Ce n’est pas une news concernant le matériel audio mais pour certains utilisateurs nomade de Spotify mais également sédentaire cela pourra en agacer plus d’un. Spotify vient aujourd’hui d’annoncer une importante restriction sur la libre écoute des titres dans sa version gratuit. Rien ne change pour les anciens utilisateurs, mais les nouveaux venu à compter […]

Spotify limite l’écoute gratuite

Ce n’est pas une news concernant le matériel audio mais pour certains utilisateurs nomade de Spotify mais également sédentaire cela pourra en agacer plus d’un.
Spotify vient aujourd’hui d’annoncer une importante restriction sur la libre écoute des titres dans sa version gratuit. Rien ne change pour les anciens utilisateurs, mais les nouveaux venu à compter d’aujourd’hui se verront avoir une restriction de 5 écoutes par titre uniquement…
Spotify et consort vu un temps comme la solution la plus crédible contre le piratage, sont aujourd’hui très critiqués par les artistes car ne rapporte pratiquement rien , Deezer (avalisé par la SACEM et l’Adami) rapporterait environs 2€ pour 100.000 lectures d’un titre selon le guitariste Serge Teyssot-Gay.

Mais c’est aussi le prix à payer pour maintenir ses sites en vie car beaucoup ont du fermer, dernièrement il s’agit de Jiwa qui à du s’arrêter, pourtant l’un des pionnier dans le domaine.

source LeMonde.fr 

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Good shoes est un groupe originaire des alentours de Londres. Formé a l’origine en 2004 de deux amis : Rhys Jones et Steve Leach, ils ont vite été rejoint afin de créer un premier Ep en 2006, puis de nous livrer un album Think before you speak en 2007 qui leur permet de tourner avec […]

Dans ma platine : Good shoes

Good shoes est un groupe originaire des alentours de Londres.

Formé a l’origine en 2004 de deux amis : Rhys Jones et Steve Leach, ils ont vite été rejoint afin de créer un premier Ep en 2006, puis de nous livrer un album Think before you speak en 2007 qui leur permet de tourner avec The Rakes, Kaiser chiefs

Ils nous reviennent début 2010, toujours accompagnés de leur pop énergique, dansante et percutante pour leur second album No Hope, No Future.

En écoute avec Deezer »



www.deezer.com/track/3110028
En écoute avec Deezer »



www.deezer.com/track/3110027

 

Ah, et allez jeter une oreille sur le dernier Metronomy : The English Riviera, qui viens juste de sortir aujourd’hui.

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Sony china vient d’annoncer en pré-commande son prochain baladeur, mis à part des coloris très flashy rien de bien extraordinaire n’est poposé: écran LCD 3 lignes 2GB de mémoire flash radio FM et enregistreur numérique batterie lithium d’environ 18h d’autonomie 31h d’enregistrement format audio uniquement MP3 et WAV Dimensions: 90.9 x 23.3 x 15.2mm (W […]

NWZ-B162F le baladeur coloré de Sony

Sony china vient d’annoncer en pré-commande son prochain baladeur, mis à part des coloris très flashy rien de bien extraordinaire n’est poposé:

  • écran LCD 3 lignes
  • 2GB de mémoire flash
  • radio FM et enregistreur numérique
  • batterie lithium d’environ 18h d’autonomie
  • 31h d’enregistrement
  • format audio uniquement MP3 et WAV
  • Dimensions: 90.9 x 23.3 x 15.2mm (W x H x D), poids: 28g

Ce qui retiendra l’attention c’est son look assez accrocheur et sa petite taille, idéal pour le sport.
Proposé en 6 coloris il est annoncé autour des 45$

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Space Cowboy nous livre ses impressions sur 4 casques très hauts de gamme sous forme d’un comparatif très détaillé.   Après avoir pris un peu d’expérience dans le domaine de l’audio, je me lance humblement dans mon premier gros test. Une petite présentation sur moi et mon rapport à la musique avant tout. Mon genre […]

[Comparatif] AD2000 vs D5000 vs DX1000 vs T1 =>final war

Space Cowboy nous livre ses impressions sur 4 casques très hauts de gamme sous forme d’un comparatif très détaillé.

 

Après avoir pris un peu d’expérience dans le domaine de l’audio, je me lance humblement dans mon premier gros test.
Une petite présentation sur moi et mon rapport à la musique avant tout. Mon genre de prédilection est le jazz, notamment instrumental et plus particulièrement acoustique même si j’aime énormément l’électrique aussi. A part ça, j’aime beaucoup le classique aussi, et je suis un tout petit amateur de rock à mes heures. Je vais régulièrement voir des concerts, de jazz en grande majorité, de classique de temps en temps, pas grand-chose pour le reste (je tiens à mes oreilles !). Enfin voici la liste des casques sédentaire que j’ai déjà eu sur les oreilles :ATH-A1000, ATH-A2000, ATH-W1000X, ATH-W5000, ATH-AD1000, ATH-AD2000, D2000, D5000, D7000, RS1, HD595, HD650, HD800, K701, K702, DX700, DX1000, DT880, T1.

Je vais d’abord présenter les 4 casques du comparatif en abordant les aspects esthétique, qualité de fabrication et confort.

