Plus court qu’un « feedback », mais plus long qu’un « test flash » : voici donc le « Feeflash » ! Alors, de quoi vais-je parler dans ce Feeflash ? Tout simplement d’une référence : voilà ce qu’est devenu au fil du temps le Beyer DT990. Pas la peine d’en faire des caisses, le casque […]

Beyerdynamic DT1990 vs DT990 : le match !

Plus court qu’un « feedback », mais plus long qu’un « test flash » : voici donc le « Feeflash » !

Alors, de quoi vais-je parler dans ce Feeflash ? Tout simplement d’une référence : voilà ce qu’est devenu au fil du temps le Beyer DT990. Pas la peine d’en faire des caisses, le casque est archi-connu et archi-testé : le test du Beyerdynamic DT990 sur TN. Je vous encourage à le consulter pour les données techniques.

Un Feeflash c’est nouveau mais c’est quoi au juste ?

Je ne crois pas que l’on puisse aimer un casque si les premières minutes d’écoute n’insufflent aucun plaisir, mais on peut tous se tromper, moi le premier. Le Feeflash respecte un timing précis : il s’agit d’évaluer ses impressions d’écoute à 5min/50min/5h afin d’en juger les évolutions. Avant de faire ce « run », je procède d’abord par une série de tests à l’aveugle et « No-Limit » dans le temps : je lance Qobuz ou Foobar et laisse le player m’imposer des choses. Je dirais trois ou quatre heures en général, ça casse mes habitudes et ça me permet d’aborder le nouveau matos en terrain neutre ! Tout ça pour dire qu’un Feeflash, ça tourne autour d’une expérience dense, voire intense, mais sur une dizaine d’heures d’écoute quand même !

Ensuite j’écoute ce qui me semble mettre en valeur le casque. Dans le cas de ce DT990, je pense à un Daft Punk : « Random Access Memories », AC/DC : « Back In Black », David Bowie : « Black Star ». Mais aussi à une BO : celle du Grand Bleu par Eric Serra, et j’en passe… Une partie jeu sur PC, cette fois je me suis fait un petit voyage sur Skellige, les spécialistes sauront de quoi je parle (allez, une petite indication : je ne sais toujours pas jouer au Gwynt). Puis je me diffuse quelques extraits de films : bref, du son qui passe généralement bien sur à peu près tout, qui est correctement enregistré et que je connais parfaitement !

Dans ce Feeflash, je vais vous livrer mon ressenti sur ce qui sépare l’écoute du DT990 et du DT1990. Beyerdynamic fait évoluer son châssis lentement, voire très lentement, et qui sait ? Il sera peut-être un jour centenaire tout comme la marque dans peu de temps. Quoiqu’il en soit c’est dans les veilles marmites qu’on fait les meilleures soupes, parait-il, cette maxime s’applique parfaitement à ces deux casques. Car si le DT1990 est à mon avis sans comparaison avec le DT990, force est de reconnaître que le « vieux » en a encore sous le pied. Sa qualité, son endurance et sa sonorité lui ont permis d’atteindre ce statut, presque mythique, de casque « classique » ! A l’issue de ce Feeflash je me suis aperçu que je suis bien souvent passé à côté de ce super casque, un tarif « mini », un rendu pas vraiment équilibré me direz-vous, mais tellement fun, confortable et léger, d’une grande polyvalence, c’est si rare tant sur l’audio qu’en multimédia : un vrai « all-rounder ».

Nous voilà donc en présence de deux casques qui ont bien plus de différences qu’il n’y parait !

dt990 et 1990
Pour le test, rien de complexe : un adaptateur « 2x 6.35mm », mon set de la marque Ifi Audio Micro « IDSD + iTube + Ican SE » ; ce dernier en mode 4w pour être certain de ne manquer de rien. Les deux casques, de même impédance, sont conçus en premier lieu pour écouter de tout. Alors place à ce comparatif.
Je ne vais pas détailler tout ce que j’ai écouté, néanmoins je donnerai quelques exemples, histoire de vous mettre un peu à ma place !

En route pour 5 heures de musique !

