Au Bistrot, on parle de tout et de rien... Mais surtout de rien !
1 ... 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51 ... 67

Message Re: Le topic des Vélos 21 Avr 2020 23:55

Max a écrit:Notons que le vélo, surtout les transmissions et les vieux vélos, c'est la fête de la galère quand tu commence à démonter.
Quand j'ai lu cette phrase, j'ai tout de suite pensé à "Trois hommes en balade" (1922) de Jerome K. Jerome :

[…] J’ai déjà eu à souffrir des vérifications. J’ai connu un homme à Folkestone. Je l’avais rencontré sur le turf. Il me proposa un soir de l’accompagner le lendemain dans une promenade à bicyclette et j’acceptai. Je me levai de bonne heure (il me fallut faire un effort) et je fus content de moi. Il arriva avec une demi-heure de retard, je l’attendais au jardin. La journée était magnifique.
– Quelle belle machine que la vôtre ! me dit-il. Comment fonctionne-t-elle ?
– Euh ! répondis-je, comme la plupart des machines : assez facilement dans la matinée ; un peu plus durement après le déjeuner.
Il la saisit entre la roue d’avant et la fourche et la secoua avec violence.
– Ne faites pas cela, récriminai-je, vous allez l’abîmer.
Je ne voyais en effet pas pourquoi il l’aurait secouée, elle ne lui avait rien fait. Et si vraiment elle avait besoin d’être secouée, c’était à moi de le faire. Lui aurais-je laissé battre mon chien ?
Il dit :
– Cette roue d’avant joue.
– Pas si vous ne la secouez pas.
Elle ne bougeait vraiment pas ou pas au point qu’on pût appeler cela jouer.
Il décréta alors :
– Ceci est dangereux. Avez-vous un tournevis ?
J’aurais dû être énergique, mais j’ai cru qu’il s’y entendait véritablement. J’allai à la boîte à outils voir ce que je trouverais. Quand je revins, il était assis par terre, la roue d’avant entre les jambes. Il jouait avec, la faisait tourner entre ses doigts. Le reste de la machine était sur le gravier, à côté de lui.
– Il est arrivé quelque chose à votre roue d’avant.
– Ça en a tout l’air, n’est-ce pas ? répondis-je. (Mais c’était un de ces hommes qui ne comprennent pas l’ironie.)
– Il me semble que la direction est faussée.
– Ne vous faites pas de bile à ce sujet, vous allez vous fatiguer. Remettons la roue en place et partons.
– Voyons toujours ce qu’il en est, maintenant qu’elle est démontée.
Il en parlait comme si elle s’était démontée par accident.
Et avant que j’aie pu l’en empêcher, il avait dévissé quelque chose quelque part et voilà que de petites billes roulaient sur le chemin. Il y en avait une douzaine environ.
– Attrapez-les, s’écria-t-il, attrapez-les ! Il ne faut pas que nous en perdions. (Il se montrait tout inquiet à leur sujet.)
Nous rampâmes pendant une demi-heure environ et en retrouvâmes seize. Il espérait qu’on les avait toutes, car autrement cela causerait une grande gêne dans le fonctionnement de la machine. Il expliqua que c’était le point essentiel, quand on démonte une bicyclette, d’avoir soin de ne pas égarer une de ces billes et de les remettre toutes en place. Je lui promis de suivre son conseil, si jamais je démontais une bicyclette.
Je mis les billes en sûreté dans mon chapeau et mon chapeau sur une marche de la porte d’entrée. Ce ne fut pas raisonnable, je l’admets. Ce fut même stupide. Je ne suis pas d’habitude un écervelé ; son influence a dû agir sur moi.
Il dit ensuite qu’il allait vérifier la chaîne, pendant qu’il y était, et incontinent se mit en besogne. J’essayai bien de l’en dissuader. Je lui répétai le conseil solennel que m’avait donné un ami expérimenté :
– Si jamais vous avez des ennuis avec votre engrenage, vendez votre machine et achetez-en une autre. Cela vous reviendra moins cher.
Il répondit :
– Ce sont les gens qui ne s’y entendent pas qui parlent de la sorte. Rien n’est plus facile que de démonter un engrenage.
Je dus admettre qu’il avait raison. En moins de cinq minutes l’engrenage gisait à terre à côté de lui, en deux morceaux, tandis que lui rampait à la recherche des vis.
– Les vis disparaissent toujours d’une manière mystérieuse, grommela-t-il.
Nous étions encore en train de chercher les vis, quand Ethelbertha sortit de la maison. Elle eut l’air surpris de nous voir là ; elle nous croyait partis depuis des heures.
Il lui dit :
– Ce ne sera plus long maintenant. J’aide votre mari à vérifier sa machine. C’est une bonne machine, mais elle a besoin d’être visitée de temps à autre.
Ethelbertha conseilla :
