Il était une fois… Sony      Cette chronique a pour but de présenter une marque, son histoire et surtout ses produits phares ainsi que ses flops dans l’univers du nomade. Cependant, il est parfois difficile de trouver des sources fiables ou même des sources tout court. Je m’efforce de vérifier mes informations, mais il […]

[Il était une fois…] Sony

Il était une fois… Sony

     Cette chronique a pour but de présenter une marque, son histoire et surtout ses produits phares ainsi que ses flops dans l’univers du nomade. Cependant, il est parfois difficile de trouver des sources fiables ou même des sources tout court. Je m’efforce de vérifier mes informations, mais il n’est pas impossible qu’une erreur se glisse le long du texte. N’hésitez donc pas à me donner vos rectificatifs ainsi que vos avis, suggestions et améliorations possibles ;-). Bonne lecture!

Version forum ici : http://forum.tellementnomade.org/viewtopic.php?f=36&t=4631

Sony Logo

    Pour le deuxième « il était une fois », j’ai choisi de laisser couler deux ans après la première chronique retracer l’histoire de Sony, marque connue et reconnue par beaucoup et plutôt active dans le domaine de l’audio (c’est le moins qu’on puisse dire !). Nous allons donc voir si sa réputation de longue date est justifiée et si elle tient (encore) la dragée haute à ses concurrents.

Je n’aborderai évidemment que les domaines audios dans lesquels s’illustre la marque, en particulier en matière de baladeurs et de casques (qui sûrement viendront par la suite ;-) ).

    I. Quelques repères

             1. Historique

     Société d’après guerre, Sony a été créée en 1946 sous le nom de Tokyo Tsushin Kogyo. Elle arbore son  nom actuel depuis 1958. Comportant une vingtaine de personnes au départ, son activité se limitait à la réparation de matériel électronique malgré des tentatives de création de produits.

Sony va ensuite se tourner vers la fabrication de transistors et de produits en contenant, notamment la radio entièrement composée de transistors. Sony est le premier à la produire en 1955. C’est sur ce succès que la société va changer de nom pour devenir Sony, en s’inspirant notamment de « sonus »  (son en latin).

L’entreprise va ensuite développer ses activités pour occuper les marchés qu’on lui connaît aujourd’hui à savoir :

  • le son (éléments hi-fi, lecteurs mp3, appareils professionnels…) ;

  • l’image (téléviseurs, APN…) ;

  • les consoles de jeux (PlayStation) ;

  • l’informatique (PC Vaio, clés USB…) ;

  • les différents supports de stockage (CD, Memory Stick, Blu-Ray…) ;

  • les médias (Sony Pictures) ;

  • la téléphonie (au départ avec Ericsson et depuis 2011 seul).

Dans le domaine de l’audio, Sony est impliqué aussi bien dans les produits nomades que dans le sédentaire (même si la société se cantonne au mini/micro chaînes hi-fi et quelques amplis/platines CD d’entrée de gamme).

Pour ce qui est du nomade, la marque est fortement implantée puisque qu’elle a joué un rôle fondamental dans l’écoute nomade que nous avons aujourd’hui. Sony s’est invité dans chaque génération de baladeurs et en a aussi profité pour s’implanter dans le domaine des casques et écouteurs, dont nous découvrirons les plus marquants en détails par la suite, si vous êtes sages !

            2. Quelques chiffres

    Sony employait à sa création environ 20 personnes contre environ 170 000 aujourd’hui. Son chiffre d’affaire s’élève à 78 milliards de $ et elle a réalisé en 2010 un peu plus de 3,5 milliards de $ de bénéfices grâce à la part de marché d’environ 14% (en 2004) qu’elle occupe dans l’électronique grand public.

Sony a vendu quelques 220 millions de baladeurs à K7 et 120 millions de baladeurs CD. La marque nippone n’a en revanche que vendu environ 22 millions de baladeurs MiniDisc.

     II. Les produits Sony

NB : Nous nous cantonnerons bien entendu au domaine de l’audio nomade, c’est-à-dire les baladeurs et casques (à venir peut-être ;-) ). Je ne mentionne pas les produits de la gamme « w » des mobiles de Sony, estimant que ce ne sont pas de vrais baladeurs, trop peu qualitatifs en terme d’audio (ça n’engage que moi !).

walkman logo

            1. Les baladeurs

                 1.1. Les baladeurs à cassettes

    Beaucoup de personnes pensent que le baladeur est une invention de Sony. Si le produit commercialisé tel qu’on le connaît l’est effectivement, il convient d’indiquer que l’invention du baladeur à cassettes doit être attribuée au germano-brésilien Andreas Pavel. Ce dernier eut l’idée en 1972 et tenta de la vendre à différentes marques sans succès. Il déposa tout de même un brevet dans plusieurs pays, mais Sony produit tout de même son WalkMan sans avoir signé d’accord avec M. Pavel. Sony a dû mener une bataille juridique avec ce dernier qui connut de nombreux rebondissements. Le « gagnant » fut finalement l’inventeur brésilien, qui aurait touché en 2003 près de 10 millions de dollars ainsi qu’une partie des recettes sur chaque baladeur à cassettes vendu par Sony.

Il est aussi nécessaire de rappeler que le format de cassette a été inventé par Philips en 1963, soit quinze ans avant la commercialisation du premier WalkMan de Sony.

    Sony a réussi a écouler plus de 220 millions de WalkMan, un chiffre exceptionnel qui n’évoluera plus, les dernières ventes de WalkMan à cassettes ayant eu lieu en 2010 au Japon où l’on s’accrochait encore à ce format.

1978 :

Sony TCM-600
L’ancêtre du Walkman, le Sony TCM-600
  • Année de commercialisation du TCM-600. Ce dernier n’est pas un       « Walkman» mais il a tout de même le mérite d’être présenté. C’est en quelque sorte le précurseur du premier « Walkman ». En effet, s’il n’a connu qu’un petit succès au niveau des ventes, il est à la base du TPS-L2 présenté un an plus tard. Le TCM-600 est un dictaphone et servait donc à enregistrer sur cassette une conversation par exemple. Si ce n’est pas exactement le même modèle qui a été utilisé pour produire le WalkMan, il a permis de développer des prototypes et s’en rapproche fortement comme on peut le voir à l’esthétique.

1979 :

  • Commercialisation et création du Walkman, premier baladeur à cassettes. La référence exacte de ce baladeur était le TPS-L2.

    C’est de là qu’ont démarré les baladeurs tels qu’on les connaît aujourd’hui.

    Sony TPS-L2
    Le premier Walkman, le Sony TPS-L2.

    Le succès est tel que l’on parle encore aujourd’hui de «WalkMan» (moins qu’il y a quelques années , c’est vrai). Si le TPS-L2 ne mettait pas en avant l’appellation à son lancement, quelques uns des derniers modèles sont griffés du célèbre mot.

     

1981 :

  • L’année 1981 voit la naissance de la classification des modèles      « WalkMan ». Si le TPS-L2 est le lecteur qui a vu la création de l’appellation « WalkMan », sa dénomination n’a aucun lien avec ce nom. C’est donc en 1981 que Sony commercialise les WM-1 et WM-2. S’en suivront de nombreux modèles avec pour préfixe WM. Les modèles d’aujourd’hui ayant pour préfixe NWZ font d’ailleurs toujours référence au WalkMan avec le « W ».