L’Audio Technica AD2000 :

Specifications
Type: Open-Air Dynamic
Driver Unit: 53mm, OFC-7N bobbin winding voice coil
Magnet: Neodymium
Frequency response: 5 – 45,000Hz
Impedance: 40 ohms
Max. Input Power: 1000mW
Output overpressure value: 102dB/mW (JEITA)
Plug: Mini/Standard Gold plated 2 Way
Cord length: Elastomer/OFC-6N+OFC/3.0m
Net weight (without cord): 250g
(source: Audiocube)

C’est le casque ouvert le plus haut de gamme de la marque. Il arbore un look assez original avec ses haut-parleurs bien larges, fins, et recouverts de grilles ornées de l’insigne de la marque de couleur dorée. Ce style plutôt agressif ne plaira pas à tout le monde, Je le trouve très réussi personnellement. Niveau qualité de fabrication rien à redire. Tout est très bien assemblé et respire la solidité. On sent qu’il est fait pour durer. Ici pas de matériau noble, du métal très léger et du bon plastique bien robuste. Pragmatique avant tout.
L’AD2000 est le plus léger des 4 casques Et propose en plus de ça des ailettes (le fameux système 3D wing de la marque) pour qu’il fasse encore plus oublier son poids sur la tête. Mais le confort de base est plutôt moyen, la faute notamment à l’arceau trop serré (les choses s’améliorent grandement après une bonne séance de streching) et au peu de profondeur disponibles pour les oreilles qui toucheront l’intérieur du driver, sur un voile plutôt rugueux. J’ai eu besoin d’un certain temps d’adaptation et d’un bon coup de desserrage de l’arceau, mais passé cela je peux le porter sans aucun souci durant de longues sessions d’écoute. Les pads en velours et le fait que le casque soit d’un design ouvert fait qu’il ne chauffe pas trop les oreilles.
Enfin le câble est assez quelconque, le plus fin du comparatif.

Le Denon AH-D5000 :

Specifications
Type: dynamic
Driver: phi50mm, neodymium magnet
Impedance: 25 ohms
Sensitivity: 106dB/mW
Largest input: 1,800mW
Playback frequency: 5 – 45,000Hz
Mass: 350g
Cord/code length: 3.0m 7N-OFC Line
Plug: diameter 3.5mm gold-plating stereo mini-plug
(source: Audiocube)

Il a été pendant un petit moment le haut de gamme de la marque avant que son petit frère le D7000 n’arrive. Ici des matériaux nobles sont employés, entre le bois mate du plus bel effet son assemblage en aluminium et son cuire de grande qualité qui recouvre l’arceau et les pads. Cuire oblige, on n’échappe pas à la transpiration lors des longues sessions. Au rayon cosmétique, il arbore un look très classieux et sobre. Niveau robustesse j’émettrais quelques doutes sur la liaison entre les haut-parleurs et l’arceau qui paraît un peu fragile, pour avoir vu un D5000 de démonstration d’un magasin se détacher en 2. Le câble lui est tressé et paraît très bon.
Niveau confort c’est juste exceptionnel, Entre l’arceau qui épouse parfaitement la forme du crâne, les pads extrêmement doux et moelleux et le peu de pression sur les oreilles. Ca en fait un des casques les plus confortables du marché.

Le Victor HP-DX1000 :

Specifications
Type: Airtightness dynamic type
Unit diameter: Phi 50mm
Playback frequency zone: 4hz – 30,000Hz
Rated impedance: 64 Ohms
Output overpressure value: 102dB/1mW
Maximum permissible input: 1,500mW (IEC standard)
Cord/code: Wrapping (7n-OFC) 3.5m and phi 6.3mm24 gold plating stereo standard plug attaching
Mass: 380g
(source: Audiocube)

Le « flagship » de chez Victor. Ce casque est juste énorme (au sens propre) et ne laissera pas indifférent. J’apprécie beaucoup son look un peu rétro avec la magnifique couleur de son bois. La qualité de fabrication quant à elle est assez mitigée. En particulier à cause du plastique utilisé qui me paraît un peu cheap. Plutôt décevant pour un casque de cette catégorie là. Il se rattrape au niveau du câble, de même type que le D5000.
Enfin le confort c’est pas mal, sans plus. Pas de gros reproche à formuler si ce n’est peut-être l’arceau qui n’épouse pas bien le sommet de la tête et donc le poids du casque se fait un peu ressentir. Mais une fois habitué ça se laisse oublier. Les coussinets très épais reste un peu plus rigides que ceux du D5000 mais rien de dramatique non plus. Enfin le port est un peu plus ferme que le Denon ce qui lui donne une petite isolation que ses camarades n’ont pas mais n’est pas forcément bienvenue pour les porteurs de lunettes.

Le Beyer Dynamic T1 :


TECHNICAL SPECIFICATIONS
Transducer type . . . . . . . . . . . . . . . . Dynamic
Operating principle. . . . . . . . . . . . . . Semi-open
Frequency response . . . . . . . . . . . . . 5 – 50,000 Hz
Impedance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 600 Ohms
Nominal SPL . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102 dB (1 mW / 500 Hz)
T.H.D. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . < 0.05% (1 mW / 500 Hz)
Power handling capacity. . . . . . . . . . 300 mW
Max. SPL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 126 dB (300 mW / 500 Hz)
Sound coupling to the ear . . . . . . . . Circumaural
Headband pressure . . . . . . . . . . . . . approx. 2.8 N
Cable . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 m / double-sided /
balanced (6-core)
Connector . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Gold vaporised 1/4″ stereo
jack plug (6.35 mm)
(source: Beyer Dynamic)

