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Message [Soundcheck] Jomo Audio Percusión 3 07 Fév 2020 17:27

PRÉAMBULE

Je remercie Jomo Audio de m’avoir prêté un exemplaire de ses Percusión 3 UIEM et MrLocoLuciano, notre responsable Media / Partenariat, d’avoir organisé leur prêt tournant sur TN (cf. le topic qu'il a consacré à ce tour dans la partie assoc' : viewtopic.php?f=164&t=25718).

Tout ce qui suit est l’expression de ma subjectivité et ne saurait être tenu pour une vérité universelle.

L’écoute de ces intra-auriculaires s’est effectuée pendant une dizaine de jours sur deux sources principales: 1) la sortie symétrique (muni d’un adaptateur XLR4 vers jack 2,5 mm TRRS) d’un Massdrop x THX AAA 789 relié à un PC via un Pioneer U-05-S fonctionnant sous protocole WASAPI et 2) la sortie symétrique d’un A&K Kann.

Ma play-list pour ce test comportait quatre morceaux, tous en format  WAV : « The Package » d’A Perfect Circle (metal prog),  « In The Morning » de Swell (folk), « La Donna È Mobile » d’Ozark Henry (pop) et « Daisies of the Galaxy » d’Eels (pop-folk).




Les Percusión 3 UIEM étaient équipés, pour câble, d’un OAO DarkZunicorn Silver (un produit exclusif au rendu doux, précis et mid-centric) et, pour embouts, d’Azla Sedna Light qui m’assuraient à la fois un port confortable et une bonne occlusion auriculaire.
Les ISN Audio H40 et les BQEYZ KB100 avec lesquels je les ai beaucoup comparés étaient quant à eux dotés, pour les ISN Audio H40, d’un câble Alo Audio Pure Silver Litz et d’embouts JVC Spiral Dot et, pour les BQEYZ KB100, d’un câble Oidio Pellucid-Plus et d’embouts Spinfit CP145.

Traduction de certains détails techniques des Percusión 3 communiqués par Jomo Audio sur son site :
  • Deux drivers à armature et un driver dynamique de 10 mm de diamètre.
  • Filtre répartiteur de fréquences à trois voies (une pour les basses, une pour les médiums et une pour les aigus).
  • Canule à deux orifices de sortie.
  • Impédance de 25 ohms (sensibilité non communiquée).
  • Coque en acrylique imprimée en 3D et munie d’une plaque décorative en noyer.
  • Prise 2-pins de 0,78 mm de diamètre.
  • 459,18 € hors frais de port.


ANALYSE

D’après l’argumentaire de vente développé par Jomo sur son site, les Percusión 3 UIEM seraient des écouteurs intra-auriculaires conçus à l’origine pour les batteurs : «notre objectif premier », écrit ainsi la marque sur la page de ces écouteurs, « était de créer des intras spécialement destinés aux musiciens souhaitant faire l’expérience de basses immaculées à un niveau viscéral afin d’améliorer leur jeu ». (We began with one goal in mind: create specialized IEMs for musicians who want to experience pristine bass at the gut level in order to enhance their musical performance.)

Commençons donc ce retour d’expérience par le secteur où ces intras sont censés briller, à savoir le rendu des basses.