1982 :

Sony WM-2
Le Sony WM-2, succès de la gamme WalkMan.
  • Le WM-DD est commercialisé. Ce produit était équipé pour la première fois sur un Walkman du système « Disc drive ». Cependant ce n’est pas le premier appareil de Sony à intégrer ce composant puisque le TC-D5, en 1978 en était équipé. Contrairement à ce qu’on peut penser, rien à voir avec les disques durs « Hard disk drive » que l’on connaît aujourd’hui. Le principe du « disk drive » avait en fait pour but de régler un problème récurrent chez les lecteurs de cassettes : la vitesse de lecture. De nombreux baladeurs avaient en effet une vitesse aléatoire assez gênante. Ce système permet donc de surveiller la vitesse de lecture. Pour cela, une roue venait coller la bande magnétique et en pressant plus ou moins fort permettait de réguler la vitesse du moteur qui entraînait la lecture.

    Le WM-DD était de plus un modèle haut de gamme, ce qui lui a permis de jouir d’une bonne réputation. Il a permis une avancée majeure dans la qualité audio des walkman.

1984 :

  • Parallèlement au lancement du premier DiscMan, Sony crée une gamme Sport de WalkMan. Le WM-F5 était renforcé pour parer à toute chute et résistant aux éclaboussures. Il avait aussi pour particularité de comporter tout comme le WM-DD d’un système « disk drive ».

    Sony WM-W800
    Le WM-W800, modèle à double cassette.

1985 :

  • Le seul modèle à double cassette est mis en vente. Il disposait sur chaque face d’un lecteur et permettait ainsi comme beaucoup de lecteurs double de cassettes fixe de copier une cassette. Le problème concernant ce modèle étant son prix, il n’aura pas un grand succès. C’est pourquoi Sony ne réitérera pas ce genre de modèles.

     

1987 :

  • Le WM-F107 est présenté. Ce modèle est étonnant de part sa source d’alimentation. Il était en effet pourvu d’un petit panneau solaire sur sa face avant. Même si ce panneau ne permettait pas d’alimenter en direct une lecture de cassette, il était possible

    Sony WM-F107
    Le Sony WM-F107, à alimentation solaire.

    d’écouter la radio. Pour pouvoir écouter une cassette, une charge de environ 4h en plein soleil était nécessaire afin de recharger la batterie dont le WM-F107 disposait. Cette batterie était similaire à celles présentes dans les modèles de Sony dépourvus de chargeur solaire.

1990 :

  • Présentation du WM-3000, plus connu sous le nom de «My first Sony ». Cette gamme a été mise en place pour viser les enfants. La mise en place de ce baladeur avait pour but de contrer les produits commercialisés par des marques spécialisées dans les jouets. Un second modèle, le WM-3060 a été commercialisé. Il était identique au premier avec seulement un haut-parleur en sus.

     

De 1979 à 1999 :

  • Sony tient le pari de sortir tous les cinq ans un baladeur avec des fonctions uniques afin de célébrer l’anniversaire du Walkman. Cependant, la marque nippone garde toujours en tête le but premier de ses baladeurs en veillant à une qualité audio remarquable, se rapprochant des postes à cassettes sédentaires.

                 1.2. Les baladeurs CD

    Le CD apparaît presque 20 ans après la cassette, en 1982. Une fois de plus Sony fait partie du projet mais désormais, il ne se trouve plus seul. Philips l’accompagne et les deux firmes se partagent le marché. Malgré des tentatives chacun de leur côté (MiniDisc pour Sony, que nous verrons dans la partie suivant, DCC pour Philips) mais aussi ensemble (avec le Super Audio CD en 1999), c’est bien le CD qui restera le standard et qui l’est encore aujourd’hui (même si cela devient discutable).

Cependant, le CD ne devint pas un incontournable tout de suite et jusqu’en 1988, les ventes de disques vinyles étaient encore supérieure à celles des CD.

Le D-50, premier baladeur CD et encore une fois de Sony, a été commercialisé seulement deux ans après le début de la production des CD. C’est pour cette raison que les premiers baladeurs CD n’auront pas un succès immédiat, le support se cantonnant plutôt aux mélomanes à cette époque.

Sony ne réussira cependant pas à être le précurseur dans la prochaine révolution, Philips lançant le premier la vente d’un baladeur à CD-mp3.

1984 :

  • Le D-50 (D5 aux Etats-Unis), premier modèle de baladeur CD estampillé Sony est commercialisé.

    Sony D-50
    Le Sony D-50, premier DiscMan et premier baladeur à CD.

    Comme la firme l’a fait pour le baladeur à cassettes, elle donne au D-50 le nom de « DiscMan ». Les lecteurs CD Sony seront ensuite estampillés « Discman » durant de nombreuses années. Cependant, comme on peut facilement le constater, cette appellation n’aura pas le même effet que pour le Walkman. Pour preuve, Sony renommera les « DiscMan » en « CD Walkman » dans les années 90.

    Contrairement à beaucoup d’autres baladeurs CD par la suite, le D-50 avait l’avantage d’être équipé d’une batterie.

    Ce lecteur connut un succès assez important auprès des mélomanes, majoritairement dû au fait qu’il n’était pas hors de prix comme beaucoup d’innovations technologiques. Le prix de vente du D-50 était d’environ 350$ à sa sortie. La démocratisation des DiscMan n’interviendra que plus tard, le support restant cher et encore peu développé.

     

1986 :

Sony D-100
Sony D-100, modèle haut de gamme très compact.
  • Sortie du D-100, un DiscMan haut de gamme. En plus de

    proposer de nombreuses fonctions telles que le choix de l’ordre de lecture des pistes, il était probablement le plus compact des DiscMan des années 80. C’est une démonstration du savoir-faire de Sony que de réussir à produire un DiscMan dans un si petit format.

    Des évolutions de ce modèle, comme le D-150 verront le jour par la suite.

     

1987 :

  • Le D-20 est mis en rayon. C’est un des premiers DiscMan à fonctionner à l’aide de piles. Si l’on pourrait voir cela comme un inconvénient aujourd’hui, cela n’en n’était pas vraiment un à l’époque. En effet, les modèles précédents étaient équipés de batteries coûteuses à la production, augmentant de façon significative le prix des produits. Cette nouvelle alimentation ainsi que sa fabrication plus « cheap » que les modèles précédents vont donc permettre une acquisition plus facile du nouvel objet à acheter en cette fin des années 80.

De 1984 à aujourd’hui :

  • Sony a sorti de nombreux modèles de lecteurs de CD durant ces trente dernières années. De nombreuses améliorations sont apparues, comme la lecture de CD-mp3 ou encore le système ESP. En parallèle, Sony a tenté l’aventure du MiniDisc et les avancées concernant les baladeurs ont été moins spectaculaires que pour les WalkMan.

  • Sony renommera d’ailleurs sa gamme DiscMan en CD Walkman avec le logo connu de tous, dessiné pour l’occasion au tout début des années 2000 ;

    Sony D-E330
    Le Sony D-E330, évolution du D-E220, modèle répandu.
  • Une autre tentative a lieu en parallèle dans ses téléphones portables durant la fin des années 2000 où l’appellation WalkMan sera apposée avec un certain succès.