Voici le haut de gamme de la célèbre marque allemande. Il fait parti des quelques top tiers des casques actuels avec des rivaux tels que le HD800, le LCD2, le HE-6 etc…Nous mettons donc les pieds ici dans le très haut de gamme de la planète casqueuse.
Manufacturé en Allemagne, le T1 présente une qualité de finition, d’assemblage, une solidité juste incroyables. Tout respire le soin à outrance et paraît extrêmement durable. Je ne pense pas qu’il existe d’autre casque pouvant se targuer d’un tel standing. D’ailleurs le casque est accompagné d’une garanti de 5ans.
Pour ce qui est du confort, là aussi on baigne dans l’excellence.
: le bandeau bien moelleux et ergonomique, les pads en velours plus doux que mon oreiller, les coques spacieuses pour les oreilles . Il fait parti des casques les plus confortables qu’il m’ait été donné de porter. Aussi confortable qu’un D5000, la transpiration en moins. Les longues sessions d’écoute se font sans aucun souci. Seuls son petit frère le dt880 qui serre un peu moins, et le HD800 sont un poile supérieurs (de tous les casques que j’ai eu sur les oreilles).
J’émettrais une seule critique : pour ceux qui portent des lunettes (comme moi) le frottement des branches de ces dernières sur le velour des pads font un petit couinement qui peut se montrer désagréable.
Le câble est quant à lui un câble gainé très épais mais très souple. Surtout il se montre très peu sensible aux microphonics (contrairement aux 2 précédents tressés qui peuvent se montrer un peu bruyant avec le frottement des vêtements).
Enfin niveau look, il joue la carte classique et efficace avec son aluminium brossé qui lui donne un petit côté « industriel » des plus réussi.

Le Son

Passons maintenant à la partie son, ce qui doit vous intéresser le plus. Après réflexion j’ai finalement décidé d’aborder ce point là sans playlist, en présentant mes conclusions/ sentiments généraux qui se sont dégagés suite à l’expérience que j’ai eu avec ces casques. En effet après quelques essais de comparaisons directes sur un morceau lambda, les signatures sonores des différentes boîtes à musique présentant des attributs très éloignés, j’avais énormément de mal à prendre plaisir et à me laisser porter par la musique durant ce type d’écoutes comparatives. J’ai préféré faire de longues écoutes avec le même casque en « switchant » avec des morceaux de genres divers et variés afin de bien m’imprégner de ce qu’offre chaque casque du comparatif.
Les écoutes se sont faites depuis mon PC portable via foobar2000, relié à un StageDac puis à un ampli Corda Concerto de chez Meier (ce dernier étant assez réputé pour sa faculté à driver sans forcer et une grande majorité des casques existants et sa neutralité).
Pas mal de réglages sont disponibles sur le StageDac, je l’ai réglé de façon à avoir le son le plus neutre possible selon les instructions du manuel:
Pulse response :1
Over sampling :1
Crossfeed delay :2
Crossfeed intensity :2
Crossfeed mode :2
Tonal balance : 1
Le crossfeed est désactivé au niveau de l’ampli.
Enfin les fichiers audio utilisés sont pour la plupart encodés en Flac, quelques uns sont en mp3 CBR 320kpbs ou mp3 VBR0.
Get ready for the next battle…Fight!

Le D5000 aka Godzilla


La réponse en fréquence trace clairement un zoli V. L’accent est clairement marqué dans l’extrême grave énormément impacté. Avec le D5000 le fun est assuré. Les aigus aussi sont assez mis en avant. Ces derniers seront assujettis à une légère sibilance sur certains enregistrements commerciaux et ont été mon principal souci avec ce casque aux nombreuses qualités sonores. Le D5000 ne présente pas à mes oreilles de coloration de tonalité contrairement aux DX1000 et AD2000 que l’on regardera de plus près plus tard.
Le D5000 est clairement ce qu’on pourrait appeler un « all rounder ». J’écoute un panel relativement large de musiques différentes (même si mes goûts sont orientés Jazz)et je dois dire que j’ai vraiment apprécié ce casque sur tous les genres. Sa soundstage aide pas mal à faire opérer un charme immédiat. En effet cette dernière est très étendue sur les côtés servant la séparation des instruments.
Après ce D5000 s’inscrit véritablement en dessous des 3 autres casques quand on en vient à la performance du détail et à la vitesse. Non, le D5000 ça tape fort et avec impact surtout dans l’extrême grave et rend un son très fluide avant tout. Je conseillerais de le marier avec un ampli relativement centré sur les mids cependant, même s’il n’est pas vraiment difficile à driver et donne des résultats très satisfaisants même en sortie de baladeur.
Voilà je dirais donc qu’il serait un peu comme Godzilla, pas le monstre le plus balèze mais une valeur sûre et la plupart l’aimeront.
Après même si je le considère à l’aise sur tous les genres, il en réussit mieux que d’autres. Je l’apprécie particulièrement sur les grands ensembles classiques et le piano solo où sa fidélité des timbres et son excellente assise dans les basses en font un casque de choix pour ces 2 genres . J’ai l’impression que dans le monde audiophile les gens ont la fâcheuse tendance d’oublier à quel point un piano ou un orchestre symphonique envoie dans le bas du spectre et ça le D5000 sait très bien le faire.
Enfin je le trouve par contre pas très optimisé pour les cuivres qui ont tendance à bien mettre en défaut le manque de texture et les aigus un peu trop brut de décoffrage et sa signature en V ne sera pas forcément appréciée des aficionados de la musique vocale.
Vendu à 50 000yens neuf environ je pense qu’on en a pour son argent, sans plus, et vient s’inscrire dans la même ligue que des casques tels que le HD650, le DT880, le K701, le W1000X etc…

