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Message [Feedback] Audioquest DragonFly Red 18 Aoû 2017 14:39

DragonFly Red


Messieurs, après un certains temps, voici mon retour sur ce DragonFly Red.

Dans le monde des Dacs (Dac/Amps pour être précis), il existe trois catégories. Les Dacs sédentaire dont AudioGD est un fier représentant par exemple, les Dacs portables avec batterie (Fiio, Cayin et autre Xduoo) et enfin les micro dacs format clé USB et autoalimenté par la source. Les modèles les plus connus dans ce domaine sont l’Encore mDSD et les DragonFly d’Audioquest. Ces minipouces n’ont rien à envier à leurs homologues plus imposant. Les capacités de décodage sont parfois aussi importante que les gros modèles haut de gamme, et leur amplification, bien que forcément limité est parfois tout de même très performante.

Ici celui qui nous intéresse est le DragonFly Red d’Audioquest. Il fait partie de la série DragonFly qui compte deux modèles. Le Black et le Red. Le premier à 99€ utilise des composants moins haut de gamme. Le Red coûte quant à lui 199€ et possède un peu plus de raffinements.

Le DragonFly Red se présente sous la forme d’une clé USB. Si on ne remarque pas la sortie jack, rien ne le différencie des petits sticks de stockage. Sur le dessus trône fièrement une petite libellule qui sert de témoin lumineux ainsi que la mention DragonFly. Une petite surélévation trahi la présence de la jack. Le DragonFly Red est livré avec un petit capuchon pour protéger le port USB ainsi qu’une pochette de transport en cuir. Dans la boite on trouve des petits fascicules de garantie et de guide utilisateur. Et c’est tout ! Vu le prix de l’appareil, on aurait bien aimé avoir des petits câble otg et lightning. Car le DragonFly Red se destine avant tout à être branché sur un smartphone ou une tablette.

Pour cela, toute la conception du DragonFly Red à suivit deux objectifs. Proposer des performances de haute volée et une consommation la plus réduite possible. Les composants ont été judicieusement choisis. On commence par l’interface USB géré par un Pic32MX de chez Microchip. Cette puce asynchrone est compatible USB Audio class 1. Donc d’un maximum de 24bits/96Khz. L’avanatge de ce mode c’est qu’il ne requiert aucun driver et fonctionne sur n’importe quelle plateforme. Ensuite les signaux sont transmis à une puce de chez ESS la ES9016K2M. Cette puce est très similaire à la 9018K2M que l’on retrouve dans beaucoup de configuration. Seules les caractéristiques techniques changent. (122db de dynamique pour la 9016, 127 pour la 9018. THD de -110 pour la 9016 contre -120 pour l’autre). Par rapport à la puce 9010K2M présente dans le DragonFly Black, la 9016 ajoute quelques fonctionnalités. La marque parle de « 64 bits accumulator et 32 bits DSP ». Ses specs sont également un peu supérieur.
Pour finir, l’amplification est confiée à la puce 9601K toujours de chez ESS. Cette puce présente de nombreux avantages. Ses spécifications techniques sont très élevés, elles ne brideront donc pas les possibilités du dac. (Les specs sont quasi identiques), la puce possède une pompe de charge. Les signaux sont basés sur le 0v, donc nul besoin de condensateurs de filtrages. La puce peut fonctionner en mode courant (par exemple ce qu’on trouve dans le Questyle QP1R) ou en mode tension. On ne sait pas quel a été le choix d’Audioquest mais je pense pour un fonctionnement en tension, qui serait logiquement moins gourmand.
Personne n’ayant effectué de « teardown » du DragonFly Red, on ne peut pas en savoir plus, mais selon Audioquest, leur ingénieur à réalisé des prouesses.
Ce que nous, consommateur, pouvons remarquer, c’est qu’il s’agit d’une implémentation full ESS très bien réalisé et qui vise le meilleur rapport performance/consommation.

Et qu’est-ce que ça donne à l’écoute ? À l’écoute, les 200€ demandé par Audioquest semblent presque justifié. Beaucoup connaissent et subissent la particularité des dacs ESS, leurs aigus si tranchants et agressifs. Ici ce n’est pas le cas. L’alliance dac ESS + ampli ESS donne d’excellents résultats. La signature est plutôt chaude (plus que d’ordinaire sur du ESS), très musicale et conserve un aigus qui file très haut. Les basses sont parfaitement tenues et les médiums, si ils n’ont la qualité de matériels plus haut de gamme restent tout de même très bon. Pour donner une idée on se situe quelque part entre un Astell & Kern AK Jr et un Shozy Alien Gold. On reste quand même loin de la texture et du grain d’un QP1R.