J’attaque par The Acid sur l’album « Liminal » avec le titre « Veda ».
Immédiatement : le niveau des basses est vraiment plus présent sur le DT990. Pour arriver au même rendu sur le DT1990 je dois passer sur le mode médium du bass-boost sur le Ican SE. Donc si besoin avec un cet ampli on peut apporter plus de basses, à noter que c’est très bien fait cela m’amènera peut être à un feedback de ce combo iFi-Audio. Mais pour l’instant « pas touche » aux options d’écoute…

Première chose : dès que j’envoie le son, je me rends compte que c’est le médium qui fait la différence, notamment sur la voix du chanteur. Sur le DT990 elle est mate, frontale, manquant un peu de contour. Le placement de la voix est très différent sur le DT1990, là on prend plus de recul. Le soundstage est dans un style différent, plus en profondeur mais tout aussi large. C’est plus précis, plus aéré, les basses sont d’un très bon niveau, assez tendues, elles emportent moins le reste de l’écoute. Sur ce dernier point je dirais un 60/40 en faveur du DT1990 grâce à des basses plus tendues et précises. Pas de souci pour mettre les watts sur les deux casques : l’écoute est plaisante, le DT990, s’il est à mon avis un peu largué techniquement, offre un bel impact et fait le job dans un style plus chaud et moins aéré !

Je continue avec un style un peu différent en provenance du mythique coffret Nova « Haute Musique », je parle du titre « Andrew Bird » par les Three White Horses. Donc si ce titre vous plaît, il faut d’urgence vous le procurer et découvrir ces dix CD et 114 titres qui vont certainement vous surpendre !

Même rendu qu’avec The Acid, cependant ça passe un peu mieux et la voix est moins frontale. Le style des deux casques est même assez proche, reste encore une fois un net avantage au DT1990 plus précis. Pour autant l’écoute au DT990 est très plaisante, la voix garde cet effet un peu mat mais ça ne me gêne pas, je suis certain qu’un peu plus loin ce rendu aura des avantages !

Alors là on arrête la musique « pour fillettes », sortez les cuirs et affichez vos tatouages… Je pars sur du Radio Moscow avec « Rancho Tehama Airport », du rock du vrai, bien enregistré dans un pur style début du métal des années 70 ! Pourtant le groupe s’est formé en 2004 aux États-Unis, à croire qu’ils ne sont pas nés dans le bon siècle ces gars là…

Voilà un style qui colle parfaitement au DT990, même si par moment un petit son haut perché nous rappelle ce qu’est le DT990. Il en ressort une écoute hyper plaisante : ça file fort, ça tient le rythme, la voix est un peu « Bright » mais ça le fait : c’est du Rock’n’Roll, pas une leçon de catéchisme, hein… Passage sur le DT1990, le volume me semble plus élevé qu’avec le DT990. Alors est-ce dû à un meilleur rendement sur le petit dernier ? Une plus grande clarté ? Peut-être un peu des deux. En tout cas sur cet enregistrement le côté plus neutre du DT1990 n’est pas à son avantage, en temps normal je serai passé sur le medium du bass-boost, mais c’est le Feeflash alors pas de passe-droit. Dans ces conditions c’est une petite victoire du DT990, son côté plus mat et chaud convient mieux. Bon avec une petite optimisation, je mettrais le DT1990 à peine au-dessus. Mais une victoire est une victoire, même petite !

Je reste dans le Rock’n’Roll avec les maîtres du genre : Led Zeppelin, un « Dazed and Confused’ » sur l’album Mothership Remastered. Que dire de ce groupe légendaire, de sa musique si ce n’est que l’écoute d’un titre comme « Dazed and Confused » vaut toute les explications possibles et imaginables.

Encore une fois le DT990 frappe fort et juste, mais le plaisir d’écoute est à peu de chose près le même. Selon moi les deux casques ont des arguments valables, avec le DT990 je peux mettre un peu plus de volume, merci le rendu un peu chaud et mat. Avec le DT1990 je prends beaucoup de plaisir avec la voix de Robert Plant, le rendu est plus précis la batterie ressort bien ainsi que la guitare. Difficile de départager le fun d’un rendu plus technique. Donc sur du rock ou du métal, je donnerai un 55/45 à l’avantage du DT990, c’est pour moi un choix logique !

Maintenant je pars sur du classique, un exercice qui risque de laisser un peu en arrière le vénérable DT990. Donc voilà un superbe enregistrement de la mythique Symphonie No.5 de Beethoven par le regretté Nikolaus Harnoncourt.