Passons maintenant à l’AD2000 aka Mothra,


Ce casque est pour faire simple un peu l’antithèse du D5000. Mais il a quand même quelques particularités bien à lui que je me dois de souligner. Eh oui l’AD2000 fait parti de ces casques à signature sonore unique et à caractère tranché, très tranché.
Tout d’abord je crois que je ne pourrais jamais dire avec certitude si ce casque est plutôt sombre ou bien plutôt clair. Non ce n’est pas si simple que ça avec cet AD2000.
Tout d’abord si vous rechercher de l’impact dans l’extrême bas du spectre, je vous dirais de passer direct votre chemin. L’AD2000 a un extrême bas clairement mis en retrait (mais bel et bien présent attention !). Pour vous faire une idée il y a moins d’impact dans les basses qu’un RS1 ! Mais si vous cherchez des basses rapides et détaillées, là l’AD2000 sera vous montrer ce qu’il a dans le bide. La rapidité, voilà un adjectif qui qualifie parfaitement cet AD2000. Il en a même plus à revendre qu’un RS1 c’est dire ! Ce casque sonne très sec, et sur les genres rapides…mmm….que c’est bon !
Est-ce un casque accès aigus alors ? Là encore, difficile à dire. Les aigus de l’AD2000 bien qu’offrant un niveau de détail remarquable, ceux-ci s’avèrent être un poil sombre (ce qui n’est pas pour me déplaire, loin de là étant sensible aux aigus). J’adore même la balance très subtile des aigus de l’AD2000 qui ne fatiguera en aucune circonstance l’auditeur. Seul reproche que je ferai c’est les attaques de ces derniers : sèches mais un peu molassonnes…splashy.
Bon l’AD2000 est donc plutôt un casque qui donne la part belle aux mids. Mais ces mids sont particulièrement chauds, l’AD2000 emphase pas mal les mid-basses (fun nous voilà !) mais en même temps présente aussi une petite bosse magique à la jonction mids-aigus. Résultat de cette réponse en fréquence très particulière ? Une machine à eargasme tout simplement.
La soundstage y est aussi pour beaucoup dans l’histoire. On retrouve ici une soundstage réduite « à la RS1 » je dirais …mais avec un effet de volume bien meilleur que sur le RS1 !
Avec tout ça autant vous dire tout de suite que les grands orchestres symphoniques ne sont pas sa tasse de thé. Le classique, en général même, du à cette coloration assez groovy et euphorisante n’est pas très adaptée à l’AD2000, à l’exception peut être des petits ensembles de cordes. Cette coloration marquée sied en revanche à merveille aux petites formations jazz rapides où les solos sont mis en avant avec brio…mais aussi tout ce qui est rock et bien sur vocal. Les voix féminines avec l’AD2000 c’est juste le paradis, même constat pour les cuivres qui se montrent tellement bien texturés et contrôlés. La basse électrique aussi sonne fabuleusement bien.
Tout ça n’est pas très naturel certes mais, mais, le taux de plaisir atteint des sommets tel Mothra la mite géante.
Niveau performances « objectives », l’AD2000 frappe très fort puisqu’il arrive à faire mieux que le casque dont il sera tout de suite question, le DX1000, dans certains domaines (en particulier le niveau de détails et la texture des mids).
Facturé 45 000 yen neuf dans son pays d’origine, autant dire que l’AD2000 présente clairement le meilleur rapport qualité prix de tous les casques de ce comparatif. Je le classerais clairement à un niveau similaire aux DX1000, D7000, W5000 juste au pied de la marche « high end ». (certains headfiers n’hésitent carrément pas à le considérer comme high end d’ailleurs…mais bon on connaît tous l’enthousiasme parfois surdimensionné de ces derniers ;)).
Rajoutez à cela un casque très simple à driver (bien qu’il gagne beaucoup à être bien amplifié) et je peux dire que Audio Technica nous présente là un produit des plus attrayants !
Le plus gros souci que j’ai avec ces merveilles c’est qu’elles sont allergiques au clipping qui ressort comme sur aucun autre casque. Donc oubliez direct vos enregistrements commerciaux trop forts qui clippent l’écoute devient vraiment désagréable dans ces cas là. Cependant, l’AD2000 est un casque qui n’entraîne chez moi absolument aucune fatigue. Ce qui est un sacré bon point !