Les graves des Percusión 3 sont très présents, notamment à la liaison basses/infrabasses, mais de grande qualité. Ce sont même les meilleures basses que j’ai jamais eu l’occasion d’entendre sur des intras, rien moins ! Les infrabasses (< 110 Hz), en particulier, sont restituées par les Percusión 3 avec énormément d’authenticité : elles sont amples et surtout bien texturées. Je l’ai constaté à l’écoute de chacun de mes morceaux de test, notamment dans le rendu de la basse de la chanson d’A Perfect Circle et dans celui de la grosse caisse de fanfare du track des Eels : dans le premier cas, j’ai perçu distinctement les très riches résonances de la guitare, fortement mises en avant par la production, et dans le second cas le roulement caractéristique et profond du marching bass drum si judicieusement choisi comme percussion grave pour ce morceau.
Les mid-basses (110-200 Hz) de ces intras sont également excellentes par leur résolution comme par leur impact.
De façon générale, les Percusión 3 réussissent le tour de force de présenter ce registre de manière frontale et en même temps détaillée. Comparativement, les ISN H40 comme les BQEYZ KB100 ont des graves moins précis, moins « fouillés » : plus ronds et distordus à la fois chez les H40, moins détourés et moins bien « tenus » ; et moins « naturels », en un sens, chez les KB100.
En soi, donc — ou, si l’on préfère, d’un point de vue qualitatif —, le rendu des basses par les intras de Jomo Audio est une réussite et la preuve que cette marque sait ce qu’elle fait et fait ce qu’elle dit.
D’un point de vue quantitatif, malheureusement, c’est une catastrophe, à mes oreilles du moins. Ce registre m’a paru en effet beaucoup trop présent dans le spectre des Percusión 3, et cela dans tous mes morceaux de test, que ce soit la basse de « The Package », celle du track d’Ozark Henry ainsi que celle de « Daisies of the Galaxy » ou encore  le kick de la chanson d’A Perfect Circle. Ces instruments graves sont trop mis en avant, à mon goût, par les intras de Jomo Audio et, par comparaison avec le traitement des autres registres, finissent par paraître « boursouflés », envahissants, trop présents. C’est particulièrement net par rapport au rendu de ces mêmes instruments par les BQEYZ KB100 qui les incorporent mieux dans le mix et respectent globalement mieux le rôle qui leur est dévolu par la production dans l’équilibre général de chaque morceau : dans « Daisies of the Galaxy », par exemple, la grosse caisse de marching band est juste là pour soutenir les médiums et notamment la voix du chanteur qui raconte sa terrible et poignante histoire d’homophobie, pour amener un contre-point douloureusement ironique et aussi secrètement victorieux à ce récit pudique ; elle sert d’auxiliaire à l’émergence du sens de la chanson ainsi qu'à l'enrichissement de ce sens et, à ce titre, il lui faut impérativement rester en arrière-plan or, sur les Percusión 3, elle a tendance à phagocyter le reste du signal et à nuire à la transmission des émotions qu’il est censé provoquer chez l’auditeur, à l’intelligence même de la musique.

Le rendu des médiums par les intras de Jomo Audio aurait pu contrebalancer celui des basses mais il n’en est rien car le registre médian des Percusión 3 présente des défaillances qualitatives marquées qui expliquent en partie leur manque de présence face aux graves.
Ainsi la présentation des voix par ces intras frappe-t-elle par son côté tubulaire, mat et lointain. Ce recul/feutrage des médiums est très prononcé et va — contre-performance remarquable — jusqu’à amoindrir notablement la présence du chant dans des morceaux qui, telle « La Donna È Mobile » d’Ozark Henry,  sont pourtant censés avoir été produits pour le mettre en valeur, écrin d’une savante orchestration autour du timbre de l’organe de Piet Goddaer !
Ce phénomène d’estompage a deux causes principales que des comparaisons peuvent permettre de mieux cerner. La première est une certaine froideur du bas-médium qui se remarque dans une confrontation avec les ISN Audio H40 dont ce sous-registre est plus présent et qui, de ce fait même, respectent mieux l’assise des timbres vocaux. J’ai conscience que cela pourrait paraître assez contradictoire avec le caractère proéminent des graves mais c’est ainsi… et cela m’inciterait à penser que la maîtrise des graves par les intras de Jomo Audio aurait pour principale composante un écrêtage de leurs harmoniques naturelles (essentiellement de rang 2 donc, puisque situées entre 250 et 400 Hz environ) obtenu par un creusement de ce sous-registre.
La deuxième raison du retrait des médiums, relativement aux autres registres de la réponse fréquentielle des Percusión 3 telle que je la perçois, est le côté effacé, plutôt sombre mais également assez « sale » des hauts-médiums. Cela se note aussi bien par rapport au rendu des ISN H40, une nouvelle fois, que par comparaison avec celui des BQEYZ KB100 : sur ces deux paires d’intras, voix et guitares sèches sont plus claires, plus lumineuses, plus « propres » et restituées avec plus de précision que par les intras de Jomo Audio. Elles ont également plus de présence et de mordant (jusqu’à l’excès, d’ailleurs, les BQEYZ KB100 introduisant parfois dans le signal des acidités qui n’y sont pas).
Au bout du compte, ce n’est pas seulement la présence des médiums qui est amoindrie mais également — ce qui est plus dommageable encore à mon sens — leur naturel, leur authenticité.