2001 :

  • Le DE-220 est commercialisé (la date est estimée, j’ai eu du mal à savoir si c’est 2001 ou 2002…). C’est un modèle qui fut largement distribué et de nombreux acheteurs ont craqué (dont moi :D). Ce modèle intégrait la technologie ESP. (renommée G-protection ensuite) Ce système utilise une mémoire tampon pour enregistrer les prochaines secondes et éviter les coupures de lectures lors de mouvements ou de chocs que l’on pouvait connaître avant. Il était vendu environ 70€ (selon mes souvenirs).

    Sony D-NE240
    Le Sony D-NE240, modèle en vente en 2013.

     

2013 :

  • Aujourd’hui, un seul modèle de WalkMan CD est encore visible au catalogue de Sony : le D-NE240. Ce lecteur cd permet de lire les cd MP3.

    Un autre modèle est disponible chez des revendeurs bien qu’invisible chez Sony : le D-EJ011.Ces modèles sont vendus respectivement 80€ et 50€. Le prix s’est donc stabilisé chez Sony depuis quelques années.

                1.3. Les baladeurs MiniDisc

    Le MiniDisc a été dévoilé en 1992 au grand public. Comme son nom l’indique, il était d’une taille plus restreinte que le CD. Cependant, contrairement à ce dernier, il n’était pas rond mais carré. Le disque était en effet emboîté dans un cadre plastique.

Son format restreint a obligé Sony à trouver un moyen de stocker autant d’informations que dans un CD standard. Pour cela, les données numériques étaient compressées au format ATRAC, encore un peu utilisé aujourd’hui (si, si, on trouve :P). La technique fut ensuite perfectionnée et le débit d’encodage variable permettait d’aller jusqu’à 5h de son enregistré.

 Pour aller encore plus loin, Sony lance en 2004 le Hi-MD, qui permet d’enregistrer jusqu’à 1Go de données.

Ce format est le premier à être crée en premier lieu pour un usage nomade.  Ce n’est donc pas étonnant que le premier lecteur/enregistreur portable de MiniDisc sorte en 1992 aussi. Il était vraisemblablement plus destiné à l’enregistrement qu’à la lecture et eut plus de succès en tant que support de dictaphone que comme baladeur. La gamme sera ordonnée en commençant par MZ, comme l’avait été le WalkMan avec WM jusqu’à sa disparition (vraisemblable) en 2006. Ce format est lancé en même temps que le concurrent DCC de Philips.

Malgré une capacité plus qu’honorable, le MiniDisc ne trouvera pas le succès, ni avant, ni après 2004 (et le Hi-MD) en Europe. Il fut plus répandu au Japon, où Sony exerçait une véritable mode sur les produits. Sony a subi de plein fouet la sortie des baladeurs mp3 que nous allons aborder par la suite et son format propriétaire n’a pas réussi à s’imposer du fait d’un coût important principalement. De plus Sony semble ne pas avoir voulu vendre à bon prix des licences ATRAC. L’obligation de SonicStage, logiciel à la manière ITunes, freina aussi son déploiement.

Le MiniDisc a été abandonné en 2011 par Sony dans ses baladeurs.

1992 :

Sony MZ-1
Le Sony MZ-1, premier baladeur MiniDisc de Sony.
  • Sortie du premier enregistreur portable pour MiniDisc, soit la même année que la sortie du format. Le MZ-1 avait la particularité de disposer d’une trappe pour entrer les MiniDisc. Si cela paraît intéressant, ce système engendrait un surcroît en taille et il ne sera pas reconduit ensuite. Un micro permettait d’effectuer des enregistrements, mais il était possible aussi de brancher une entrée optique ou analogique.

    Autre particularité plus fâcheuse de ce lecteur : il n’était pas possible de connecter deux lecteurs pour effectuer une copie de MD. Un système de DRM l’en empêchait.

    Ce modèle eut un succès modéré, du fait de son encombrement trop important, de son prix trop élevé et de son autonomie faible. Un enregistreur à cassette était à l’époque plus intéressant sur ces trois points.

2001 :

  • Cette année marque la mise en place du système Net MD via le modèle MZ-N1 (N pour Net MD). Cette nouvelle technologie permettait de dialoguer avec un ordinateur à l’aide du logiciel SonicStage. C’est en quelque sorte le passage des baladeurs MiniDisc au support de stockage musicale tel que le mp3. D’autres modèles comme le MZ-N510 suivront les années suivantes puis les modèles seront équipés progressivement.

    C’est aussi l’une des premières années où les modèles MD seront estampillés WalkMan avec le fameux logo orange.

2003 :

Sony MZ-S1
Le Sony MZ-S1, modèle de la gamme S2.
  • Comme pour les WalkMan et DiscMan, Sony s’essaye à la gamme sport avec le MZ-S1. Le design n’est plus exactement le même qu’à l’époque mais l’esprit y est. Le nom de la gamme change aussi puisqu’elle est baptisée S2 pour       « Street Style ». Avec ce lecteur, un baladeur CD (D-SJ301) fut lancé ainsi qu’un poste radio mp3 et un casque. Comme l’ancienne gamme sport, ils étaient résistant aux éclaboussures et parés contre les chocs. Au niveau technique, ce modèle se rapproche beaucoup du MZ-N510 présenté ci-dessus. Encore une fois, le problème du prix va restreindre le succès de toute la gamme, qui était pourtant jalonnée de nombreuses qualités.

2006 :

  • Sortie du MZ-RH1, vraisemblablement le dernier lecteur /enregistreur nomade compatible MiniDisc. Ce modèle adoptait le design assez réussi de l’époque qu’arboraient aussi les lecteurs mp3 de la marque nippone. Le prix annoncé à l’époque était de 300$ à sa sortie, soit un prix élevé. Cependant, il semble que ce modèle ait été un des meilleurs touchant à la technologie MiniDisc. Il était compatible avec les Hi-MD sorti en 2004. Avec un gigaoctet de capacité, on pouvait stocker environ 34h de musique si l’on n’était pas trop regardant sur la qualité (64 kb/s). Il était bien entendu possible d’enregistrer ou de lire avec une qualité supérieure et le MZ-RH1 fut réputé pour sa grande qualité sonore, surtout en enregistrement.

    Sony MZ-RH1
    Le Sony MZ-RH1, un des meilleurs MiniDisc.

    Le MZ-RH1 pouvait cependant toujours lire les anciens MD, un avantage certain. De plus, il était capable de lire les contenus mp3. Aveu de faiblesse de la part de Sony mais la compatibilité était une bonne nouvelle.

    Une télécommande était de plus livrée avec un écran LCD

    intégré où l’on pouvait lire des informations concernant le lecture. Un second écran se trouvait sur l’appareil lui-même.

    Le succès ne fut pas au rendez-vous puisque les lecteurs mp3 inondaient déjà largement le marché de la musique nomade mais il convient de rendre un hommage à ce modèle qui est l’un des meilleurs de Sony concernant le MiniDisc. C’est une belle révérence qu’offre Sony à son format avec ce « bijou » de technologie.