Nous allons continuer avec le DX1000 de chez Victor (JVC) aka King Ghidorah

A l’instar de l’AD2000 nous avons ici affaire à un casque de grand caractère. C’est un design fermé ce coup-ci ce qui donne un bon impact dans les basses. Un peu moins bourrines que celles du D5000 et beaucoup plus rapides. Un peu comme l’AD2000 on retrouve une belle mise en valeur du haut des basses ce qui donne une coloration groovy extrême qui rappelle ce dernier à certains égards.
Mais clairement le DX1000 est un casque chaud (écouter la contrebasse à travers le DX1000 est quelque chose d’assez impressionnant) avec beaucoup de fun et tout en contrôle ce qui donne un impact général assez fabuleux sans entacher la soundstage qui je pense est ce qui se fait de mieux en design fermé. Je disais tout à l’heure que passer d’un RS1 à un AD2000 donne l’impression de passer de la 2D à la 3D, mais je pourrais en dire autant du passage de l’AD2000 au DX1000 ! Malgré que la largeur de la soundstage s’avère un peu plus réduite que celle du D5000, elle propose cependant une profondeur assez remarquable. Il saura assurément vous faire vibrer sur de grands ensembles, pas pour autant que les petits ensembles soient délaissés non plus. En effet la coloration suave de ce casque apporte une ambiance particulièrement intimiste. Tout est question d’ambiance avec ce casque ! Ce casque vous emportera dans son univers rétro et chaleureux à la fois intimiste et grandiose.
Concernant les mids je dirais qu’il sont de très bonne facture on retrouve un peu les mids de l’ AD2000 en moins incisif cependant et sans la bosse à la frontière mid/high. Les aigus eux sont clairement mis en retraits et assez sombres. Ils présentent cependant une très bonne attaque (mieux que celle du AD2000) et un niveau de détail assez respectable. Je le classerais à ce compte là entre le D5000 et l’AD2000. C’est très bien mais pas monstrueux non plus. Ces aigus sombres lui permettent cependant d’être très à l’aise sur n’importe quel enregistrement et d’obtenir une bonne tolérance aux fichiers encodés pauvrement.
Au niveau des reproches, je critiquerai le rendu du piano sur ce casque. C’est assez étrange car malgré le bas du spectre grandiloquent, le son du piano par le DX1000 manque clairement d’assise, de même que de puissance sur les notes hautes à cause des aigus en retraits. On a l’impression d’écouter un piano désaccordé assez lointain. Vraiment déconcertant !
A part ça ce casque arrive à bien mettre en valeur la plupart des genres mais à sa façon propre. Bref fans de fidélité et/ou de son clair, ce casque n’est pas fait pour vous. Si vous cherchez une expérience musicale unique, que votre objectif est d’atteindre l’ultime groove, je dirais…foncez ! Le DX1000 allie donc fun, impact et ouverture avec un niveau de détails satisfaisant, le maître mot étant musicalité ; puissant et gracieux à l’instar de King Ghidorah. Au niveau fatigue d’écoute, il peut se montrer dans de rares occasions un poile fatigant (clairement moins que le D5000 cependant) surtout si les enregistrements sont généreux à la base en basses.

Finissons enfin avec le Beyer Dynamic T1 aka Mecha King Ghidorah du futur !

La première chose m’ayant marqué avec ce casque c’est sa facilité d’écoute. Tout sonne extrêmement naturel au travers du T1, strictement aucune coloration de timbre ne m’est apparue. Je qualifierais d’ailleurs sa réponse en fréquence comme la plus neutre qu’il m’ait été donné d’écouter. Tout est là en quantité parfaitement adéquate formant un tout d’une grande cohérence ! On associe souvent le terme « neutre » au terme « chiant » dans l’univers « audiophile ». Le T1 est certes neutre mais à des années du casque chiant. Cela, je pense, il le doit notamment à une dynamique générale absolument fabuleuse. Jamais les attaques ne m’ont paru aussi précises et incisives, et ce à tous les niveau du spectre.
Autre gros point remarquable de ce T1 : la soundstage. Dans la philosophie la soundstage du T1 ressemble à celle du DX1000…puissance 10. Certainement dû au fait que les drivers de ces 2 casques sont montés de façon à s’orienter avec le conduit des oreilles de l’auditeur. La sensation de volume est juste saisissante. Cette image sonore rendue par le T1 dévoilera sa grandiloquence sur les grands ensembles symphoniques grâce à sa profondeur exceptionnelle mais ne manquera pas d’intimité pour les formations à nombre réduit. Comme l’AD2000, le T1 possède de grandes facultés à mettre en valeur les solos et livrera, à ce compte là, son bon quota d’eargasmes.
Niveau performances pures, sans surprises le T1 s’avère être un bon cran au dessus de ses petits camarades du comparatif. Meilleure extension aussi bien dans les graves que dans les aigus, meilleur niveau de détail et comme dit précédemment meilleure spatialisation et meilleure dynamique.
Autre point remarquable avec ce T1 c’est la gestion des aigus. La plupart des casques qui ont une bonne extension dans les aigus me fatiguent rapidement. Je ne sais pas quel sort vaudou ont utilisé les ingénieurs de chez Beyer, mais les aigus de ce T1 (qui au passage rappellent un peu, par leur côté texturé, ceux du RS1) ne me fatiguent pas le moins du monde.
Dernière chose qui impressionne dans ce T1 c’est sa capacité insolente à être performant sur tous les genres. Autant sur le D5000, parfois les aigus s’avèrent assez agressifs, sur l’AD2000 les grands ensembles ne sont pas sa tasse de thé et sur le DX1000 enfin le rendu du piano sonne parfois étrange ; autant sur le T1 j’ai beau m’amuser à passer ma bibliothèque en random, je n’ai pas trouvé un seul genre le mettant en difficulté. Le T1 c’est un peu la réunion des points positifs d’un tas de casques différents (RS1, AD2000, DX1000, DT880, K701 etc…) sans leurs petites faiblesses respectives tout en faisant un level up au niveau détails, texture du son et sensation 3D. Je pense qu’on peut trouver mieux sur certains genres particuliers avec d’autres casques high end (par exemple le classique au travers d’un HD800 ou d’un Stax O2), ça me paraît plus difficile de trouver un casque qui fait superbement autant de choses que le T1.
Les alchimistes de chez Beyer prouvent, avec leur T1 et son très subtil dosage, l’étendue de leur savoir-faire avec brio. Et je pense par la même avoir aussi trouvé un point de chute à mon voyage audiophile casqueux. Tel Mecha King Ghidorah du futur, il lui faut au moins trois autres monstres pour être vaincu !