Le DragonFly Red se marie avec toute sorte de casque et d’écouteurs peu importe leur impédance. Son impédance de sortie est très faible (moins de 1ohm) et il est exempt de tout souffle. Ce qui est une excellente chose. Malgré sa puissance qui paraît faible (quelque part entre 80mw et 140mw à 32 ohms, les sites se mettent pas d’accord) il en a beaucoup dans le ventre. Des casques à haute impédance ne lui fait pas peur. Le Beyerdynamic Amiron passe vraiment bien dessus. On sent que le DragonFly Red manque un petit peu de jus (je ne parle pas du volume) mais il est parfaitement linéaire, ce qui donne tout de même de très bon résultat. Je dirais qu’on est à 85% des possibilités de l’Amiron.
Plus intéressant encore, avec l’Oppo PM3 on retrouve un petit peu le même côté tapageur que le Shozy Alien. L’equilibre sonore avec le PM3 est vraiment excellent. J’ai également testé le Sonorous II et l’AKG K92 et sans surprise les résultats sont tous très bon.

Côté écouteurs, j’ai testé les Final F4100, les Senfer UE et les Monk+. Zéro souffle, plus de jus qu’il n’en faut et toujours cet équilibre sonore chatoyant.

Le DragonFly Red est aussi excellent dans une installation sédentaire. Soit directement branché à des enceintes active soit en amont d’un preampli. Je ne sais pas ce qui fait que ce DragonFly est si bon. Un Lotoo Paw 5000 branché sur sa sortie ligne est, je trouve, vraiment bof. Alors que le son obtenu avec le DragonFly Red est magnifique.

Quelques petites infos en plus avant de passer à la suite, brancher sur un ordi, le DragonFly Red se trouve comme boosté aux hormones. Le volume que l’on peut obtenir est juste dément. Par exemple le Beyer Amiron sonne déjà très fort à 30 sur 100 et je peux pas monter au delà de 45 sur 100 sous peine de me faire mal aux oreilles. Et ce avec l’Amiron qui fait 250ohms. Je vous laisse imaginer avec le Sonorous II et ses 16ohms. On peut avoir le même niveau sonore sur un smartphone Android avec l’appli USB Audio Player Pro. Sur un iDevice le volume est normal, c’est à dire qu’il faut atteindre 80% environ pour commencer à devenir sourd.
Un mot sur la consommation, elle est comme promis par Audioquest assez faible. On n’est pas au niveau de champion tel que le SMSL idol mais c’est clairement beaucoup mieux que les gouffres à batterie à base de puce Xmos comme l’Encore mDSD.

Maintenant les défauts selon moi. Parce que oui, tout n’est pas bien. Déjà l’absence de bouton de volume est selon moi un défaut. Si sous Windows le volume de l’ordi est parfaitement synchronisé avec le volume numérique interne de DragonFly, c’est pas le cas sous Android. Et quant à iOS, je dois faire des tests plus poussés mais j’ai l’impression que ce n’est pas le cas non plus.
Autre défaut, sa compatibilité de seulement 24bits/96Khz. Limitation induite par le contrôleur Pic32MX. Quand on sait que la puce ES9016K2M est compatible 32Bits/384Khz et DSD, c’est dommage. Sur Android, il faut presque obligatoirement passer par USB Audio Player Pro si on veut en tirer tout le potentiel. Idem sur iOS, sans Onkyo HF Player, on ne bénéficie pas de toute les possibilités. (Mais ça reste mieux que sous Android). Sous Android, le volume est paramétré très bas. De plus il n’est pas synchronisé. Il faut une application capable de gérer le volume interne du DragonFly pour que ce soit bon.
Dernier défaut, à 200€ le DragonFly Red, il faut encore rajouter le coût d’un câble otg ou Apple camera kit. Au final la facture est tout de même salé.

Comme souvent, je n’ai pas parlé de test avec mes musiques favorites, cela étant très subjectif, je préfère m’abstenir afin de ne pas induire d’éventuels acquéreur en erreur.