                1.4. Les baladeurs numériques (mémoire flash et disque dur intégré)

    Et nous voici arriver à la partie qui nous intéresse le plus, contrairement à Sony qui s’est longtemps entêté dans le MiniDisc : les baladeurs numérique à support intégré. Je ne mentionne pas le terme mp3 de façon volontaire, Sony se refusant à ce format à ses débuts. En effet, les MiniDisc supportaient au départ le format numérique ATRAC, amélioré ensuite en ATRAC3 pour les besoins du MD. Sony a donc voulu créer ses baladeurs à disque dur et à mémoire flash supportant l’ATRAC. Ce format a un double avantage pour la firme : tout d’abord il lui est propriétaire mais c’est aussi dans ce format que Sony vend de la musique sur son site de vente en ligne Sony Connect. Cela lui permet ainsi de lier ses baladeurs à son catalogue en ligne. Le mp3 n’a ainsi pas été pris en compte dans les firmwares Sony jusqu’à 2004. Cependant, après l’échec cuisant du MiniDisc et de son format, Sony a dû revoir sa copie en matière de musique numérique. Et il a même dû s’y atteler avant d’annoncer la fin du format physique maison MiniDisc, pour se préparer à la suite.

Même si la firme a été forcée à supporter le format mp3, ils ont longtemps revendiqué la supériorité qualitative de l’ATRAC, jusqu’à ce qu’en 2007, ce dernier soit abandonné définitivement par Sony.

2001 :

  • Le NW-E10 est commercialisé. C’est un premier essai concernant le mp3 pour Sony. Ce lecteur à mémoire flash paraît pourtant être une sorte d’erreur de casting pour la marque nippone puisque les successeurs à ce modèle ne supporteront plus le mp3. Assez difficile donc de comprendre ce modèle…

    Reste que le NW-E10 était un baladeur de 128Mo de mémoire, de format clé USB. Il disposait d’un minuscule écran indiquant le numéro de la piste en cours sur le mp3. Une station était fournie qui permettait le transfert des données avec l’ordinateur ainsi que la recharge. A noter que le WMA était aussi de la partie.

    Il faudra attendre 2004 donc pour revoir un baladeur flash supportant le mp3. Ce sera cette même année que le premier baladeur à disque dur supportant le mp3 sortira.

    Ce baladeur coûtait la bagatelle de 3000 francs à l’époque (env. 450€).

2003 :

Sony NW-HD1
Le Sony NW-HD1, premier baladeur à disque dur de chez Sony.
  • Le NW-HD1 est annoncé. C’est le premier baladeur à disque dur de Sony. Bien sûr, Sony a choisi d’y intégrer son format propriétaire ATRAC. S’il est selon les dires de la marque de meilleure qualité, son arrivée trois ans après l’IPod d’Apple qui a popularisé les baladeurs à disque dur aura été un coup dur certain et il va être difficile pour Sony de se faire une place au soleil.

    Cependant, le modèle a de nombreux atouts, parmi lesquels une autonomie bien plus importante que l’IPod G4 (18h constaté environ contre 12h pour ce dernier) et une qualité de fabrication digne de la marque. Il est enfin bien plus léger que l’Ipod classic pour une capacité aussi importante (20Go). Même si les tests sont unanimes quand à sa qualité (voir le test de Cnet encore en ligne par exemple), ce premier essai ne sera jamais couronné. Sony se tire en effet une balle dans le pied avec son ATRAC et même si une mise à jour apporte le mp3 ensuite, cela ne sera pas suffisant. De plus Sony intègre allégrement les DRM dans son logiciel SonicStage. Cela s’explique par la propriété de studios d’enregistrement qui oblige Sony à s’inquiéter de la libre circulation de sa musique.

    Le NW-HD1 était commercialisé aux alentours des 400€, soit dans la moyenne à l’époque, l’IPod G4, son principal concurrent étant aux alentours des 350€.

2004 :

  • Le NW-HD3 est mis en vente, très semblable au HD1. Contrairement à son ainé (de quelques mois), il supporte nativement le format mp3 et même le WMA, format Windowsien par excellence. Sony n’aura pour ses baladeurs à disque dur pas tenu longtemps avec l’ATRAC 3, même s’il il continue sur ce modèle à le mettre en avant. Le firmware permet en effet une autonomie bien supérieure en lecture de pistes ATRAC et l’égaliseur lui est réservé. Le prix est un peu plus bas que le HD1 avec ses 369€ à sa sortie qui chuteront rapidement.

  • Parallèlement à cela, Sony sort aussi deux baladeurs à mémoire flash (un mois plus tôt pour être précis)

    Sony NW-E90
    Les débuts de Sony dans le mp3 avec le NW-E90.

    compatible mp3. La série NW-E90 inaugure donc avec le HD3 l’arrivée réelle mais tardive de Sony dans la cour des grands. Ces lecteurs existent en version 512Mo et 1Go. Cette série garde tout de même comme leur grand frère à disque dur une compatibilité avec l’ATRAC. Le format de ce baladeur est pour le moins peu commun puisqu’il n’adopte ni celui des baladeurs à disque dur, ni celui de la plupart des baladeurs à mémoire flash en clé USB. Ici, on se rapproche de la carte de crédit.

    Le prix de ce baladeur débutait autour des 200€.

    A noter que cette gamme est en fait une simple extension des modèles NW-E55 et E75 qui eux ne supportaient pas le mp3 et avaient pour capacité 128Mo et 256Mo.

2005 :

  • Renouvellement du modèle à disque dur de Sony avec le NW-HD5. Disposant toujours d’une capacité de 20Go, l’ergonomie est largement modifiée même si le format est conservé. Même s’il conserve le support du mp3, l’ATRAC est toujours mis à l’honneur puisque de nombreux réglages audios ne peuvent être faits que lorsque la piste est encodée dans ce format. Une bonne nouvelle cependant : SonicStage s’ouvre au mp3 lors d’une conversion d’un cd audio.

    L’autonomie est améliorée de 10h par rapport au HD3 (on passe ainsi à 40h). C’est donc un beau baladeur que sort Sony ici avec une bonne évolution de son précédent modèle. Il a été commercialisé à environ 400$ à sa sortie.

  • Sortie du précurseur du bien connu A800, c’est en cette année 2005 que le A1000 voit le jour. Ce nouveau

    Sony NW-A1000
    Le Sony NW-A1000, baladeur « flashy », signe d’un renouveau de Sony proche.

    modèle arbore un design risqué mais plutôt réussi qui nous reste tous en tête avec sa couleur « flashie » sur toute sa face avant. Les touches sont déjà agencées à la façon du futur A800 et l’ergonomie est appréciable. C’est en quelque sorte le premier vrai baladeur à mémoire flash de Sony. Compatible WMA, MP3 et ATRAC, il est équipé d’un écran de 3,8 cm de diagonale. Bien sûr, nous n’en sommes pas encore à la couleur. Ce modèle est déjà rendu MTP par Sony mais malheureusement, pas pour les fichiers musicaux. Il faut donc toujours passer par le logiciel propriétaire Sony pour faire ses transferts.

    Au niveau audio, les retours sont plutôt positifs ce qui est de bonne augure pour le constructeur nippon. L’autonomie est en revanche un peu moins bonne puisqu’autour des 12h…

    Proposé à 225€, il se place dans les prix de l’époque pour une capacité de 6Go.

  • Dans la même trempe est sorti le NW-A3000. Disposant du même design, seule la taille change. Ce dernier est en effet un peu plus gros et pour cause, il est équipé d’un disque dur de 20Go. Pour le reste, il est semblable au A1000. C’est donc un très bon choix audio, ne disposant pas non plus d’écran couleur, d’autant plus qu’il dispose d’une autonomie doublée par rapport à son petit frère (20h environ).

    Pour le prix, c’est un petit surplus puisqu’il est vendu à 269€.

