à l’agréable. Il sera très simple de transporter l’Ether dans un sac à dos en voyage. Un rangement pour le câble est également prévu.

Ether - boite

Lors de l’achat vous pourrez choisir entre diverses options de connectique, allant du standard jack 6.35mm aux XLR4pin en passant par du mini jack asymétrique 3.5mm ou symétrique 2.5mm. Vous pourrez ensuite choisir la longueur (1.5m ou 3m ) ainsi que la nature du câble, parmi 2 modèles différents : le standard et celui nommé DUM (pour Distinctly-un-magical, comme ça vous êtes prévenu) moyennant un surplus tarifaire pour ce dernier.

Ether - les deux fils connectés

La version testée ici est le DUM en XLR4pin. Sa fabrication semble de bonne facture quoiqu’il soit un poil rigide encore (bien que plus souple que la première version, révisée depuis).

Fiche technique (en vo, là encore)

Features

  • Driver : 2.75” x 1.75” MrSpeakers’ designed single-ended planar magnetic (with V-Planar™ surface processing)
  • Precision machined Aluminum baffle, pivots and gimbals
  • Nitinol “Memory Metal” Head-band
  • Italian leather with microsuede headband
  • Lamb-leather ear pads
  • Matched drivers : +/- 1.5 dB between 30 and 5,000Hz (tentative)

Specifications

  • Weight : 370g (13.1oz)
  • Frequency response : Yes
  • Efficiency : 96dB/mW
  • Impedance : 23 ohms

Source : MrSpeakers

Sur les oreilles

Comme dit plus haut, environ quatre mois d’écoutes (et beaucoup de comparaisons avec le HD800 stock et Anax modé) ont été réalisées, ce sur divers systèmes. Pour la majorité des écoutes j’ai utilisé les configurations suivantes :

  • Sennheiser HDVD800 (dac + ampli en symétrique),
  • Pioneer U-05 (dac + ampli en symétrique),
  • HDVD800 (dac) sur l’ampli Cavalli Liquid Carbon,
  • Pioneer U-05 (dac) sur le Liquid Carbon,
  • J’ai enfin pu brièvement écouter le casque sur mon AK120II, un Questyle QP1R, un Oppo HA-1 ou encore un Cavalli Liquid Crimson branché sur un Dac Auralic Vega.

Ether - ampli et DAC

Ce qui en ressort, c’est que l’Ether montrera très bien le caractère, les qualités et les défauts de la chaîne en amont sans être trop capricieux à appairer : il fonctionnait de façon très plaisante sur la plupart de ces systèmes. Je retiendrai en revanche deux associations simplement mauvaises : avec l’AK120II et avec l’ampli de l’HDVD800. Parmi les systèmes que j’ai beaucoup écoutés, ma préférence va finalement au Pioneer U-05 avec le casque branché sur sa sortie symétrique suivi, pas loin derrière, du Liquid Carbon aux fesses ce même U-05 utilisé en DAC seul, le tout en symétrique aussi. J’ai légèrement préféré le rendu des médiums sur le U-05, ils sont un peu plus mis en valeur qu’avec le Liquid Carbon, qui s’avère très légèrement plus en V et plus punchy. Mais je peux très bien imaginer d’autres auditeurs préférer le LC au U-05.

Passons à l’appréciation du casque en lui-même : je mettrais la signature générale de l’Ether dans la catégorie « plutôt neutre à tendance légèrement descendante ».

Le sous sol

Les graves de l’Ether proposent une extension de bonne tenue : il fera mieux sur ce point qu’un HD800, sans avoir non plus des infragraves particulièrement mis en avant. Ils sont là, apportant simplement l’impact que l’enregistrement demande, sans en faire trop. J’ai pu constater à l’écoute une légère emphase dans la partie un peu plus haute (au pifomètre de mes oreilles je dirais aux alentours de 60-100hz) qui va apporter une certaine touche de fun avec un impact assez viscéral bien typique des planars. Le bas-medium, quant à lui ne me paraît pas spécialement exagéré ni mis à l’écart.

En comparaison avec le HD800 : ce dernier va assez clairement se faire plus timide dans la partie basse du spectre (infragraves, graves et bas médium), plus sec que l’Ether, mais aussi plus rapide et plus linéaire, moins articulé, moins liquide et moins impactant. Bref, il faudra légèrement se concentrer sur cette partie du spectre pour l’apprécier sur le HD800, alors que sur l’Ether tout arrive sur un plateau avec un peu plus de piment dans l’assiette. Deux approches assez différentes en somme. Attention toutefois : l’Ether n’est en aucun cas un casque pour « basshead », mais il est certain qu’il va avoir plus d’aplomb dans ce registre qu’un HD800.

Le rez-de-chaussée

Personnellement, ce sont les médiums que je considère être le plus important car l’essentiel de la musique s’y trouve. Ceux de l’Ether sont une franche réussite : il y a très peu de coloration à déplorer dans l’ensemble (peut-être une pointe de chaleur), mais une grande richesse, avec profondeur et articulation. Ils immergent très vite l’auditeur dans la musique. Les adjectifs qui me viennent à l’esprit pour décrire le médium de l’Ether sont suaves et palpables.