Pour conclure, ce DragonFly Red est pour moi une très bonne réussite. Des performances excellentes, une musicalité certaines qui rappelle le Shozy Alien, un format clé USB vraiment pratique et une consommation assez faible. On peut l’utiliser en Asio avec ASIO4LL. Et est parfaitement compatible avec les plateformes mobiles.
De toute les solutions possibles pour un dac mobile celui-ci est le plus efficace. Il faut juste faire attention à pas le perdre. Cette première expérience chez Audioquest me donne envie de tester d’autres produits de leur catalogue.


Comparaison


Petite comparaison du DragonFly Red et du Xduoo XD-05. Autant vous le dire tout de suite, c’est un match très très serré.
Retour très rapide sur les specs, le Xduoo possède un dac AKM4490 suivi d’une partie ampli à base d’opa1612 et de buffer buf634. Soit une implémentation très standard mais efficace qu’on retrouve dans de nombreuses réalisations. Cela lui permet de développer 500mw de puissance à 32ohms.
Le DragonFly Red possède lui (comme déjà dit plus haut) un couple ESS, le 9016K2M couplé à un opamp 9601K. Ce petit Red peu fournir une centaine de mw à 32ohms. Soit presque cinq fois moins que son concurrent du jour.

Je voulais faire ce match avec l’Ultrasone Pro550i, un casque suffisamment gourmand pour « tirer » sur les deux dac/amps mais aussi assez léger, afin de pouvoir fonctionner de manière identique sur les deux. Malheureusement, ce casque à un curieux problème, la balance gauche / droite et complètement faussé. (Les sons au centre sont décalés à droite). Du coup, le test s’est fait avec l’Oppo PM3, le Sonorous II et le Beyerdynamic Amiron.

Les musiques de tests sont très variés, nous avons du Cécile Corbel, du ACDC, Green Day, Enya, Glaze & Wooden Toaster, Alestorm, la symphonie numéro 9 de Beethoven et les musiques de Halo 5 (en particulier Trial).

La première chose qui m’a impressionné, c'est la proximité des aptitudes des deux appareils. Et surtout le DragonFly Red. Alors qu’il possède une amplification moins puissante, pas une seule fois j'ai trouvé qu’il manquait des choses ou qu’il était inférieur au Xduoo. Et c’etait flagrant avec l’Amiron qui sonnait tout aussi bien sur le Xduoo que sur le DragonFly.

La différence entre les deux appareils se jouent au niveau des détails, tout le reste étant identique.

Scène sonore : même profondeur, même séparation des instruments, même cohérence. Par contre le Xduoo à une scène très légèrement plus aéré. Sans doute induite par les aigus un peu plus accentué.

Basses : identique. Pas de roll off, un impact excellent. Timbre identique, texture également. Bref ça ne nous apprend pas grand chose tout ça. Les basses sont très précise, elles sont entraînantes et parfaitement géré même sur le Beyer. Les deux dac/amps apportent beaucoup de vie à l’Oppo PM3.

Médiums : ici les différences sont un peu plus marqué en faveur du DragonFly. Mais cela reste subtil. Les médiums en particulier les haut médiums ont l’air un peu plus détouré et plus précis que sur le Xduoo. Les médiums ont un peu plus de textures, un peu plus « organique ». Cela s’entend sur les guitares de Holiday de Green Day. Les guitares ont un peu plus de matière. Mais je rappelle qu’on est dans les détails et la subtilité. Cette différence n’est pas évidente à percevoir.

Aigus : Pour les aigus, encore une fois match nul selon moi. Le Xduoo à des aigus légèrement accentué, dans certaines musiques, en particulier des enregistrements mal réalisé, ces aigus peuvent se montrer agressifs. Dans de rare cas, j’ai presque l’impression d’écouter du Sabre. Le DragonFly ne dépasse jamais cette limite, alors qu’il utilise du Sabre un comble ^^. Au niveau timbre, texture, c'est encore une fois identique. On a juste quelques micro détails en plus sur le Xduoo. (Peut être lié à ses filtres pcm ? Je ne sais pas).

Pour conclure, les deux sont vraiment très similaire, les petites différences observé sont pour moi en faveur du DragonFly Red. Ces petites subtilités donnent une écoute plus agréable, plus fluide.
Je dirais que le Xduoo est plus adapté pour du monitoring (bien que j’utilise le DragonFly à cet effet).

Tout ceci nous renseigne sur nos deux protagonistes, mais cela ne nous permet pas de les situer par rapport au marché de l’audio et surtout où se le DragonFly Red. J’ai donc fait des comparaisons avec d’autres matos.

