Retours sur les Ψ (psi)  Les retours des membres qui ont pu écouter les Ψ (psi) sont assez hétérogènes. Comme souvent cela dépend aussi des goûts et des attentes de chacun. Voici un concentré des avis sur ce modèle.   Jprenaud78   « dès le début j’ai ressenti une belle claque. »   « Le son est très […]

Tour TN – Lime Ears : Ψ (psi) et Aether R

Retours sur les Ψ (psi)

 

Les retours des membres qui ont pu écouter les Ψ (psi) sont assez hétérogènes. Comme souvent cela dépend aussi des goûts et des attentes de chacun. Voici un concentré des avis sur ce modèle.

 

Jprenaud78

 

« dès le début j’ai ressenti une belle claque. »

 

« Le son est très naturel avec beaucoup d’équilibre et de justesse. Il a aussi un petit côté fun qui ne déforme ou n’altère pas votre musique. Ce qui m’a sauté aux yeux (oreilles), ce sont les basses à la fois sèches et rapides, et comme j’ai beaucoup plus l’habitude des sons plutôt ronds, je dois l’avouer ça m’a beaucoup plu. Les aigus sont bien présents et bien équilibrés. Les médiums sont sublimes et font ressortir les voix. »

 

DarkZunicorn

 

« Ce qui m’a frappé d’emblée dans l’écoute des Ψ, quand je les ai enfilés pour la première fois, ce furent la clarté et la précision impressionnantes de leur rendu, duo de qualités que je pouvais imaginer sans peine très addictif — pour certains, du moins, car je me suis assez vite aperçu que cette médaille avait un revers : des aigus stridents et durs, notamment en l’absence de filtrage (c’est-à-dire avec les commutateurs basculants en position neutre, vers l’avant). »

 

« Le spectre des Ψ, assez équilibré par ailleurs — du moins avec les commutateurs en position neutre, comme on le verra plus loin —, montre une clarté excessive dans les aigus qui donne à ce registre une espèce de chatoiement désagréable, en particulier à la limite des zones de stridence et de dureté (vers 7 kHz environ). »

 

3

 

« La scène des Ψ offre une latéralisation assez précise : la position des sources, dans le panoramique restitué par ces intras, se devine sans peine, même dans ses fluctuations les plus subtiles — comme au début des morceaux d’A Perfect Circle et de Swell, où l’on sent un léger jeu sur le positionnement des instruments par rapport au centre de la scène. Globalement, je trouve que les Ψ évoquent assez fidèlement les espaces de studio, c’est-à-dire aussi bien le positionnement relatif des musiciens les uns par rapport aux autres pendant l’enregistrement que les intentions de spatialisation en phase de production. Maintenant, il m’a semblé que le soundstage de ces intras était plus large que profond, surtout avec les switchs en neutre ; en configuration activée, en revanche, j’ai cru percevoir une mise à distance de la musique, avec une position de l’auditeur assez éloignée de la scène, ce qui amoindrit d’autant l’implication ou l’engagement dans l’écoute et semble par contrecoup rendre le signal moins entraînant, moins captivant. »

 

« La macro-dynamique des Ψ, c’est-à-dire leur capacité à restituer les sautes d’intensité sonore de grande amplitude, est plutôt fidèle avec les switches activés mais « édulcorante » autrement.  »

 

« De manière générale, les Ψ sont des intras résolvants… et cela jusqu’à l’excès. Leur restitution fourmille toujours de détail, au point de paraître à l’occasion trop « croustillante ». Curieusement, cela ne nuit pas à la musicalité de leur rendu mais évoque quand même un cliché exagérément accentué dans un logiciel de retouche photo : on ne sait plus si, comme je l’ai déjà remarqué, on entend réellement le signal musical ou sa composante de bruit — ou plutôt si, pour reprendre l’exemple des clappements de lèvre des chanteurs, cette composante de bruit n’est pas exagérée dans leur restitution. »

 