Toujours en comparaison avec l’HD800 : on ressentira un côté légèrement plus montant et sec avec les médiums du Sennheiser (bien qu’ils ne soient pas secs dans l’absolu non plus), mais une belle droiture dans les deux cas. Mais surtout, les médiums, sur l’ancien porte-étendard allemand, vont avoir tendance à prendre un peu plus de place spatialement (c’est toujours pour moi un gros point fort du HD800) que ceux de l’Ether, un peu plus confinés mais étrangement plus directs dans leur présentation et un peu plus « juteux » si j’ose dire.

La chambre du haut

Le haut-médium d’abord (qui va venir corréler mes appréciations sur le médium), me semble légèrement en retrait sur l’Ether : tout est parfaitement lisible, certes, mais le Sennheiser va se montrer un peu plus joueur dans ce registre, et comme beaucoup le pensent, trop joueur. Résultat des courses, assez logique d’ailleurs, l’Ether va être bien plus versatile que le HD800 car ne laissant apparaître aucune dureté dans le registre. L’Ether est une véritable machine à plaisir quelque soit l’enregistrement. Alors que sur l’HD800, ce haut médium va certes bénéficier d’un sens du détail et de l’aération plus élevé mais pourra vite piquer si l’enregistrement ne se montre pas adéquat. Dans certains cas, cette caractéristique va donner un rendu très euphonique et plaisant qui va un peu manquer à l’Ether, mais dans d’autres elle pourra être distrayante ou irritante alors que l’Ether lui, ne bronchera pas et ne vous sortira pas de votre trip musical. Bref les deux approches ont leurs bons et mauvais côtés, mais je pense que c’est un paramètre assez déterminant dans le choix d’un casque.

Les aigus de l’Ether, enfin, paraissent extrêmement bien réglés à mes oreilles, mais c’est toujours difficile d’être formel dans cette partie du spectre : les différences de sensibilité de chaque oreille varient drastiquement d’un individu à l’autre et les aigus ont tendance à faire de sacrées montagnes russes sur les mesures, quel que soit le casque.

Ceci étant dit, je continue ma comparaison avec le HD800. L’extension tout d’abord me paraît assez similaire sur les deux casques, de même que le niveau de micro détails obtenus. Les aigus de l’Ether me semblent un peu plus sombres ou en retrait que ceux de l’HD800, ils vont avoir en revanche un côté plus liquide et texturé, à l’instar des médiums : je leur trouve plus d’assise (c’est un peu bizarre d’utiliser ce terme pour décrire des aigus mais rien de mieux ne me vient à l’esprit), là où ceux du HD800 me paraîssent un peu plus éthérés, diffus.

Après cela on peut commencer à voir, que aussi bien dans le grave ou les médiums que les aigus, les 2 casques restent cohérents dans leurs approches respectives.

Ca se présente comment ?

L’Ether bénéficie d’une scène sonore très juste et cohérente, relativement aérée et avec beaucoup de profondeur. Chaque instrument est placé précisément, sans jamais se retrouver isolé du reste des musiciens. Bien que la scène sonore de l’Ether offre une grande profondeur, la musique est présentée plutôt frontalement, directement dans la trombine de l’auditeur. Cela va contribuer au caractère engageant du casque.

De son côté, le HD800 a une approche très différente, misant plus sur une très grande largeur de scène, une énorme aération et un rendu que je qualifierais de plus contemplatif. On peut très vite ressentir un détachement entre les instruments, qui pourront ainsi sembler jouer chacun dans leur coin, notamment si l’appairage avec la source n’est pas bon. C’est un problème que n’a pas l’Ether, même dans le cas d’une mauvaise association.

Bien appairé, l’HD800 va rester souverain, notamment sur les grands ensembles musicaux, les films et les jeux vidéos. Mais il pourra poser éventuellement problème sur de plus petits ensembles ou des enregistrements approximatifs ou vieillots (et/ou à cause de la source). Ce sont des cas que l’Ether va mieux gérer, sans être non plus foncièrement décevant nulle part. Je dirais au final que l’Ether, un peu moins exubérant, va plus briller sur le plan de l’immersion dans la musique.

Et à part la réponse fréquentielle ?

Comme écrit un peu plus haut, j’ai trouvé l’Ether relativement respectueux des timbres. Chaque instrument sonne de façon réaliste. Une légère coloration chaude va se faire ressentir, certainement due au léger boost des graves et aux hauts médiums un soupçon en retrait. Je dirais aussi du HD800 qu’il est relativement neutre avec une légère coloration, mais montante cette fois-ci. Ce dernier me paraît cependant un brin plus linéaire et fidèle sur les timbres.

Concernant la texture, en bon planar de son état, l’Ether va proposer une épaisseur et une richesse sur tout le spectre qui vont un peu manquer à l’HD800, au caractère plus diffus.