  • La gamme sport revient pour une énième tentative de Sony avec le NW-S200. Avec un design plutôt réussi en forme de tube, il est équipé de la technologie G-Sensor censé résister aux chocs. La qualité audio paraît correcte et une radio fm est intégrée. SonicStage est cependant de la partie et ce baladeur n’a pas grand chose de sportif au final. Il est proposé à 120$ pour 1Go et 150$ pour 2Go.
  • Du côté du format clé USB, deux modèles : les E400 et E500. Le second est identique, la radio FM en sus. L’autonomie est tout simplement excellente pour l’époque avec 45h d’écoute. En plus de cela, ce baladeur est équipé de la charge rapide. Le son est assez bon comme à l’accoutumée chez Sony. On pourra seulement reprocher un débit un peu faible en transfert de données. Un bon baladeur donc, diffusé en versions 512Mo et 1Go pour 150$ à 200$. Un peu cher…
  • Sony NW-E200
    Le Sony Bean NW-E200, un baladeur atypique.

    Un lecteur un peu particulier enfin pour la fin 2005 avec le Sony Bean NW-E200. Vendu en version 512Mo et 1Go, il ne s’appelle pas Bean pour rien puisqu’il adopte la forme d’un flageolet. Autant le dire tout de suite, il faut aimer. Le port USB cette fois-ci est rétractable. Un tuner fm est disponible selon la version en 512Mo seulement. L’autonomie est tout aussi excellenteque pour la gamme E puisqu’il atteint 50h d’autonomie. L’ergonomie est cependant discutable et le son semble un peu à la traîne. Le taux de transfert de données est aussi reproché. Une centaine d’euros environ pour ce baladeur.

2006 :

  • La gamme NW-E000. De format USB, ce baladeur est équipé d’une radio FM. Il est plébiscité car intéressant par rapport à ses concurrents mais demande toujours SonicStage pour être abreuvé de musique et son ergonomie est discutable, le boutons ne tombant pas sous la main. Il est disponible en version 512Mo, 1 et 2Go.

    Sony NW-S700
    Le Sony NW-S700, haut de gamme, écran couleur.
  • Les NWZ-S600 et NWZ-S700 font figure de modèles haut de gamme, ce qui est plutôt inhabituel pour des baladeurs de type USB. Cependant, ils en ont bien la prétention avec des écouteurs intras livrés et même la fonction noise-cancelling pour le S700. Gros inconvénient, mais mode chez les constructeurs à l’époque : le format de prise propriétaire. Si ce baladeur est en format USB, il n’en adopte donc pas la norme. De plus, on doit passer par SonicStage et le casque ne peut être changé en gardant le noise-cancelling pour le S700. Un bon baladeur pour la qualité audio donc mais un peu plombé par son peu de fonctionnalités et sa volonté propriétaire. Il faut compter 140€ pour un S600 et de 160 à 280€ pour le S700, disponible en versions 1 à 4Go.

2007 :

     Une petite intro me semble nécessaire pour 2007, puisqu’elle note la fin de la bêtise de Sony ! En effet, c’est durant l’été (le soleil fait du bien parfois) que la marque décide enfin de passer aux oubliettes son format ATRAC (qui en est alors à la version ATRAC3Plus). Dans le même temps, c’est tout une stratégie qui s’écroule puisque SonicStage sera laissé de côté pour proposer des baladeurs MTP. Sony se résigne donc enfin, après avoir tenté d’imposer son format propriétaire couplé à sa plateforme de vente. Cependant, cette nouvelle intervient après la sortie de premiers baladeurs en cette (belle) année.

Cette année paraît de plus être une année où Sony pose des bases et investit dans les baladeurs audios « simples » malgré la mode qui est aux PMP et aux téléphones mobiles qui intègrent la fonction de mp3 depuis quelques temps. Pour preuve les gammes A8xx et S6xx sont mis en place. Sony a l’air d’avoir trouvé une bonne recette puisque les années suivantes ne verront pour ces gammes que des ajustements et des mises à jour.

Sony NWZ-A800
Le Sony NWZ-A800, grand succès de Sony.
  • Le A800 est de sortie ! C’est le premier baladeur de Sony à prendre en charge la vidéo. Ce modèle est plébiscité par beaucoup de personnes pour sa qualité de fabrication ainsi que pour sa qualité audio. Les écouteurs intra-auriculaire de bonne facture (comparés aux concurrents) complètent cet avantage. La lecture vidéo n’est pas en reste tout comme l’autonomie qui atteint la trentaine d’heures. L’interface est appréciée et elle inaugure ce qui sera un point fort de Sony par la suite. Une interface simple qui tombe sous la main.

    La lecture vidéo accepte seulement deux formats : mp4 et AVC, celle audio est possible avec l’ATRAC, le mp3, le WMA et l’AAC. Un problème cependant (si on peut parler d’un problème) : le baladeur n’autorise à l’époque que les DRM pour l’ATRAC et il n’est donc pas possible d’écouter légalement d’autres formats, les magasins vendant tous avec DRM en ces années.

    Le plus gros point noir du baladeur est en fait SonicStage, comme Sony en avait l’accoutumée à l’époque. Ce logiciel est toujours obligatoire à l’époque alors que les concurrents comme Samsung permettent une reconnaissance du baladeur par de nombreux logiciels ainsi que par l’explorateur Windows (c’est-à-dire qu’ils autorisent le glisser-déposer).

    L’A800 était disponible en version 2, 4 et 8Go aux prix respectifs de 180, 230 et 300€, soit un prix un peu élevé vis-à-vis de ses concurrents.

  • Seulement quelques mois plus tard, Sony récidive avec la série A810. C’est une copie toute bête du A800 mais le résultat est tout autre… Nul besoin d’expliquer pourquoi, Sony a simplement décidé de jeter aux oubliettes SonicStage et de rendre son baladeur MTP (possible donc d’effectuer des glisser-déposer, malgré le fait que le baladeur ne soit toujours pas reconnu comme un support de stockage amovible). Le seul réel défaut de la série A800 disparaît donc et l’intérêt envers celle-ci grandit. L’ATRAC est aussi laissé de côté, ce qui n’est pas un inconvénient en soi. Sony en a profité pour définitivement laisser de côté son format propriétaire.

    Sony BD-100
    La gamme des Sony BD-100, premiers baladeurs Sony sans SonicStage.

    Ce modèle a été encensé et a montré de quoi était capable Sony lorsqu’il se lançait vraiment dans un secteur. C’est donc « tout bénef’ » pour la marque nippone que cette révision plus libre. On pourra seulement noter l’absence de radio FM.

    Son prix varie de 140 à 230$ entre les versions 2, 4 et 8Go.

  • Premiers baladeurs bénéficiant de l’absence de SonicStage : les modèles NW-BD100. Ces baladeurs au format clé USB vante un poids plume de 30g. Trois versions sont disponibles, une première avec 1Go, une deuxième supportant un tuner FM en sus et une dernière avec 2Go de mémoire. Rien de particulier concernant le NW-BD100 sinon: mp3 et WMA sont supportés et une autonomie de 12h est annoncée pour un prix variant de 50 à 70€.

    Sony NWZ-S610
    Le Sony NWZ-S610, petit baladeur très accessible.
  • Autre gamme, autre produit, même intérêt. Le NWZ-S610 se positionne dans l’entrée de gamme. Il est de format très compact avec son écran 1,8 pouces. Sa capacité est de seulement 2Go mais c’est de loin son seul point faible.