Pour cette première écoute de classique je débute avec le DT990… Je constate assez rapidement que ce genre n’est pas du tout fait pour le vénérable… Gros manque d’ouverture, de détails, le rendu global est bouché, ça manque clairement de séparation et de précision ! Je pense que sur cet enregistrement la signature du DT990 ne permet pas du tout de rendre honneur à l’œuvre… C’est non sans difficultés que je suis allé au bout des 7min36 avec le DT990, c’était largement prévisible, on ne peut pas tout avoir pour une centaine d’euros. Je passe donc au DT1990, et « ohhh pinaise » la richesse des cuivres, la séparation, la précision jouent dans une toute autre catégorie : le DT1990 met un gros KO à son ancêtre.
J’enchaîne sur un Pavarotti « Tosca / Act 3 : E lucevan le stelle » : pour l’écouter souvent, je n’ai presque aucun doute sur le résultat, mais il faut bien donner sa chance au DT990…

Une fois n’est pas coutume, je débute avec le DT1990, « pouah » quelle transparence ! Quelle présence dans la voix ! Le rendu est précis, tout est là suspendu dans l’espace, c’est vraiment une écoute de grande qualité, pour simplifier les choses. Passage sur le DT990, la claque est moins violente que sur la 5e de Beethoven. Néanmoins le rendu est plus lointain, plus confus et, sans être pénible, c’est tout simplement moins précis. Si je devais rechercher le niveau de détail que m’a donné le DT1990 je devrais tourner le volume, mais quand on avance dans l’écoute on s’aperçoit vite que c’est une mauvaise idée. Sans aucun doute je retire le DT990 des casques à envisager pour une écoute de musique classique pure !
Je passe sur le jazz, le live, la voix : les arguments valables sur le classique sont presque les mêmes : le DT1990 est plus complet et c’est bien normal compte tenu du tarif auquel il est affiché !

Cette fois je passe sur un exercice un peu original, utilisant mes casques bien souvent en Gaming quoi de mieux comme exemple qu’un « trailer » du célèbre Skyrim. La BO de ce jeu est simplement fantastique tout comme l’aventure qu’il propose, avec une ambiance sonore de haute volée !

Alors là le DT990 se montre épatant, sa signature un peu en « V » fait merveille. Pas de doute il sera un bon compagnon de jeux, comme pour regarder des films. Le rendu est dynamique, vraiment plaisant, il offre un bel impact dans les basses et à ce niveau de prix c’est franchement étonnant. Passage sur le DT1990, dès le début la voix est plus nette, l’ambiance qui monte dans le fond ne laisse aucun doute sur le gain de précision et sur le rendu global.

Au final, qu’est-ce qui ressort de ce comparatif ?

 

dt990
le Beyer DT990 ?
ou le Beyer DT1990 ?
dt1990

A l’heure où l’exercice touche à sa fin, je rappelle le principe du Feeflash : on déballe, on touche, on regarde et on écoute… Mais le tout sur une période assez courte de quelques heures. Ce compte rendu n’est un test ni du DT1990, ni du DT990. Je tiens seulement à partager le questionnement que certains peuvent avoir sur la mise à jour de la gamme professionnelle de Beyerdynamic. Tout comme le DT770 avec le DT1770, les seuls points communs entre ces deux casques ouverts sont la référence au numéro « 990 » et leur utilisation à destination des professionnels. Il y a bien ressemblance, mais elle s’arrête au design presque immuable des casques de Beyerdynamic.

(à écouter en lisant ce qui reste…)

Ce DT990 est une découverte, j’ai eu plusieurs fois l’occasion de le tester vite fait, mais jamais au calme chez moi avec mon matos. Je suis vraiment surpris d’être passé à côté de ce Beyerdynamic, j’ai plus d’une fois cherché un casque de jeu capable de rendre service sur les films. Un casque de « boulot » sans trop de technicité et qui permet de laisser filer des playlists. Me permettant ainsi d’avoir un casque plus technique plus spécifique pour l’écoute de musique classique par exemple. Mais voilà, ce n’est pas cher, c’est une conception ancienne « blablabla » donc à tort je ne me suis jamais vraiment penché dessus ! Selon moi le DT990 est encore dans le coup : léger, confortable et assez polyvalent. Mais ce DT1990 est d’un autre niveau, il met dans la balance la signature de Beyerdynamic mais avec cette énergie dans les basses, ce qui est une nouveauté. Je pense que pour lui trouver un équivalent il faudra regarder vers le T1 V2, et là il serait intéressant de voir avec quel modèle les utilisateurs auraient le plus de plaisir ?