« La fidélité aux timbres, on l’aura deviné, dépend de l’accord (ou du désaccord) entre le type de musique écoutée et la position de commutateurs choisie. Avec les switches activés, par exemple, les timbres m’ont paru bien distincts et caractérisés. Ainsi, dans morceau de John Tchicai & Vitold Rek, le saxo du premier m’a-t-il semblé nettement démarqué de la contrebasse du second : on sent bien les différences de rendu entre le son boisé de l’instrument à corde et les vibrations cuivrées de l’instrument à vent. »

 

Td310

 

« Les Psi proposent une approche non analytique avec un son épais, des aigus non agressifs et une relative douceur. Les notes aiguës se terminent de manière moins diffuse que les Hidition NT6, avec une certaine « rondeur ».  Par exemple, le titre Don’t you remember d’Adèle peut être très difficile à écouter. Les aigus s’arrêtent avant d’entrer dans la zone d’inconfort (propre à chacun il est vrai). L’écoute reste plaisante sur le long terme sans réelle fatigue. Les voix ont un beau timbre. La voix de Norah Jones est représentée avec un certain « grain », un peu vinyle. Difficile à décrire. Pour les basses, je vais avoir du mal à me positionner. D’une part, en fonction du switch elles seront différentes ; d’autre part, je ne suis pas un très grand fan des basses. Un bon point, sur du Daft Punk ou du Gorillaz, elles ne sont pas proéminentes (en switch « peu de basse » pour rappel). Disons qu’elles accompagnent la musique pour former un ensemble, elles ne s’imposent pas aux autres fréquences. »

 

Comparaison avec les ThieAudio Legacy  3 :

« Les ThieAudio Legacy 3 sont arrivés récemment, je ne les connais pas encore assez bien. Le son (switchs en 02 sur les Legacy 3) est plus étouffé (moins d’aigus) et d’avantage d’infra basses par rapport au Psi. Clairement, ils ne partagent pas la même signature sonore. Le son parait plus « aérien » sur les Psi. J’aimerai vous en parler d’avantage, mais je pense avoir encore du mal à comparer deux intras « si » différents (les Legacy sont très cohérents dans leur approche). Au niveau des détails, les Psi sont devant. Ils sont aussi devant uu niveau de l’occupation de l’espace : il y a d’avantage d’espace entre les différents « acteurs », la scène est aussi plus étendue. »

 

1

 

Gédéon Molle

 

« En première écoute, avec des SpinFit, j’ai trouvé que les psi avaient un « petit » son, à la fois en terme de scène sonore et d’impact, un médium creux et un aigu trop en avant. Sur la batterie par exemple, on a l’impression que les cymbales sont accentuées et pas sur le même plan que le reste en terme de profondeur. C’est assez déstabilisant. »

 

« C’est difficile pour moi d’analyser les médiums, là aussi, ça manque de corps, le haut médium me semble en avant par rapport au reste. Du coup je trouve que ça manque globalement de naturel, le son est comme resserré et manquant de dynamique, presque métallique, sans sibilance toutefois. »

 

« Sur de l’acoustique, on ressent moins les défauts susmentionnés, les guitares acoustiques sont restituées avec netteté et un bon niveau de détail, quoique toujours un poil métalliques à mon goût, mais c’est franchement pas mal sur du Johnny Cash. Je dois dire quand même que j’ai pris un certain plaisir sur « Heaven & Hell » de Black Sabbath, où le jeu sur les cymbales en contraste avec la basse ronflante, sont bien marqués, j’aurais néanmoins préféré des basses un chouïa moins sèches. »

 

HxClad

 

« J’ai vite basculé le switch en position « bass boost » (pour schématiser), la position neutre étant trop claire à mon goût et ne rendant pas hommage à ma playlist de test, avec des aigus à la limite du désagréable. Les psi sont des intras plutôt résolvants , on perçoit bien les détails et les différents instruments sont bien détourés.

Le soundstage ne me semble pas exceptionnel en revanche, c’est assez resserré. »

 

 

Vous retrouverez l’intégralité des retours sur les Ψ (psi) sur le topic dédié TN ici : Ψ (psi)

 

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