– Au cas où vous voudriez vous laver, allez donc dans la buanderie, si cela vous est égal, car les bonnes viennent justement de finir les chambres.
Elle ajouta qu’elle allait probablement canoter avec Kate, mais rentrerait sûrement pour le déjeuner. J’aurais donné un souverain pour pouvoir l’accompagner. J’en avais plein le dos de regarder cet idiot démonter ma bicyclette.
La raison ne cessait pas de me chuchoter : « Arrête-le avant qu’il ne cause encore d’autres dégâts. Tu as le droit de protéger ton bien contre les méfaits d’un fou. Prends-le par la peau du cou et jette-le à la porte avec un coup de pied quelque part. »
Mais comme je suis faible quand il s’agit de blesser l’amour-propre des gens, je le laissai continuer à tripoter.
Il abandonna la recherche des vis. Il dit que parfois les vis réapparaissent comme par enchantement quand on les attend le moins, et que nous allions maintenant nous occuper de la chaîne. Il la serra jusqu’à ce qu’elle ne remuât plus ; puis il la desserra jusqu’à ce qu’elle fût deux fois plus lâche qu’elle ne l’avait été. Puis il proposa de remettre la roue d’avant à sa place.
J’écartai la fourche et il s’escrima après la roue. Au bout de dix minutes, je lui fis tenir la fourche, tandis que j’essayais à mon tour de replacer la roue ; nous changeâmes donc de place. Une minute après, il lâcha la machine et fit une courte promenade autour du croquet en serrant ses mains entre ses cuisses. Il expliquait en marchant qu’on devrait éviter de se laisser pincer les doigts entre la fourche et les rayons d’une roue. Je répliquai que j’étais convaincu par ma propre expérience qu’il disait vrai. Il s’enveloppa de quelques torchons et nous arrivâmes à remettre la chose en place. Au même moment il éclata de rire.
Je l’interrogeai :
– Qu’y a-t-il de drôle ?
– Dieu que je suis bête !
C’était sa première phrase sensée. Je lui demandai la raison de cette découverte. Lui, froidement :
– Nous avons oublié les billes.
Je cherchai mon chapeau ; il se trouvait sens dessus dessous parmi le gravier et le chien favori d’Ethelbertha était en train d’avaler les billes aussi vite qu’il le pouvait.
– Il va se tuer ! s’écria Ebbsen. (Je ne l’ai jamais revu depuis ce jour, Dieu merci ! mais je crois me souvenir qu’il s’appelait Ebbsen.) Elles sont en acier plein !
– Le chien, répondis-je, ne m’inquiète pas. Il a déjà mangé un lacet de bottines et un paquet d’aiguilles cette semaine. La nature lui viendra en aide. Les jeunes chiens semblent avoir besoin de ce genre de stimulant. Non, ce qui me tracasse, c’est ma bicyclette.
Il était bien disposé et dit :
– Enfin, remettons en place ce que nous retrouverons, et à la grâce de Dieu !
Nous retrouvâmes onze billes. Nous en plaçâmes six d’un côté et cinq de l’autre, et une demi-heure plus tard la roue était de nouveau en place. Inutile d’ajouter qu’elle jouait maintenant pour tout de bon : un enfant s’en serait aperçu.
Ebbsen dit que pour l’instant cela ferait l’affaire.
Il semblait se fatiguer. Si je l’avais laissé faire, il serait probablement rentré chez lui. Mais j’avais la ferme intention de le retenir et de lui faire finir son travail ; j’avais abandonné toute idée de promenade. Il était arrivé à annihiler en moi tout l’orgueil que me causait ma machine. Tout ce qui pouvait encore m’intéresser, c’était de le voir trimer, de le voir s’égratigner, se cogner, se pincer. Je ranimai ses esprits défaillants avec un verre de bière et quelques compliments judicieux. Je lui dis :
– Je m’instruis véritablement en vous regardant faire. Ce n’est pas seulement votre adresse, votre activité, qui me réconfortent et me fascinent : c’est encore la constatation de la confiance sereine que vous avez en vous et le bon espoir inexplicable que vous gardez.
Ainsi encouragé, il s’appliqua à replacer l’engrenage. Il appuya la bicyclette contre la maison et travailla un côté. Puis l’appuya contre un arbre et travailla le côté opposé. Puis je la tins pour lui, pendant qu’il était allongé par terre, la tête entre les roues, travaillant d’en bas, l’huile s’égouttant sur lui. Enfin il m’enleva la machine et s’inclina sur elle, plié comme une besace vide, perdit pied, glissa et tomba sur la tête.
Par trois fois il dit :
– Dieu merci ! le voilà enfin en place.
Par deux fois il jura :
– Non, sacré bon Dieu ! ça n’est pas cela du tout !
J’aime mieux oublier ce qu’il a proféré en troisième lieu.