En conclusion les plus et les moins ainsi que le ranking final :

D5000
Les plus :
-grand confort
-bonne extension du spectre
-fun
-allrounder

Les moins :
-un peu en retrait niveau perfs générales
-aigus parfois agressifs

AD2000
Les plus :
-son eargasmique
-le niveau de détail
-excellent rapport qualité/prix

Les moins :
-pas top pour les grandes formations musicales
-arceau qui a besoin d’être desserré pour obtenir un bon confort

DX1000
Les plus :
-ambiance unique retransmise par le son
– fun sans trop mettre en retrait l’aération ou le niveau de détail
-soundstage

Les moins :
-qualité des plastiques un peu cheap
-la coloration qui ne réussit pas au piano

T1
Les plus :
-parfait allrounder
-équilibre et cohérence du son
-soundstage de folie
-qualité de fabrication
-confort

Les moins :
-le velours des pads qui grincent au frottement de lunettes.

PS: désolé pour mes délires de films de monstres.

Pour les questions et les commentaires c’est par ICI

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Cowon nous montre quelques images du C2 qui viendra remplacer le D2. Beaucoup d’attentes du coté de la qualité sonore de la part des fans de la marque, Cowon étant l’un des rares constructeurs qui accorde encore une réelle importance à une la qualité sonore. On espère retrouver tous les formats supportés par le D2 […]

[baladeur] Cowon C2

Cowon nous montre quelques images du C2 qui viendra remplacer le D2. Beaucoup d’attentes du coté de la qualité sonore de la part des fans de la marque, Cowon étant l’un des rares constructeurs qui accorde encore une réelle importance à une la qualité sonore. On espère retrouver tous les formats supportés par le D2 sinon plus.

Mais pour l’instant les informations restent encore maigres et ce que l’on sait n’est que peu reluisant. Ecran tactile est résistif avec une résolution de 320×240 le C2 n’autorisera toujours l’affichage des vidéos encodées en MP4/h264. Pas de Wifi, pas de Bluetooth, encore moins d’écran AMOLED ou d’Android. Coté design il n’est pas des plus fin et sera proposer en 4 couleurs tous en alu brossé. Notons toutefois la présence d’un slot microSD et d’une mémoire interne de 4Go, 8Go ou 16Go.

Cowon ne suit pas la mode actuelle, mais va également passer à coté d’un potentiel d’acheteur assez conséquent, reste que la qualité audio sera surement au rendez-vous.
Pour l’instant aucun prix ni aucune date de sortie d’annoncé.

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Article original de Necroproject Bonjour, J’ai pensé utile la création de ce topic afin de regrouper un maximum d’informations quand à l’encodage, comme sur feu GMP3, mais aussi et surtout sur les codecs afin de répondre facilement à la sempiternelle question : « Où trouver le logiciel X pour encoder au format Z ? » Toutes les […]

L’encodage : Les codecs – par Necroproject

Article original de Necroproject

Bonjour,

J’ai pensé utile la création de ce topic afin de regrouper un maximum d’informations quand à l’encodage, comme sur feu GMP3, mais aussi et surtout sur les codecs afin de répondre facilement à la sempiternelle question : « Où trouver le logiciel X pour encoder au format Z ? »

Toutes les contributions et critiques sont les bienvenues : JE NE SUIS PAS SPECIALISTE NON PLUS QUALIFIE POUR DISCOURIR EN DETAIL DES QUESTIONS ABORDEES. La mise en page s’étoffera au fur et à mesure (ceci est une ébauche et merci wikipedia)

Partie 1. Les formats audios

 

I. Typologie simplifiée des différents formats audio :

 

1. Sans compression :

Pas de pertes ni de compression. Recopiage strict du contenu du CD.

*WAV : improprement appelé ainsi car conteneur le plus courant du format PCM, universellement lu.
*AIFF  : Développé par Apple pour concurrencer le WAV de Microsoft et IBM. Il s’agit, là encore, d’un conteneur et non d’un format.

2. Avec compression et sans pertes (lossless) :

Qualité strictement identique à l’original non compressé (équivalent d’un zip en audio). Rapport courant de compression de 1 pour 2. Ajoute la possibilité de ">tagger les fichiers.

*ALAC      : Le format d’Apple.
*APE       : Un format propriétaire mais assez répandu (Monkey Audio).
*FLAC     : Le format libre le plus courant.
*Wavpack : Un concurrent au FLAC dans l’univers BSD mais moins répandu.

3. Avec compression et avec pertes (lossy) :

Perte plus ou moins sensible de qualité audio (en image, l’équivalent courant serait le jpeg). Les plus utilisés en raison du rapport de compression variable mais d’environ 1 à 10.

*AAC : le format lossy  concurrent du MP3 et plus récent que ce dernier.
*MP3 : LE format le plus répandu.
*MPC : Autrefois considéré comme le plus performants des formats avec perte.
*Vorbis, Ogg : le format ouvert de compression avec pertes le plus utilisé.
*Wavpack : la version avec pertes du format déjà cité.
*WMA : L’alternative de Microsoft au MP3 et à l’AAC.

Observation : au sein de cette summa divisio, on remarque une autre distinction entre :
– La présence forte de certaines entreprises (Apple, Microsoft, Fraunhofer Society et Thomson via le MP3, Sony si l’on veut bien se rappeler feu le format Atrac…)
– Le monde du logiciel libre (FLAC, Vorbis, Wavpack…)
Distinction qui ne sera pas sans conséquences sur la compatibilité des matériels ou le choix, pour des considérations éthiques, du consommateur.