    Avec ses 33h d’autonomie, sa qualité audio tenant la dragée haute à des baladeurs bien plus haut de gamme et son prix en dessous des 100€, ce modèle dispose de nombreux atouts.

    Pour l’avoir acheté et utilisé pendant un long moment, je n’en retiens que du bon, d’autant plus que je l’avais payé 50€ en promotion… La qualité audio était bluffante et le petit écran très agréable tout comme la navigation avec une interface toujours d’aussi bonne qualité.

     

2008 :

Un changement dans la gamme Exxx pour Sony cette année avec les E430. Pour le reste Sony se contente de renouveler sa gamme.

  • Sony renouvelle encore sa série A avec le A820. Le design a été revu et des points améliorés. Ce modèle apporte ainsi le bluetooth et une capacité maximale de 16Go, ce qui est une bonne nouvelle. L’écran a aussi été changé puisque la diagonale s’en retrouve augmentée. L’autonomie est aussi au rendez-vous puisqu’elle atteint plus de 35h selon certains tests.

    Sony NWZ-A820
    Le Sony NWZ-A820, douce évolution du A800.

    Cependant, si c’est toujours un très bon baladeur, Sony est un peu à la traîne vis-à-vis de ses concurrents qui progressent. Ainsi, radio, slot pour carte SD ne sont pas présents. Aussi la compatibilité vidéo reste assez réduite, ce qui devient handicapant pour un baladeur qui peut prétendre à une lecture vidéo plus importante.

    Attention, si le bluetooth est de la partie, ce n’est que pour les casques (bluetooth 2.0), il n’est donc pas possible de faire de transfert de fichiers entre périphériques.

    Pour le prix, c’est entre 159 et 309€ pour la version 16Go.

  • La gamme NWZ-S630/S730F est présentée. Plutôt orientée milieu de gamme, elle dispose du noise cancelling pour le 730, seul changement avec le S630. Les effets audios sont présents et l’autonomie affiche 38h ce qui diminue autour des 30h avec le noise-cancelling. La qualité audio est plébiscitée, ce qui fait de ce modèle un très bon baladeur, non loins du A800. On peut reprocher la compatibilité avec des format de type lossless comme le Flac qui se démocratisent à l’époque.

    Le S630 coûte 150€ à 8Go et le S730 180€ pour la même capacité. Une version 16Go est aussi commmercialisée.

    Sony NWZ-E430
    Sortie de la gamme E, nouvelle entrée de gamme de Sony.

  • En entrée de gamme, Sony nous gratifie du NWZ-E430F. On passe du format USB à carte de crédit pour ce modèle. Avec un design copié sur son grand frère le S630, la finition est dans les même tons, donc intéressante. Ce modèle est en fait une simple downgrade de la série S, le noise cancelling, les effets Sony en moins. Avantage cependant pour l’autonomie qui y est améliorée.

  • En format USB, la série NWZ-B130 est de sortie. Disponible en version avec tuner (B130F), il est disponible en 1Go et 2Go. Particularité intéressante, il dispose de la charge rapide, avec 90 minutes d’autonomie en 3 minutes de charge.

     

2009 :

Trois nouveautés pour cette année : un baladeur de type tour de cou, un « vrai » PMP et un baladeur avec haut-parleur.

  • Sony créé une nouvelle sorte de baladeur mp3, de type tour de cou. Le NWZ-W202 est en quelque sortes la nouvelle gamme sport puisqu’elle est particulièrement adaptée à ce type d’utilisation. Ce nouveau baladeur, qui contient 2Go de mémoire, n’est constitué que d’une seule partie, elle même composée de deux écouteurs reliée par un cordon rigide. Les écouteurs de type intra-auriculaires peuvent poser quelques soucis à certaines personnes puisque les réglages de positionnement sont plus difficiles. Les différentes touches de réglage sont sur une oreillette et sont donc assez facile d’accès.

    Sony NWZ-W200
    Le Sony NWZ-W200, nouvelle invention avec ce baladeur tour de cou.

    Une fonction a aussi été intégrée à ce baladeur : Zappin’. Du fait de l’absence d’écran, il est difficile de trouver une chanson que l’on veut écouter. Cette fonction permet donc d’écouter un morceau de chanson et lorsque l’on trouve celle qui est désirée, un appui suffit à lancer sa lecture.

    Si le NWZ-W202 ne fournit pas un son très audiophile, il est très correct et Sony a réussi à donner un intérêt réel à ce baladeur, malgré une autonomie de 12 heures assez moyenne.

     

    Son prix au lancement était de 80€, prix assez élevé pour ses fonctions.

  • Le premier PMP de Sony est lancé en cette année 2009. Le NWZ-X1000 vient combler un vide chez Sony qui s’il s’illustrait d’une belle façon du côté des baladeurs manquait d’un vrai lecteur de contenus multimédias (le A800 lisait les vidéos mais l’écran empêchait de réellement en profiter). Sony vient ici sur les terres de Samsung qui règne avec sa série des P (les P2 et P3 étaient encensés).

    Sony NWZ-X1000
    Le Sony NWZ-X1000, premier baladeur tactile de la marque nippone. Premier vrai PMP aussi.

    La finition est toujours au rendez-vous pour ce baladeur et la qualité audio est bonne. Cependant, certains tests font état d’un souffle gênant sur des écouteurs sensibles. De plus, Sony a équipé ce modèle d’un système de noise-cancelling qui permet d’éliminer les sons alentours. Cette fonction nécessite malheureusement des écouteurs d’origine. Ces derniers ne sont pas mauvais mais comme toujours pour des écouteurs fournis peu fidèles.

    L’écran est un point fort du baladeur : de 3 pouces, il est de type OLED. La radio est aussi de la partie. Enfin, fonction anecdotique : ce baladeur comprend une puce Wi-Fi et un navigateur. Cela permet de dépanner de temps à autres.

    Ce baladeur est donc bienvenu de la part de Sony mais encore un peu en retrait vis-à-vis de ses concurrents de l’époque : le Samsung P3 et le Cowon S9.

    Le prix annoncé était de 199€.

  • Sony NWZ-A840
    Le Sony NWZ-A840 est le baladeur « le plus fin du monde » d’après Sony. Très bel objet en tout cas.

    La gamme A8x0 passe au 40. Avec son NWZ-A840, le design est à nouveau renouvelé. Sony en profite pour faire passer son produit par une cure d’amaigrissement et se vante d’avoir crée le baladeur le plus fin du monde. C’est donc un très bel appareil que signe Sony. Son écran OLED lui permet aussi d’afficher des couleurs flatteuses.

    Côté son, le A840 se porte plutôt bien.

    Le modèle 16Go est disponible à la sortie à 220€.

  • Sortie du S640/S740, mise à jour de la version précédente. Peu de nouveautés hormis une sortie TV.

  • Le modèle E340 reprend la série S en entrée de gamme.

  • Mise à jour de la série E4x0 avec le E440. Peu de changements si ce n’est au niveau du design des touches en bas de l’appareil. Ce modèle reste donc intéressant pour qui cherche un baladeur d’entrée de gamme bien fini.

  • La gamme S voit un nouveau venu avec une innovation de la part de Sony : un haut parleur est intégré à son NWZ-S540.

    Une bonne qualité audio pour la sortie casque, un tuner FM qui permet d’enregistrer, une bonne finition : Sony est fidèle à elle même. Cependant, l’innovation n’est pas flatteuse, comme toujours quand un fabricant essaie de miniaturiser des haut-parleurs sur un appareil nomade.