Puis il perdit patience et tenta de brutaliser l’instrument. La bicyclette, je le voyais avec plaisir, montrait de l’esprit et les événements ultérieurs dégénérèrent en rien de moins qu’une bataille violente entre lui et elle. À certains moments la bicyclette se trouvait sur le gravier et lui penché dessus. Une minute plus tard leurs positions étaient inverses : c’était lui qui était sur le gravier, sous la bicyclette. Le voilà debout, fier de sa victoire, la machine serrée entre ses jambes. Mais son triomphe n’est que de courte durée. La bicyclette, se dégageant par un mouvement brusque, se retourne vers lui et le frappe à la tête d’un dur coup de guidon.
Il était une heure moins le quart quand il se releva, sale, décoiffé, le sang coulant d’une coupure. Il s’épongea le front et dit :
– Je crois que cela pourra aller pour aujourd’hui. La bicyclette avait également l’air d’en avoir assez. Il aurait été difficile de dire qui était le plus puni des deux.
Je l’amenai dans la buanderie où il fit son possible pour se nettoyer avec du savon et des cristaux. Puis je le renvoyai.
Je fis charger la bicyclette sur une voiture et je l’amenai au réparateur le plus proche. Le contremaître s’avança et la regarda.
– Que voulez-vous que j’en fasse ? me demanda-t-il.
– Je voudrais que vous me la remissiez en état, autant que possible.
– Elle est fortement atteinte, remarqua-t-il. N’importe, je ferai de mon mieux.
Il fit de son mieux, ce qui me coûta deux livres dix. Mais la machine ne fut jamais plus la même, et je la mis entre les mains d’un revendeur à la fin de la saison. Je ne voulais pas faire de dupes ; je donnai des instructions pour que l’annonce la signalât comme une machine de l’année précédente. L’agent me déconseilla de parler de date.
– La question, dans nos affaires, n’est pas de savoir ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas. L’intéressant, c’est de voir ce que vous pouvez arriver à faire croire aux gens. Entre nous soit dit, votre machine n’a pas l’air d’être de l’année dernière : sur son aspect on lui donnerait bien dix ans. Ne mentionnons pas de date. Tâchons d’en tirer ce que nous pourrons.
Je lui laissai l’affaire en mains, et il en obtint cinq livres, plus qu’il n’avait espéré.
On peut tirer deux genres de jouissance d’une bicyclette : on peut la démonter pour l’examiner, ou on peut s’en servir pour faire des promenades. Tout compte fait, je n’oserais affirmer que ce n’est pas celui qui s’amuse à vérifier qui trouve la meilleure distraction. Il ne dépend ni du temps, ni du vent ; l’état des routes le laisse froid. Donnez-lui un tournevis, un paquet de chiffons, une burette d’huile et de quoi s’asseoir, et le voilà heureux pour la journée. Il y a bien quelques petits inconvénients ; le bonheur complet n’est pas de ce monde. Il a vite l’air d’un chaudronnier, et on pensera toujours en voyant sa machine que, l’ayant volée, il a voulu la maquiller : cela ne tire du reste pas à conséquence, vu qu’elle ne dépassera jamais la première borne kilométrique. On commet parfois l’erreur de croire que l’on peut tirer d’une seule bicyclette ces deux genres de distractions. C’est impossible ; aucune machine ne supportera cette double fatigue. Il faut que l’on choisisse : être un réparateur ou être un cycliste au sens habituel du mot. Moi, personnellement, je préfère monter ma machine ; et voilà pourquoi j’évite tout ce qui pourrait m’inciter à la réparer moi-même. S’il lui arrive quoi que ce soit, je la pousse jusque chez le réparateur le plus proche. Si je me trouve trop loin d’une ville ou d’un village, je m’assieds sur le bord de la route et j’attends le passage d’une voiture. Le plus grand danger, selon moi, est le réparateur ambulant. La vue d’une bicyclette en panne est pour lui ce qu’un cadavre abandonné est pour un corbeau : il fonce dessus avec un cri sauvage et triomphant. Au début je restais poli, disant par exemple :
– Ce n’est rien ; ne vous en inquiétez pas. Poursuivez votre chemin et amusez-vous bien ; je vous en prie, soyez assez aimable pour vous en aller.
Depuis, l’expérience m’a appris que la politesse n’est pas de mise en ce cas-là. Maintenant je dis à ces gens :
– Allez-vous-en, laissez-nous en paix, ou je vous casse la figure, idiot !
Et si vous avez l’air décidé et tenez à la main un bâton solide, vous arrivez généralement à les faire déguerpir. […]