DragonFly Red vs Fiio K1. Format clé USB pour les deux. Bon y’a pas match. Le Fiio K1 se fait enterrer sur tous les points. Vainqueur du Red par K1 heu pardon Ko. Le Fiio K1 est fade, sans vie. Un rendu typique Chinois, très propre, très sage. Beaucoup trop en fait. Le DragonFly Red lui virevolte dans une myriade de couleur. On passe de la belle architecture froide d’un musée moderne au carnaval de Rio.

DragonFly Red vs Cowon Plenue D. Une fois de plus le mini pouce à capacité de chameau, se fait enterrer lui aussi. Comme d’habitude ses JetEffect limite la casse, mais celle ci est tout de même inévitable. Seul point où le Plenue D fait mieux c’est sur la latéralisation de la scène sonore.

DragonFly Red vs Hifiman Supermini jack standard. Le Red est meilleur, sur tous les points.
DragonFly Red vs Hifiman Supermini jack symétrique. La c’est le Supermini qui est meilleur, avec une meilleure spatialisation, plus de détails et surtout de textures.

Et dernière petite comparaison avec mon chouchou. DragonFly Red vs Meizu Pro 6 Plus, en standard le DragonFly Red est au même niveau que le Meizu. Le DragonFly à juste un peu plus de puissance. Par contre comme le Hifiman, la sortie symétrique du Meizu est bien meilleur et donc surpasse le DragonFly Red.

Dans tous les cas, Audioquest nous livre un « Allrounder » vraiment excellent. Plus je l’utilise, plus je trouve que son prix est justifié. Même si la marque aurait pu faire un effort.

Message 18 Aoû 2017 14:45

Sympa ce feedback !  (Y)

kirasd69 a écrit:Beaucoup connaissent et subissent la particularité des dacs ESS, leurs aigus si tranchants et agressifs. Ici ce n’est pas le cas. L’alliance dac ESS + ampli ESS donne d’excellents résultats. La signature est plutôt chaude (plus que d’ordinaire sur du ESS), très musicale et conserve un aigus qui file très haut. Les basses sont parfaitement tenues et les médiums, si ils n’ont la qualité de matériels plus haut de gamme restent tout de même très bon. Pour donner une idée on se situe quelque part entre un Astell & Kern AK Jr et un Shozy Alien Gold. On reste quand même loin de la texture et du grain d’un QP1R.


Ca ressemble assez de ce que l'on pourrait dire de la signature du Onkyo DP-X1. Bien implémentées et suppléées des AMP de la même marque, la dernière génération de puces ESS semblent réconcilier ceux qui comme moins trouvaient le résultat trop sec et trop piquant, avec ces puces ! Basses plus chaudes que le "Sabre" classique, aigus qui filent haut sans aucune agression et surtout une fluidité et une musicalité au top !! :(l)

Message 18 Aoû 2017 15:36

Oh ! Je me rends compte que j'ai oublié une info extrêmement importante !

Peut être même la plus importante. Je complèterai le feedback.

Il a une capacité à faire du "non masquage" impressionnante. Je sais pas comment je peux dire ça autrement, il révèle des pistes audio dans mix qui jusqu'à présent passait complètement inaperçu. Et ce peu importe la musique. Même un QP1R (ma référence) n'en fait pas autant et pourtant c'est un champion des micros détails.

Ça en fait un excellent produit de monitoring. D'ailleurs quand je compose un peu de musique j'utilise le combo DragonFly Red / AKG K92.

Je ne sais pas pourquoi j'ai occulté ce point. Car c'est vraiment très important quand on évoque ça qualité sonore.

Message 18 Aoû 2017 16:21

Merci pour ce feedback ! :)
Quand tu dis qu'il faut utiliser un lecteur Android spécifique pour avoir tout le potentiel du Dac, cela veut dire que l'utilisation d'un Quobuz ou Spotify ne prend pas en charge le dac ?

Message 18 Aoû 2017 17:06

Ça veut dire que si ton smartphone Android prend en charge l'usb audio au niveau système, tu auras un niveau de volume très limité et le décodage sera peut être limité à 48Khz. Tout dépend de l'implementation de l'usb audio dans le téléphone. Par exemple, le Oneplus 3 ne prend en charge aucun dac en dehors de UAPP ou Onkyo HF.

Donc oui ça peut (ou non) fonctionner sur Qobuz ou Spotify mais c'est pas garanti. La faute au constructeur du smartphone.