    Il est proposé à 130€ en 8GO et 150€ pour les 16Go.

2010 :

    Année plutôt calme pour Sony ici qui renouvelle simplement ses modèles et en sort un nouveau dans la gamme E.

Sony NWZ-E450
Le Sony NWZ-E450, des coloris originaux pour une entrée de gamme.
  • Comme depuis quelques années Sony renouvelle les même gammes avec ici le NWZ-E450. Et cette fois, la firme mise sur l’excentricité, avec des coloris «spéciaux ». L’autonomie est toujours là et le prix est toujours intéressant pour cette entrée de gamme. Les effets audio Clear ont été intégrés aussi.

    A partir de 70€ pour le modèle 4Go.

  • Le NWZ-S650 évolue aussi, mais respecte la norme qui veut qu’il soit fin. Il est toujours équipé du noise cancelling et est en aluminium. Ce modèle est vendu environ 130€ pour 8Go.
  • La gamme tour de cou passe en version W250. Aucun changement du côté des spécifications.

    Sony NWZ-B150
    Le Sony NWZ-B150, format USB et design renouvelé.
  • Un baladeur au format clé USB évolue un peu plus que les autres puisque le design est renouvelé. Il est équipé d’une radio fm et de la fonction zappin’ déjà mise en place sur d’autres baladeurs de la marque. Il n’est compatible que mp3 et WMA. L’autonomie annoncée est de 18h. Les prix se situent autour de 50€ pour deux versions de 2Go et 4Go.
  • Chez les E, un nouveau modèle fait son apparition : le E350. Son design est identique au E450. L’autonomie avoisine les 50h comme pour le E450. Il lit les vidéos, autorise le MP3, le WMA, le AAC et le PMC pour l’audio. Seul le WMV peut être lu pour les vidéos. Ce modèle d’entrée de gamme est vendu 70$ pour 4Go et 80 pour le 8Go.

2011 :

     Premier essai avec Android pour Sony. La gamme A8xx est aussi revue puisque les boutons laissent place à un écran tactile.

  • Sony se met à l’Android avec le NW-Z1000. Il embarque la version 2.3. de l’OS made in Google. L’arrivée d’Android dans ce baladeur laisse présager de nombreux usages et l’interface est plébiscitée d’autant plus que la bête est équipée d’un processeur double cœurs qui permet d’assurer une bonne réactivité.

    Sony NW-Z1000
    Le Sony NW-Z1000 ou le premier PMP Android de Sony.

    Pour le reste, le NW-Z1000 est équipé du Wi-Fi et de bluetooth 2.1. L’équipement est donc peu ou prou le même que sur les smartphones de l’époque, la sim et moins. Des applis comme Google Maps sont même intégrées par défaut. Sony tente donc ici de lancer un baladeur toutes fonctionnalités.

    Équipé d’un grand écran LCD (4,3 pouces), cela lui cause un préjudice au niveau batterie puisqu’il n’offre qu’environ 20h d’autonomie au mieux.

    Niveau sonore, bien que le Z surpasse facilement la plupart des smartphones de l’époque, les différents retours indiquent qu’il se situe un peu en dessous de ce que sait faire Sony dans ses baladeurs.

    De 364$ pour 16Go à 563$ pour les 64Go, Sony pèse un peu sur la facture et ce modèle sera à réserver pour ceux qui attendent de leur baladeur un appareil polyvalent, ceux qui se penchent davantage sur l’audio y préférant un modèle plus minimaliste et sonnant mieux.

    Sony NWZ-A860
    La série A passe au tactile avec le NWZ-A860.
  • La gamme A8x0 est aussi renouvelée en 2011 avec la sortie de la gamme WNZ-A860. Cette fois ci, on est en face d’un PMP avec un écran de 2,8 pouces.

    L’interface a été refondue par Sony et il est équipé de tous les effets sonores disponibles de la part de Sony : S-Master MX et Clear Audio. Le Bluetooth et le tuner sont aussi présents. Il représente un choix alternatif au PMP Android du fait de sa taille plus restreinte.La finition est toujours aussi bonne comme souvent chez Sony et des écouteurs intras (ou plutôt semi-intras comme toujours) sont fournis.

    L’autonomie est plutôt restreinte avec environ 23h mais toujours supérieure au Z1000.

    Niveau audio pur, ce modèle paraît être un bon choix, un peu meilleur que son grand frère.

    Le prix pour ce modèle est de 160€ pour le 8Go et 190€ pour le 16Go.

    Sony NWZ-S760
    Le Sony NWZ-S760 et sa télécommande.
  • On passe aussi au 6 pour la gamme S avec le S760. Le design évolue peu et les fonctionnalités aussi. Le bluetooth est toujours présent, l’autonomie toujours aussi importante avec 50h annoncées. A noter une petite télécommande qui permet de mettre en pause la musique est intégrée.

  • Le NWZ-E460 suit toujours son grand frère avec le même physique et quelques fonctionnalités en moins. Les prix n’évoluent pas avec 70€ pour la version 4Go.
  • Enfin, le NWZ-E360 est aussi renouvelé et suit le NWZ-E460.
  • La gamme W2xx est renouvelée et restylée avec le NWZ-W260. Ce modèle, toujours résistant à l’eau compte un peu moins de 10h d’autonomie et dispose de la recharge rapide avec 1h pour 3 minutes de recharge selon Sony. 60$ pour 2Go et 80 pour 4Go.
  • La gamme NWZ-B160 remplace la B150. Presque aucun changement mis à part un clip qui est intégré au baladeur. Les prix sont de 40€ pour la version 2Go et 60€ pour celle de 4Go.
2012:
    Un baladeur acceptant le FLAC sous Android et quelque mises à jour de ses gammes, Sony ne se presse plus tellement pour sa gamme Walkman.
Sony NWZ-F800
Le Sony NWZ-F800, second PMP Android signé Sony.
  • Nouveau PMP Android pour cette année 2012. C’est en juillet que la série F800 est annoncée. Equipé d’Ice Cream Sandwich (4.0), ce nouveau baladeur comporte un écran de 3,5 pouces, conséquent donc. Comme son prédecesseur, il est équipé des puces Bluetooth, GPS et WiFi. Ce modèle reçoit aussi un haut-parleur et les effets Sony S-Master MX. Trois versions sont proposées : 8, 16 et 32Go. Les prix de lancement se situent autour des 250€ pour la version 16Go et jusqu’à 290€ pour la plus volumineuse. Autant dire que Sony sort son modèle le plus haut de gamme de ses WalkMan. Les retours sont peu nombreux mais ce modèle semble être correct. L’autonomie paraît intéressante aussi avec 20h en audio annoncé. Une chose à relever, le format FLAC est accepté par ce modèle, chose rare chez Sony ! A noter que pour l’instant, seules les versions 16 et 32Go sont en vente.
  • La gamme S770BT est mise en vente. Quasiment aucun changements. Il est vendu à 160€ pour 8Go.
  • Les E370/470/E570 sont mis en vente aussi sans nouveauté particulière. Comptez 140€ pour 16Go et 120€ pour 8 pour le E570 qui dispose du noise-cancelling et 100€ pour les 8Go du E470. Le E370 semble se cantonner aux 4Go pour 70€ soit l’entrée de gamme de Sony.
  • Du côté des baladeurs format USB, pas de grand changement non plus avec le NWZ-B170. Deux modèles à 2Go et 4Go, un design inchangé et des prix entre 40 et 60€.