Message 22 Avr 2020 08:17

Max a écrit:Yep, Peugeot PFN10.

Erreip a écrit:Des tuyaux pour lui redonner un coup de jeune ?
J'y connais vraiment rien... Mais y a de légères traces de rouille un peu partout... Les autocollants ça se retrouve ou pas du tout ? Et pour le changement de vitesse, on peut faire quelque chose pour les rendre accessibles à un dégourdi comme moi ? Je l'ai essayé qu'une ou deux fois et j'ai galéré à chaque changement...
Quant à ces fameux "réglages", ils consistent en quoi ?

Rouille : nettoyage à la wd10 pour deverminer, puis décapage très superficiel à la laine d'acier XXX. Lustrage au ouator si tu veux que ça brille.

Autocollants : google va t'en proposer une sacrée floppée, oui

Vitesses : c'est quoi le souci ? À vue de nez c'est pas des vitesses indexées, donc il y a uniquement besoin de régler les positions min & max du derailleur via les 2 vis présentes dessus. Y'a 20000 tutos sur le net pour ça. Et avant tout chose, nettoyage et regraissage, ça fait des miracles. Ne pas hésiter à changer la chaîne, ça coûte 10 balles chez d4.

Changement roue 6 vitesses par une roue 7 vitesses : en théorie c'est pas un souci, la "largeur" de ces roues à l'axe (over locknut dimension) est très probablement la même, les fabricants s'amusaient pas à faire 50 versions de leur cadre en fonction des confis de vitesses. Bon de toute façon c'est vite mesuré/vérifié. En revanche, la vraie question c'est est-ce que ton dérailleur a un débattement suffisant pour couvrir une vitesse de plus. Soit y'a une ref dessus qui te ré permet d'aller vérifier sur le net, soit tu montes la roue et tu joues avec les butées du derailleur pour voir si ça marche. Là comme ça, avec une analyse à base de doigt mouillé dans le vent, je dirais que tu peux échanger les roues et ça marche.

Notons que le vélo, surtout les transmissions et les vieux vélos, c'est la fête de la galère quand tu commence à démonter.  
Si t'as pas une grande âme de bricoleur ou une patience pour écumer les forums, je ne saurais assez te conseiller de pas démonter le dérailleur. Changer les roues en faisant gaffe et jouer avec les butées de dérailleurs ouais, si ça marche pas bien et qu'il faut faire plus de modifs, file le bébé à quelqu'un qui connaît, ou arme toi de patience  :mrgreen:


Ah ba oui, le WD40, j'ai pas pensé à ça... J'ai de la laine d'acier 0000, je pensais essayer ça sur un petit bout, voir si ça raye pas tout.
Le soucis pour les vitesses c'est justement qu'elles sont pas indexées, va falloir que je m'habitue je pense.
Pour le dérailleur, c'est pas un drame si j'ai pas accès à toutes les vitesses au pire, l'important c'est que ça fonctionne surtout...
J'essaierai tout ça surement ce week-end si je peux.
Merci pour toutes ces infos bien complètes  (Y)(Y)

Message 22 Avr 2020 08:47

Florence75 a écrit:
cpt_caverne a écrit:attention par contre.. si tu fais bq de route le flat  ça prend le vent..  :mrgreen:
A mon niveau ça n'a pas trop d'importance, j'en bave plus ou je reste chez moi lol
Bon ben j'ai tranché mon Origines est entré en production résultat dans 5 semaines environ

Message 22 Avr 2020 13:52

Erreip a écrit:
Max a écrit:Yep, Peugeot PFN10.