De même sur iOS, la plupart des applis utilisent le sous système audio de base (comme pour l'Appli Musique) donc le support du DragonFly Red est limité au 48 KHz (mais au moins chez Apple il fonctionne avec n'importe quoi). Par contre avec Onkyo HF on accède au pleine capacité.

Message 18 Aoû 2017 17:13

Super feedback, très complet (et conforme à mon propre ressenti).
En revanche, dire que le résultat est très bon avec l'AKG K92... Il faudrait déjà que le K92 soit lui-même très bon. Pour ce qui me concerne, c'est la pire merde que j'ai jamais achetée en audio. Même le Spirit One S est une merveille à côté...  :-O

Message 18 Aoû 2017 17:38

C'est parce que tu as du mal à passer outre sa signature sonore qui est très... Dérangeante, perturbante et bizarre. Moi aussi j'ai eu cet effet là avec le K92 quand je l'ai eu.

Puis j'ai appris à le connaitre ^^ comme ce fut le cas pour le PM3.

Par contre le spirit one S. Du début jusqu'à ce que je le revende je ne l'ai pas vraiment apprécié. Au début oui, mais une fois l'effet nouveau jouet passé... Je n'ai eu de cesse que de le revendre.

Message 18 Aoû 2017 17:58

Je ne vois pas bien comment je pourrais apprécier ce truc, même avec le temps.
What HiFi a perdu le peu de crédit que je lui accordais encore le jour où j'ai lu leur test du K92 : https://www.whathifi.com/akg/k92/review
Quand tu lis ça avec le casque sur les oreilles, tu as l'impression que c'est un article du Gorafi...  :8

Message 18 Aoû 2017 18:06

C'est ton avis ^^ c'est comme beaucoup de gens qui aime le Boss Hifi B8 ou le Hifiman HE350, moi je les détestes tout les deux. Parce que je n'arrive pas à me faire à leur signature, pas parce que ce sont de très bon casque.

En tout cas si tu n'aime pas le K92, tu n'aime pas AKG en général. Car un K242 ou un K701 (pour ceux que je connais) ont une signature assez proche. C'est d'ailleurs ce que j'aime chez AKG.

Mais bref, revenons au petit Dragonfly, car c'est lui qui nous intéresse ^^

Message 18 Aoû 2017 18:15

Ah mais c'est de ta faute : utiliser une bouse pour tester un chouette petit DAC comme le Red, c'est une faute qui te vaudrait le fouet aux Emirats Audiophiles Unis...  :mrgreen:

Message 18 Aoû 2017 18:21

Merci pour ce retour.
Si le prix n'était pas aussi élevé je crois que je craquerais ;-)

Message 18 Aoû 2017 18:29

Techniquement la bouse n'est que dans nos oreilles  :mrgreen:

En tout cas, le Dragonfly Red comparé au Xduoo Xd-05, y'a pas photo le Xduoo se fait enterrer. Et le combo Dragonfly Red + Fiio A5 bon et bien ça ! ça vaut énormément d'installation sédentaire.

Message 18 Aoû 2017 19:23

kirasd69 a écrit:Techniquement la bouse n'est que dans nos oreilles  :mrgreen:

En tout cas, le Dragonfly Red comparé au Xduoo Xd-05, y'a pas photo le Xduoo se fait enterrer. Et le combo Dragonfly Red + Fiio A5 bon et bien ça ! ça vaut énormément d'installation sédentaire.
Intéressant.
Moi qui pense leplus grand bien du xd05 ...

Message 18 Aoû 2017 19:32

kirasd69 a écrit:En tout cas, le Dragonfly Red comparé au Xduoo Xd-05, y'a pas photo le Xduoo se fait enterrer.


Carrément ? C'est toujours délicat de dire cela, tu sais, surtout quand on parle d'un matos reconnu et apprécié comme le Xduoo XD-05 : s'il enterre un tel DAC/AMP, où se situe-t-il ? C'est l'escalade...  :p

Tu as donc les deux en comparatif direct ? Si oui, tu pourrais nous faire un comparo rapide et nous dire ce qui t'amènes à dire cela, du coup ? Parce que ça permettrait de mieux situer ton commentaire comme ça.  :)

Message 18 Aoû 2017 23:33

oui j'ai les deux en direct, je ferai des tests poussé avec l'Ultrasone Pro550i. Ce casque est très simple à driver, donc aucun soucis pour les deux à fournir ce qui lui faut et il sera parfait pour mettre en évidence les différence.
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