II Avantages et inconvénients par type de format :

* Sans compression sans pertes :
+ Objectivement identique à l’original
– Volumineux
– Sans métadonnée
Conclusion :. Obsolète et donc déconseillé.

* Avec compression mais sans pertes (lossless) :
+ Objectivement identique à l’original (meilleure qualité)
+ Permet le transcodage sans pertes (sécurité sur le long terme)
– Encore assez volumineux (un album = environ 250 à 350 mo)
Conclusion : choix entre 2 principaux protagonistes : FLAC et ALAC en fonction du matériel et des préoccupations (archivage).

* Avec compression et avec pertes (lossy) :
– Objectivement dégradé par rapport à l’original.
– Transcodage avec pertes (déconseillé).
+ Subjectivement identique suivant le niveau de compression et la sensibilité de l’auditeur (voir les tests de formats en écoute et l’article plus spécialement dédié à l’une des méthodes, l’ABX)
+ taux de compression excellent (rapport taille/qualité audio optimal).
Conclusion : ce sont les types de formats à privilégier pour l’écoute nomade. 3 concurrents sérieux : MP3, AAC, Ogg Vorbis.

Au final, lossy, lossless, que choisir ?
Ne choisissez le lossless que si :

– Vous avez de la place à revendre, y compris sur votre baladeur.
– Vous êtes un paranoïaque de l’archivage : vous voulez être sûr de TOUJOURS pouvoir changer de format SANS perdre en qualité.
– Vous avez une double bibliothèque, une en lossless (type sur le PC fixe), l’autre en lossy (type sur le baladeur).
– Vous êtes une oreille d’or, résultat d’un croisement entre une chauve-souris et un berger allemand, capable d’entendre l’épilateur de Carlita sur le yacht Bolloré à plus de 900 km de là et donc de distinguer sans problème entre un FLAC et un MP3, fut-il à 320 kbs.
– Vous passez votre temps à écouter des killer samples, spécialement conçus pour mettre à l’épreuve les formats lossy.
– Vous êtes masochiste.

III Compatibilité des formats avec les appareils de marques courantes du marché :

Remarques liminaires :
-Je ne tiens pas compte de l’existence de firmwares alternatifs comme =http://www.rockbox.orgRockbox[/url].
-Les données sont référées d’après les fiches techniques des principaux appareils actuellement au catalogue (mars 2011). Elles ne sont donc pas exhaustives. De plus elles ne tiennent pas compte de la qualité du support du format lui-même (respect des tags, capacité à lire tous les bitrates etc).

=http://img801.imageshack.us/i/732078sanstitre.jpg[/url]

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Observations :

*Je tiens à souligner l’excellente compatibilité des baladeurs Philips de dernière génération et, inversement, à pointer le caractère fermé des baladeurs Apple et SONY.

*Ce tableau ne tient toutefois pas compte des parts de marchés respectives de chaque marque. Ainsi, si vous choisissez l’Ogg Vorbis, d’après le tableau, vous serez compatible avec approximativement 78% des marques. Mais les 22% restant incompatibles représentent dans les faits plus des 2/3 des parts du marché (à la louche si l’on se rappelle qu’en 2007, Apple détenait plus de 70% des parts à lui seul).

*Le MP3 ressort aisément vainqueur de ce tableau.

IV Comparaison entre les principaux formats :

Ceux désirant une présentation technique (quasi) exhaustive pourront se référer à ce lien.

1. Catégorie Lossless

La qualité audio est nécessairement identique. Les écarts de compression sont négligeables entre le FLAC, l’APE et l’ALAC, les 3 formats les plus utilisés. La principale question est alors celle de la compatibilité où l’on observe une écrasante domination (cf tableau) du FLAC.

2. Catégorie Lossy

Je n’ai pas fait figurer le MPC non plus le Wavpack car ces deux formats ne sont pas supportés par 99,9% des baladeurs du marché. Restent l’AAC, le MP3, L’Ogg Vorbis et le WMA.

a) Critère qualitatif : Après maintes évolutions, il est communément admis qu’aucun format ne dispose d’un avantage décisif sur un autre dans le domaine qualitatif. On reconnaît généralement qu’aux débits communs de 128 kbs, l’AAC et l’Ogg Vorbis sont les plus performants. En dessous, il semble que le format libre accentue son avantage. Cependant, pour les débits supérieurs à 128kbs et particulièrement à partir de 192-256kbs, il n’existe aucun avantage particulier à utiliser l’un plutôt que l’autre. Seul le WMA est peut-être légèrement en retrait.

Pour plus d’informations relatives à la comparaison qualitative entre formats, se référer à la partie 2 de l’article et à défaut, à ce lien déjà mentionné.

b) Critère de la compatibilité : le tableau montre avec évidence l’écrasante domination du MP3, seul format pouvant être qualifié « d’universel ». Les 3 autres formats se tiennent dans un mouchoir de poche mais si l’on veut bien considérer que l’AAC est supporté par Apple et Sony, 2 poids lourds du marché, on sera tenté de lui offrir la 2nde place.

c) Conclusion format par format :

*MP3 : le plus ancien est probablement l’un des choix les plus judicieux.
+La qualité des encodeurs (les derniers Lame et Fraunhoffer) lui permettent de rester dans la course à haut débit (au dessus de 192 kbs).
++ Compatibilité hors norme.
– Le plus ancien de tous les formats, d’où des retards sur certains aspects (VBR frustre, limites en multicanal)
– Support aléatoire du gapless selon les encodeurs.