Erreip a écrit:Des tuyaux pour lui redonner un coup de jeune ?
J'y connais vraiment rien... Mais y a de légères traces de rouille un peu partout... Les autocollants ça se retrouve ou pas du tout ? Et pour le changement de vitesse, on peut faire quelque chose pour les rendre accessibles à un dégourdi comme moi ? Je l'ai essayé qu'une ou deux fois et j'ai galéré à chaque changement...
Quant à ces fameux "réglages", ils consistent en quoi ?

Rouille : nettoyage à la wd10 pour deverminer, puis décapage très superficiel à la laine d'acier XXX. Lustrage au ouator si tu veux que ça brille.

Autocollants : google va t'en proposer une sacrée floppée, oui

Vitesses : c'est quoi le souci ? À vue de nez c'est pas des vitesses indexées, donc il y a uniquement besoin de régler les positions min & max du derailleur via les 2 vis présentes dessus. Y'a 20000 tutos sur le net pour ça. Et avant tout chose, nettoyage et regraissage, ça fait des miracles. Ne pas hésiter à changer la chaîne, ça coûte 10 balles chez d4.

Changement roue 6 vitesses par une roue 7 vitesses : en théorie c'est pas un souci, la "largeur" de ces roues à l'axe (over locknut dimension) est très probablement la même, les fabricants s'amusaient pas à faire 50 versions de leur cadre en fonction des confis de vitesses. Bon de toute façon c'est vite mesuré/vérifié. En revanche, la vraie question c'est est-ce que ton dérailleur a un débattement suffisant pour couvrir une vitesse de plus. Soit y'a une ref dessus qui te ré permet d'aller vérifier sur le net, soit tu montes la roue et tu joues avec les butées du derailleur pour voir si ça marche. Là comme ça, avec une analyse à base de doigt mouillé dans le vent, je dirais que tu peux échanger les roues et ça marche.

Notons que le vélo, surtout les transmissions et les vieux vélos, c'est la fête de la galère quand tu commence à démonter.  
Si t'as pas une grande âme de bricoleur ou une patience pour écumer les forums, je ne saurais assez te conseiller de pas démonter le dérailleur. Changer les roues en faisant gaffe et jouer avec les butées de dérailleurs ouais, si ça marche pas bien et qu'il faut faire plus de modifs, file le bébé à quelqu'un qui connaît, ou arme toi de patience  :mrgreen:


Ah ba oui, le WD40, j'ai pas pensé à ça... J'ai de la laine d'acier 0000, je pensais essayer ça sur un petit bout, voir si ça raye pas tout.
Le soucis pour les vitesses c'est justement qu'elles sont pas indexées, va falloir que je m'habitue je pense.
Pour le dérailleur, c'est pas un drame si j'ai pas accès à toutes les vitesses au pire, l'important c'est que ça fonctionne surtout...
J'essaierai tout ça surement ce week-end si je peux.
Merci pour toutes ces infos bien complètes  (Y)(Y)


test  la feuille d alu sur la rouille   ça fonctionne étonnement assez bien.

pour les vitesses idem que max..
mais faudra aussi changer les câbles à terme voir les gaines..

Message 22 Avr 2020 13:53

Florence75 a écrit:
Florence75 a écrit:
cpt_caverne a écrit:attention par contre.. si tu fais bq de route le flat  ça prend le vent..  :mrgreen:
A mon niveau ça n'a pas trop d'importance, j'en bave plus ou je reste chez moi lol
Bon ben j'ai tranché mon Origines est entré en production résultat dans 5 semaines environ


ahhh cool  tu nous posteras une photo..

du coup tu gardes le trek ?

Message 22 Avr 2020 13:58

cpt_caverne a écrit:
Florence75 a écrit:
Florence75 a écrit:
cpt_caverne a écrit:attention par contre.. si tu fais bq de route le flat  ça prend le vent..  :mrgreen:
A mon niveau ça n'a pas trop d'importance, j'en bave plus ou je reste chez moi lol
Bon ben j'ai tranché mon Origines est entré en production résultat dans 5 semaines environ


ahhh cool  tu nous posteras une photo..

du coup tu gardes le trek ?
J'ai revendu le Trek car impossible de garder tout ça !
Mais c'est lui qui m'a donné envie de trouver mieux

Message 25 Avr 2020 10:28

Bon, du coup les roues se sont installées facilement, par contre la roue arrière est bonne à redresser mais j'y arrive pas. Je connais un papy qui fait pas mal de velo, je verrai avec lui s'il peut être plus efficace que moi.