Même constat pour l’impact. Sans aller jusqu’à cracher celui d’un Audeze, l’Ether possède un caractère plus « punchy » et vivide, avec plus de relief, et ce, dans tous les registres. De son côté, le Sennheiser va paraître à l’auditeur plus contemplatif.

Sans grande surprise le sens du détail, bien qu’excellent sur l’Ether, sera moindre qu’à l’écoute du HD800. Quant à la résolution, il m’a été impossible de départager les 2 casques : tout ce qui s’entend sur l’un pourra s’entendre sur l’autre. Il faudra simplement un peu plus tendre l’oreille pour apprécier la partie haut-médium de l’Ether, et, de la même façon, un peu plus tendre l’oreille pour apprécier la partie basse du spectre avec l’HD800.
La sensation de vitesse est légèrement supérieur avec le Sennheiser, le flagship américain s’attardant pour sa part un peu plus sur des aspects comme l’articulation et les fins de notes (choses qu’il gère particulièrement bien).

Autres infos en vrac

Avant de conclure, quelques mots concernant l’égalisation d’abord. Comme l’a fait remarquer un célèbre reviewer américain, l’Ether est un casque qui l’encaisse extrêmement bien. Aucune distorsion ne se fait entendre. J’ai usé pas mal de ce procédé, notamment lorsque j’appairais le casque au HDVD800, qui avait un rendu très plan-plan et bouché. J’ai alors obtenu des résultats surprenants (dans le bon sens). Mon expérience avec l’égalisation sur des casques comme le HD800, le T1 ou encore l’AD2000 s’est toujours soldée par des résultats décevants (voire bien pire avec l’HD800), me gardant très loin de l’équaliseur. L’Ether, lui, réagit de façon extrêmement saine à l’équalisation. Ce qui plaira certainement à ceux qui aiment jouer régulièrement avec la réponse fréquentielle.
Autre information : l’isolation. Euh comment ça l’isolation ? Sur un casque ouvert ? Eh oui ! L’Ether a tendance à isoler, légèrement certes et jamais au niveau d’un vrai fermé, mais la différence avec les autres casques ouverts me semble suffisamment importante pour la remarquer. Dans le même ordre d’idée, le fleuron de MrSpeakers va beaucoup moins laisser le son s’échapper à l’extérieur que les casques ouverts habituels. Là encore, on n’est pas au niveau d’un fermé, mais la caractéristique est bel et bien là. À volume raisonnable, il va être assez difficile d’entendre le casque à deux ou trois mètres de distance, par exemple.

Enfin, dernière chose : Dan Clark semble suivre attentivement son bébé. Il propose depuis peu, pour 10 dollars, des mousses à placer derrière les drivers, afin de changer un peu la signature du casque. Les retours ont l’air plutôt positifs. Je n’ai pas encore essayé ce mod 1.1 (bientôt j’espère), mais, apparemment, cela améliorerait la linéarité dans l’aigu et assombrirait un peu le rendu… À voir. Il serait aussi question de pads alternatifs dans un futur proche. C’est plutôt cool de voir qu’au fil du temps, l’Ether offre plus de modularité, sans avoir à dépenser des fortunes (suivez mon regard) dans le rachat d’un casque révisé.

Le mot de la fin

Le bilan me paraît donc très positif concernant ce nouveau challenger de taille dans le très haut de gamme. Le produit s’avère solide sur tous les aspects : qualité de fabrication, choix de conception pertinents, très grand confort et il ne rougit pas d’un pouce face à la concurrence sur le plan sonore. Si vous êtes à la recherche d’un casque polyvalent de haute volée, ou si pour vous le HD800 semble trop clinique et que vous désirez une écoute un peu plus engageante (mais que vous ne voulez pas non plus rentrer dans l’extrême inverse – que pourrait proposer un Audeze par exemple), l’Ether, au son à la fois rigoureux, subtil et juteux, me semble alors une des options les plus pertinentes actuellement.

La facture restera dans l’absolu assez salée à 1500 dollars (avec le câble standard) et je recommande quoiqu’il arrive une écoute préalable avant de faire parler le portefeuille. Mais quand on considère les tarifications récentes de pas mal de casques très haut de gamme qui ont tendance à atteindre des chiffres délirants, je me dis que, dans sa gamme, le prix demandé pour l’Ether paraîtrait presque raisonnable.

3 réponses à “[Feedback] Ether, chimie ou alchimie ?

  1. Merci pour ce Feedback ! un casque qui m’a beaucoup plu à la CanJam de Londres. Même si je lui préfère la version fermé, selon moi la version fermé est plus étonnante.

    Question de préférence selon les besoins de chacun, les deux sont très bien. Bon le tarif français le met à 1800/1900€ là on rigole plus…

  2. Je viens de lire ce compte rendu et je me demande si on est pas avec un casque au rendu proche de l’Odin? un mariage entre le bon du HD800 et le bon du LCD-X?
    En tout cas merci pour cet éclairage sur ce casque encore peu connu !

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