Si enfin les aigus des Percusión 3 souffrent de peu de défauts, ils n’ont rien non plus de remarquable ni de particulièrement excitant. Certes ils présentent un niveau tolérable de chuintements et de sibilances joint à une absence quasi-totale de dureté, démontrant par là même leur maîtrise des principaux écueils de ce registre mais ils n’ont pas non plus l’acuité complètement contrôlée des ISN H40 qui parviennent, avec une réussite rare, à concilier brillance et naturel dans leur restitution des aigus.

Si je devais me risquer, avant d’avoir consulté la moindre mesure, à caractériser la signature sonore des Jomo Audio Percusión 3, j’aurais tendance à penser qu’elle est plutôt en W, avec un tassement des sous-registres transitoires plus marqué en bas, à la hauteur des bas-médiums, qu’au niveau des bas-aigus, vers 2-3 kHz, et le premier sommet du W, correspondant aux basses (surtout vers 110-150 Hz), plus élevé que les deux autres (mid-médiums et aigus) et le pic central des mid-médiums au plus bas.

Dynamique et résolution ne forment pas, chez les Percusión 3, un couple aussi homogène que chez d’autres intras.
Partout ailleurs qu’au niveau des basses, leur tableau dynamique — ou, si l’on préfère, leur dynamique relative, à savoir leur capacité à restituer les différences sonores entre les sources d’un même signal à un moment donné — m’a semblé compressé, nivelé, et cela aussi bien dans un morceau autant chargé de timbres divers et diversement intenses que l’« In The Morning » de Swell que dans le track des Eels, pourtant produit de façon plus rigoureuse et plus « classique » également, avec un clair étagement dynamique des registres et des pupitres (pour le dire vite : de façon mid-centric, avec les médiums en avant, plus « forts », les basses en soutien mais non compressées et les aigus légèrement atténués). Dans l’interprétation du morceau de Swell en particulier, la comparaison avec les ISN H40, champions de la dynamique relative dans le MDG, fait très mal aux intras de Jomo Audio qui paraissent offrir un tableau dynamique à la fois confus et tassé.
En termes de macro-dynamique et plus spécifiquement de traitement des impacts, les Percusión 3 montrent une certaine rondeur dans l’attaque… sans pour autant manquer de sens du détail. A part dans le secteur des hauts-médiums, comme on l’a vu, ces intras offrent une résolution certaine qui ne se remarque pas seulement dans le grave et qui n’est pas l’effet d’une accentuation dans la zone de dureté puisque celle-ci, comme je l’ai également noté plus haut, est assez sage dans leur spectre. Malheureusement cette rondeur de l’attaque dans l’enveloppe du rendu des Percusión 3 n’en est pas moins une forme de retard dans la restitution de l’entame du signal et ce retard, outre qu’il est peut-être la cause originelle de la matité des médiums, donne des transitoires assez lentes et nuit à la précision du déroulé temporel, tant et si bien que c’est la micro-dynamique qui en pâtit, avec une ligne de groove/swing très plate. Les BQEYZ KB100, pour leur part, parviennent à mieux concilier résolution et musicalité, même si au prix de quelques acidités. Il est à noter qu’ils présentent également une meilleure dynamique relative que celle des Jomo.
Juste un mot encore sur la résolution des Percusión 3, pour faire le lien avec ce qui va suivre : leur sens du détail, s’il n’est pas tributaire d’une accentuation dans la zone de dureté (7-8 kHz), est très certainement dû à une excellente distribution dans le panoramique. En d’autres termes, c’est un effet du contourage et de la précision du placement latéral — effet spatial et non pas temporel comme l’aurait pu l’être celui d’une plus grande rapidité de l’attack. Et s’il semble aussi évident, c’est très certainement parce que les deux ensembles (droite et gauche) circuits+écouteurs de la paire d’intras de chez Jomo Audio sont soigneusement appairés, ce qui n’est pas un mince exploit à accomplir sur un multi-driver, hybride qui plus est, et montre bien à la fois la maîtrise technique de cette marque, le soin apporté à la fabrication des Percusión 3 et la ténacité de l’intention qui soutient leur réalisation depuis leur conception.