Pour le nettoyage, j'ai d'abord passé un coup de lingette humide pour la poussière. Ensuite j'ai essayé l'alu, ça a pas fait grand chose dans mon cas. Je suis donc passé au WD40 + Laine d'acier 0000. Ca fait briller, ça enleve bien le reste de crasse, graisse, etc, ça abime pas la peinture. Pour la rouille, ça en enlève pas mal mais c'est plus profond que je pensais, du coup j'ai toujours des taches. Faudrait peut etre que j'insiste plus, je verrai ça plus tard. En soit, il me manque les différents réglages (roue arrière, système de vitesses, freins), acheter pneus, chambres à air et patins de frein, et il devrait être utilisable par la suite. Reste à retrouver la clé du cadenas mais je pense que ça va finir en découpe... J'ai aussi un compteur installé dessus, faut que je le retrouve également. Y a des chances que la clé soit avec d'ailleurs.

Message 25 Avr 2020 12:21

l'alu c'est juste pour la rouille des chromes  ;)

Message 25 Avr 2020 20:14

Erreip a écrit:Bon, du coup les roues se sont installées facilement, par contre la roue arrière est bonne à redresser mais j'y arrive pas. Je connais un papy qui fait pas mal de velo, je verrai avec lui s'il peut être plus efficace que moi.

Par redresser tu veux dire que la roue est voilée ? Si c'est le cas, souvent on se rattrape facilement la majorité du voilage et jouant avec la tension des rayons (y'a pleiiin de tutos pour ça aussi).

Bon moi j' ai profité de l'ennui profond pour démonter chaînes et cassettes de tous les vélos dans la baraque, gros nettoyage de printemps ! Bah bizarrement, ça roule ouachement plus silencieux maintenant :p

Message 19 Mai 2020 00:42

Petite sortie au soleil..

Image


avec arrêt d urgence à une pharma pour acheter de la crème solaire  :héhé:

Image

Bon la pizza c'est une nouvelle variété de barre énergétique..  :lol:

Image

Image

..
.

Message 19 Mai 2020 06:08

Ah ah oui on se fait plaisir !!
J'ai pensé justement à toi hier car j'ai enfin goûté le Lucho Dillitos... Et oui c'est très bon et pas écoeurant car pas trop sucré.
Merci pour la découverte !
J'ai quelques jours donc j'en profite et en plus j'ai reçu mon nouveau vélo.
J'ai retrouvé "naturellement"  ma confiance avec le cintre droit.

Message 19 Mai 2020 06:09

Si photo trop grosse merci de la faire maigrir..  Avec tapmachin je ne sais pas Image

Message 19 Mai 2020 07:30

Florence75 a écrit:Si photo trop grosse merci de la faire maigrir..  Avec tapmachin je ne sais pas Image


Tu vas dans les bois / chemins avec ce type de vélo?

Message 19 Mai 2020 11:39

Jay a écrit:
Florence75 a écrit:Si photo trop grosse merci de la faire maigrir..  Avec tapmachin je ne sais pas Image


Tu vas dans les bois / chemins avec ce type de vélo?
Non non c'est course flat bar
Pneus de 28, mes prochains seront en 25 peut-être.
Je verrai selon ma confiance...

Message 20 Mai 2020 14:11

Florence75 a écrit:Ah ah oui on se fait plaisir !!
J'ai pensé justement à toi hier car j'ai enfin goûté le Lucho Dillitos... Et oui c'est très bon et pas écoeurant car pas trop sucré.
Merci pour la découverte !
J'ai quelques jours donc j'en profite et en plus j'ai reçu mon nouveau vélo.
J'ai retrouvé "naturellement"  ma confiance avec le cintre droit.


(Y)(Y)    Faut que j'en recommande aussi...   j'aime aussi l'idée de pas s'embeter avec l'emballage que tu peux jeter.  (allez fouiller vous serez pourquoi).


Florence75 a écrit:
Jay a écrit:
Florence75 a écrit:Si photo trop grosse merci de la faire maigrir..  Avec tapmachin je ne sais pas Image


Tu vas dans les bois / chemins avec ce type de vélo?
Non non c'est course flat bar
Pneus de 28, mes prochains seront en 25 peut-être.
Je verrai selon ma confiance...


Beau bebe,   je vois que tu a mis des petits prolongateurs   ;-/   pour varier les positions.

Reste plus qu'à...

Pour les pneus, s'emblerait qu'il y ai peu de diff entre du 25 et 28 niveau rendement, mais que le 28 reste plus confort..  :vieux:
  Moi par contre je sens bien les 42 sur la route   :mrgreen:  :mrgreen:
1 ... 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51 ... 67