            2. Les casques

    La partie baladeurs m’ayant pris beaucoup plus de temps que prévu -et oui Sony c’est pas rien quand même ;-)- je préfère déjà vous faire profiter de la partie baladeurs (par fainéantise aussi, faut que je me repose hein :P).

Ce choix me paraît logique puisque Sony n’a jamais beaucoup fait parler d’elle dans le domaine des casques, contrairement à celui des baladeurs. Je rédigerai cette partie rapidement donc, mais surtout un peu plus tard !

       III. Dans le futur

 

    Dans un futur proche voire très proche même tout d’abord, Sony vient de présenter au CES 2013 le renouvellement de sa gamme W, baladeur tour de cou. Et cette annonce est pour le moins surprenante, le modèle en cause promet d’être étanche !

Sony NWZ-W270
Le Sony NWZ-W270, premier baladeur pour les nageurs !

 

Si les modèles précédents étaient résistants à l’eau dans le sens éclaboussures, celui-ci est résistant à l’eau dans le sens immersion. C’est donc une vraie nouveauté pour les sportifs et en particuliers les nageurs solitaires qui pourront enfin emmener leur musique dans la pratique de leur sport. Ce baladeur est pour l’instant disponible en pré-commande chez Sony en version 4Go pour 80€.

L’avenir plus général est flou au niveau du nomade audio pur chez Sony. S’il est une des seules marques high tech « généralistes » à avoir encore une gamme assez complète de baladeurs mp3, les évolutions se font du plus en plus rares au fil des années… Sony évolue bien un peu avec quelques PMP Android mais on sent bien que l’innovation n’est plus là… La faute aux smartphones où les combats font rage. Cependant, au niveau de la qualité audio, à quelques exceptions près, on se situe bien en dessous de ce qui se fait en baladeur.

Il faut donc espérer un regain d’intérêt pour la qualité audio dans les smartphones avec moins de distorsion, moins de souffle et surtout avec plus de volonté de la part de Sony. Espoirs un peu mis à mal par la faiblesse de Sony sur le marché des smartphones qui peine déjà à remonter le retard accumulé depuis quelques années maintenant…

Autre nouvelle, non pas dans le domaine de l’innovation mais plutôt dans la fin d’une innovation, la fin des lecteurs sédentaires de MiniDisc. Même si cela ne relève pas du nomade à part entière, c’est une nouvelle importante pour la marque nippone qui marque la fin définitive de son format, puisque plus aucun lecteur ne sera commercialisé.

        IV. A quoi s’attendre

Avec un nombre d’appareils commercialisés impressionnants, on peut facilement se faire une idée de ce qu’on achète quand on acquiert un produit Sony. Même si les points suivants ne sont pas à prendre au pied de la lettre, des modèles dérogeant toujours à la règle dans l’histoire d’une marque, voici les avantages et les inconvénients auxquels on peut s’attendre avec Sony :

Avantages :

  • Une qualité de fabrication exemplaire. C’est sûrement un des points les plus marquants pour la firme nippone. Ses produits sont presque toujours dotés d’une finition excellente avec des matériaux souvent nobles et le cas échéant de très bonne facture et bien assemblés. Des produits de qualité donc chez Sony.
  • Une bonne fiabilité. Cela vaut pour bon nombre de marques dès lors que l’on n’achète pas du no-name mais Sony a le mérite de proposer des produits qui sont en général fiables, du moins pour ses WalkMan.
  • De bons choix d’ergonomie. C’est souvent là que les problèmes apparaissent chez des constructeurs qui font des merveilles en audio. Elles ont une ergonomie déplorable. Sony dans son cas équipe très souvent ses modèles d’une bonne ergonomie, plutôt intuitive. Et cela est valable au niveau physique avec de nombreux baladeurs à boutons qui s’ils ne suivent pas l’évolution technologique ont le mérite d’être pratiques. Mais cela est valable aussi au niveau logiciel avec une interface simple et épurée. Certains reprocheront le manque de fonctionnalités mais Sony va à l’essentiel : la lecture audio.
  • Un son de bonne facture. Sony a habitué ses clients à un son toujours égal à lui même. C’est donc souvent sans surprise que l’on trouve des baladeurs qui fournissent une bonne qualité. Ce n’est certes par toujours la meilleure, mais elle garde toujours un bon niveau. De plus Sony gratifie d’effets qui s’ils peuvent être critiqués sont présents. Le célèbre « MegaBass » a accompagné toute une génération de baladeurs et aujourd’hui le S-Master MX n’a pas à en rougir, tout comme les effets de la série Clear.

 

Inconvénients :

  • Le prix. Sony a souvent été plus cher que ses concurrents mais du fait de sa bonne image auprès du grand public garde toujours de bonnes ventes (Que celui qui n’a jamais entendu son père dire « c’est Sony c’est bien » se lève, maintenant !). C’est donc sûrement un choix délibéré, même si étant un peu plus seul aujourd’hui sur le domaine des baladeurs, ils se placent d’une bonne manière.
  • Son protectionnisme. Même s’il n’est plus trop d’actualité, Sony a beaucoup protégé ses innovations et s’est entêté à de nombreuses reprises. L’exemple de l’ATRAC est excellent. Sony a plombé de très bons produits en leur retirant la compatibilité mp3 pour mettre en avant son format. Le logiciel SonicStage fait aussi partie de ces erreurs qui sont autant d’inconvénients à ses modèles qui en pâtissent.
  • Son retard technologique. C’est relatif puisque Sony a longtemps été à la pointe mais durant ces 15 dernières années, la firme a plutôt été à la traîne. Cela est dû en grande partie au point précédent puisque Sony a préféré investir dans ses technologies que celles plébiscitées par le plus grand nombre. Le choix d’un appareil Sony ne s’associe donc pas au dernier cri, même si c’est parfois une bonne chose.

 

    V. Pour résumer (et pour les fainéants aussi ;-) )

   Sony est donc une entreprise et même l’Entreprise (avec un grand E !) qui nous permet aujourd’hui d’écouter de la musique nomade comme nous le faisons -Prosternons nous tous devant le Dieu de TellementNomade !- Cette firme nippone a réussi à imposer de grands concepts dans l’écoute qu’on les gens aujourd’hui de la musique autant avec son baladeur à cassette WalkMan créé en 1979 qu’avec son premier baladeur CD DiscMan en 1984. Et si elle a raté le virage vers la musique numérique en pensant bien faire avec son MiniDisc et son format ATRAC, elle s’est bien rattrapée ces dernières années avec des « best-sellers » comme sa série des A8x0.

Mais le plus grand succès pour Sony est d’avoir pu imposer un mot, que tout le monde connait aujourd’hui : WalkMan. S’il est moins usité depuis quelques années, Sony a réussi le tour de force de transposer cette véritable marque à des produits aussi différents que le baladeur cassette et le téléphone portable, avec près de trente années d’écart entre les deux.

L’image de Sony est donc son plus gros atout et elle n’en démérite pas puisque ses produits sont très souvent des succès qualitatifs.

L’empire Sony est loin d’être oublié !

 

piRO²

 

(Ayant utilisé beaucoup de sources, je les citerai sur la version forum de la chronique)

2 réponses à “[Il était une fois…] Sony

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