La spatialisation des Percusión 3, donc, comme je viens de les laisser entendre, est particulièrement réussie dans sa dimension frontale. La scène de ces intras est très large, presque jusqu’à l’excès — mais presque seulement car le centre de leur soundstage m’a toujours paru plutôt ferme et focalisé (même si moins que le centre du soundstage des ISN H40, par exemple). Cette forte latéralisation n’est donc ni la cause ni l’effet d’un phénomène de dispersion spatiale ou du moins cette dispersion reste-t-elle très modérée, comme le confirme du reste la précision du contourage évoquée plus haut.
Maintenant on se doute bien qu’une correcte latéralisation ne suffit pas à assurer la fidélité volumétrique d’une paire d’intras or en ce domaine les Jomo souffrent d’une énorme lacune : leur soundstage est quasi-dénué de profondeur ! Même dans le rendu d’enregistrement en studio de petites formations, non seulement les ISN H40 mais aussi les BQEYZ KB100 offrent un meilleur étagement des plans et un plus grand respect du placement des sources sur l’axe perpendiculaire au plan d’écoute.
Avec les Percusión 3, on a donc affaire à une scène singulièrement plate et, par là même, très peu immersive. Certes cela leur permet d’éviter l’effet « cathédrale » d’autres IEM au soundstage particulièrement mal réglé mais les reverbs naturelles des sons ne s’en trouvent pas moins écourtées, et ce au détriment de la fidélité timbrale.

Car, enfin, c’est dans ce dernier secteur, crucial pour moi comme pour beaucoup, que les Percusión 3 se révèlent le plus décevants : leur rendu des timbres. Vous l’aviez déjà sans doute deviné en lisant mon ressenti de leur restitution des médiums et de celle des voix en particulier... Les BQEYZ KB100, par exemple, ont non seulement des médiums moins mats, plus brillants et, de ce fait même, plus exacts que ceux des Percusión 3 mais, de façon plus globale, ils respectent mieux selon moi les prestations des chanteurs et, surtout, la place que la prod leur a allouée dans la hiérarchie du mix (prééminence dans le spectre général du morceau, positionnement spatial, réglage de l’intensité dans le tableau dynamique) par l’emplacement du ou des micro(s), les effets d’EQ, de chorus, de reverb, etc. L’intervention de tous ces outils de la production s’entend beaucoup mieux sur ces intras qui sont pourtant six à sept fois moins chers que ceux de Jomo Audio !
Reste le domaine ou les Percusión 3 sont censés être les rois : leur rendu des pièces d’un set de batterie. Eh bien, même dans ce secteur, les ISN H40 font mieux, en offrant un plus grand respect des timbres respectifs de chacun de ces instruments ! Je ne dis pas que ces intras proposent une meilleure restitution du kick ou même de la caisse claire --- ce qui serait faux dans le premier cas ---, mais qu’on entend mieux les différences entre les uns et les autres sur les ISN H40 que sur les Percusión 3 lesquels ont été manifestement conçus et fabriqués pour bien rendre la grosse caisse, la basse… et c’est à peu près tout.