*AAC : si vous ne jurez que par apple, sony ou samsung, probablement le meilleur choix.
+ Excellente qualité audio dès 128kbs.
+ Utilisation processeur plus faible que le MP3, d’où un gain en autonomie.
+ Compatibilité décente même hors baladeurs MP3 (téléphones, télévisions, jukebox etc)
– Moins universel que le MP3
– Qualité assez aléatoire suivant les encodeurs (cf Partie 2 de ce sujet)

*Ogg Vorbis : le choix du libre et un excellent format.
+ Excellente qualité audio, particulièrement dans les bas débits.
+ Format ouvert et des encodeurs excellents.
– complexe à décoder (chute sensible de l’autonomie du baladeur).
– moins répandu que le MP3 et que l’AAC, surtout hors baladeurs (très peu de téléphones et platines de salon compatibles)

*WMA : pas un mauvais format mais qui n’a aucun avantage pour lui
+ Format assez répandu car lié à Microsoft
+ Bonne compatibilité hors monde du baladeur (comparable à l’AAC)
– Aucun avantage sur ses concurrents AAC, MP3 et Ogg Vorbis

Conclusion de la partie 1

Une fois le choix effectué entre Lossy et Lossless, ce dernier étant plutôt conseillé dans le cadre d’un archivage (gain qualitatif marginal voir inaudible pour une perte de place conséquente), celui du format de prédilection devra surtout se faire, non sur le critère de la qualité, mais en se posant les bonnes questions. Ex :

- La compatibilité est-elle un critère primordial ? Ex : si je sais que je resterai chez Apple, autant choisir l’AAC. Si je pense changer de marque de manière complètement aléatoire, le MP3 apporte une sécurité.
- Quel débit vise-je, en fonction de la place dont je dispose et/ou de la qualité minimale qui me satisfait ? Si débit inférieur à 192 kbs, privilégier l’AAC ou l’Ogg Vorbis.
- Puis-je supporter la moindre perte d’autonomie ? Si non, fuir comme la peste l’Ogg Vorbis et privilégier l’AAC ou à la rigueur le MP3.
- Suis-je sensible à l’argument « Open Source » ? Si oui, choisir l’Ogg Vorbis.

Le choix du format sera donc NECESSAIREMENT un choix SUBJECTIF : il n’y a pas de supériorité objective d’un format sur tous les autres.

Partie 2. L’encodage
I. Les logiciels II. Les codecs

Un site très utile car il fournit des exécutables pour les codecs, faciles à utiliser ensuite avec un logiciel type EAC ou Foobar :

http://rarewares.org/index.php

 

Pour les questions et les commentaires c’est par ICI

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[Maj]Du neuf avec du vieux pour Audio-Technica

3 Modèles de casques pour ce soir : ATH-FW3 Button, un casque réédité avec d’autres coloris, l’ ATH CF500 key et finalement l’ATH CKF300 Bloom. Il s’agit donc d’un casque et de 2 paires d’écouteurs.

Le FW3 Button se caractérise par un design assez original prenant réellement la forme d’un boutton (de vêtement, hein, pas autre chose) en 4 coloris: blanc, noir, métallique et marron, et rose. Il se destine au marché nomade avec ses 1m de cable, ses 60g et son aspect pliable, le tout pour le prix de 45€.

Les écouteurs sont quant à eux disponibles chacun dans presque 10 coloris différents (citron, or,menthe…) pour environ 30€, il s’agit d’écouteurs à  transducteur simple, avec une jack coudée, et un cable d’1m.

 

MAJ : Dans le cadre du Prolight and Sound 2011, AT nous devoile les mises à jours de 2 casques de leur gamme existante : il s’agit des ATH-PRO700-MK2 et des ATH-PRO5-MK2. Ce dernier bénéficie d’un nouveau driver de 44mm tandis que l’ ATH-PRO700-mK2 remplace le sien par un 53mm, tous deux sensés augmenter la largeur du spectre .
On note auss l’ajout d’un cable détachable sur le PRO700, basé sur un système de vis pour plus de securité.
180€ pour le Pro700 et 85 pour le Pro5.

 

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Devoilés dernièrement durant le salon Prolight and Sound 2011, AKG parle ici plus professionnel qu’amateur que nous sommes : voici donc les HSC/HSD 171/271 . Il s’agit en effet d’une gamme de 4 casques au total, 4 casques fermés avec micro et cable détachable de type XLR (6 pins) . Les 171 sont supra-auraux, là […]

AKG nous parle

Devoilés dernièrement durant le salon Prolight and Sound 2011, AKG parle ici plus professionnel qu’amateur que nous sommes : voici donc les HSC/HSD 171/271 . Il s’agit en effet d’une gamme de 4 casques au total, 4 casques fermés avec micro et cable détachable de type XLR (6 pins) . Les 171 sont supra-auraux, là où les 271 sont circum et tous ont un système d’auto-mute (extinction automatique du micro) lorsque celui-ci est relevé.

Quelle différence donc entre les HSC et les HSD?
Les HSC sont basés sur un microphone de type dynamique simple, contrairement au HSD qui a donc un microphone « avec condensateur ». D’une impedance de  600 Ohms pour les HSD et de 200Ohms pour les HSC pour un poids compris entre 215g et 275g, le prix est quant à lui plutôt entre 150 et 190 €.

On terminera avec la sortie d’un tour de cou encore à micro chez AKG, le C 544 L. Designé pour les sportifs ayant assez de souffle pour courir et parler en même temps, il se vante d’être hermetique à la sueur. Le micro fonctionnerait grâce à une pile 9 V et le tout peserait seulement 30g.

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