CONCLUSION

Avec les Percusión 3, Jomo a répondu au cahier des charges qu’il s’était lui-même imposé dans le cadre de sa collaboration avec Pantheon Percussion, concepteur singapourien d’instruments de percussion : proposer aux musiciens et en particulier aux batteurs des écouteurs intra-auriculaires offrant des graves qui savent descendre très bas sans jamais perde de leur netteté, à la fois « évidents » et détaillés, lisibles en un mot… quitte à sacrifier tout le reste à la réalisation de ce projet. Et par tout le reste, j’entends aussi bien le rendu des autres registres (en particulier celui des médiums) que la spatialisation, le respect des timbres et la fidélité dynamique.
N’étant pas batteur moi-même, je ne saurais dire si ce genre de restitution orientée au point d’être lacunaire, voire déficiente peut vraiment être un outil efficace pour « améliorer le jeu » de son instrument (qui, soit dit entre parenthèses, ne comporte pas que des éléments ayant leur fondamentale dans les graves), mais en tant qu’audiophile, je ne saurais conseiller à mes camarades de TN d’investir leur argent dans un système d’écoute au rendu aussi clairement déséquilibré — sauf, évidemment, s’ils ne veulent plus écouter que de la grosse caisse ou de la basse.

Message 07 Fév 2020 17:34

Merci Dz  :headphone:

Passionnant  (Y)

Message 07 Fév 2020 17:52

Haletant même  :loool:
Faut peut-être mettre plus de ponctuation  :PP
;-/

Merci DZ pour ce retour  (Y)(Y)

Message 07 Fév 2020 17:58

Bravo pour ce retour, ca donne une idée assez précise  (Y)

Message 07 Fév 2020 18:01

En effet, c'est très intéressant, merci DZ  (Y)

Si ces intras ont vraiment été conçus pour un usage technique dédié un type de musiciens, les batteurs et percussionnistes, ils y avaient peu de chance qu'ils soient taillés pour satisfaire une écoute "plaisir" voir "audiophile" sur différents registres de musiques  :-?

Message 07 Fév 2020 18:05

super retour. le mien moins complet arrive bientot....

Message 08 Fév 2020 21:04

C'est toujours assez hallucinant et presque frustrant de lire tes retours, plus complet et exhaustif ça n'existe pas.

Frustrant dans le sens où j'ai l'impression que je ne pourrai jamais entendre toutes ces subtilités, ce sens du détail. C'est fou.

Mais j'adore, c'est un sacré boulot en plus. Chapeau bas

Message 08 Fév 2020 21:36

Merci à chacun de vous pour les compliments : ça me fait très plaisir. :)

@HxClad : ce n'est certainement pas sur les vidéos de Youtube que tu peux entendre les subtilités que j'ai perçues. Je pense que tu serais beaucoup plus à l'aise avec mes fichiers en WAV. Je n'ai mis ces vidéos dans mon retour qu'à titre indicatif, pour que vous sachiez de quoi je parle.

Message 08 Fév 2020 22:02

Ah mais c'était un ressenti global, pas sur les liens YouTube bien sûr !

J'ai beau écouter en qualité flac, hi res, wav sur du matos que je trouve qualitatif à mon humble échelle, je suis incapable de distinguer autant de détails ou, en tout cas, de le retranscrire avec une si belle plume

C'est passionnant à lire

Message 09 Fév 2020 22:27

Pensez aux photos aussi les gars svp lors des feedbacks, pour que ça puisse être exploitable par le pôle Médias ...  :jap:

Message 11 Fév 2020 02:55

La prochaine fois, Loco, promis. Mea culpa pour cette fois-là... :$

Message 11 Fév 2020 07:33

Merci DZ de ce retour détaillé.
Au moins, je sais , maintenant, qu'ils ne sont pas pour moi ;-)
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