Le DT1990 pour qui et pour quoi faire ? En premier lieu, Beyerdynamic fait une mise à jour 2.0 de sa gamme Pro. Ce sont d’ailleurs les fameux drivers Tesla seconde génération dont ce DT1990 est équipé. Dans l’air du temps de l’écoute « Hi-Res » tant à la mode chez les constructeurs, Beyerdynamic se devait de mettre à disposition un outil de travail capable de faire le job. Je ne suis pas un professionnel du son donc je me garderais bien de dire si le but est atteint. Ma foi, avec l’expérience de la marque dans le domaine, on peut croire que c’est réussi ! Tout comme le DT1770 que j’ai eu à sa sortie, je ne voulais pas manquer l’arrivée du DT1990. Et si j’ai beaucoup aimé le DT1770 au point de le revendre et de le racheter pour la troisième fois, je dois dire que je suis franchement sous le charme de ce DT1990. Après pas mal de tests sur les pads « Neutral », je suis finalement revenu aux pads « Balanced », car c’est aussi l’argument de Beyerdynamic : proposer deux types de rendu bien distincts, histoire d’avoir un bon outil de travail et de l’adapter à ses besoins.

Maintenant, un point important : le prix, avec un DT990 affiché à 130€, et un DT1990 qui est à 599€. Avec un tel écart, il est normal et rassurant de constater une supériorité au dernier sorti. Avec sa finition valorisante et ses qualités audio, il évolue dans le haut de gamme de chez Beyerdynamic. Mais le vieux baroudeur a des arguments, il reste d’une fiabilité à toute épreuve avec des pièces détachées encore disponibles : selon moi, dans sa gamme de prix, difficile de trouver mieux !

Il est maintenant tard, presque 4h30 du matin au moment de finir ce Feeflash, j’ai passé une partie de la journée et presque toute la nuit à comparer les deux casques. J’espère vous apporter assez de détails et de descriptions afin que vous puissiez vous faire un avis sur le DT1990, et pourquoi pas attendre un DT990 à vil prix dans les PA pour le tester.

Un Feeflash c’est un exercice qui m’est propre, d’autres auront besoin de plus de temps – ou de beaucoup moins – pour se faire leur propre avis. Ce retour n’est pas un test rigoureux, c’est ce que j’ai entendu, voire ressenti, sur plusieurs heures d’écoute. Il faut l’appréhender pour ce qu’il est, sans fioritures ni mesures, mais avec sincérité et passion !

Et n’oubliez pas, chaque minute de sommeil c’est du temps d’écoute au casque en moins…

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9 réponses à “Beyerdynamic DT1990 vs DT990 : le match !

  1. Tombé chez Beyer grâce au DT990 justement que j’ai découvert après des années, car rodage long je pense, pour ses qualités de tenue en puissance et de capacité à impacter dans le grave et en dynamique.
    Mais le DT990 a une courbe en V, il présente quand même trop d’optimisme dans le haut grave et le bas médium, d’où (en partie) ses problèmes pour diffuser du classique. Par contre il est fun, effectivement sur des tas de choses, dont les musiques de jeux, les bandes sonores de films.
    Après je suis passé par le T90 redoutable, mais avec une emphase dans l’aigu vraiment marquée.
    Puis le fameux DT1770 cité dans l’article, effectivement très bon, que j’ai toujours, mais… c’est un DT880 en 600 Ohms que j’utilise et que paradoxalement je trouve meilleur, dans le médium, et par sa rapidité et sa capacité dynamique qui n’ont pas grand-chose à envier à celles du DT1770, malgré l’ancienneté des drivers du 880. Le 880 est par contre très linéaire subjectivement, il favorise grandement le médium tout en apportant une petite touche de chaleur dans le haut grave et bas médium. L’extrême grave est présent (20 Hz avec discrète atténuation), ce n’est pas un modèle cependant qui va procurer une sensation d’extrême grave physique avec une haute dynamique dans cette zone, par contre sa dynamique et son impact dans le grave sont incroyables s’il est bien drivé par un ampli casque puissant du fait des 600 Ohms d’impédance (pour moi un Meier Corda Prehead mkII SE, excellent).
    Mes 2 casques sont tweakés, dans le sens où j’ai rajouté dans le 1770 du bitume en périphérie interne des coques, et j’ai mis un câble 1877Phono Cali en mini xlr à la place du câble Beyer d’origine (distribué par Audiophonics).
    Sur le 880, bitume aussi en périphérie interne des coques, et recâblage en Y cette fois avec montage de prises smc sur le casque, et branchement d’un 1877Phono Cali en jack 6,35 vers 2x smc prévu pour modèles Hifiman normalement. Le bitume ne change pas l’équilibre sur ces 2 modèles (amélioration des médiums en précision et atténuation des halos ou réverbérations), et j’ai laissé le câblage interne Beyer pour les même raisons de conservation d’équilibre (sur le 880 j’ai essayé un câblage interne pour circuits en OCC, performant mais trop montant).
    Bientôt un an que ce DT880 est mon compagnon au quotidien, j’écoute beaucoup de musique, tous les genres, et chaque jour le 880 continue à m’étonner. Je l’avais acheté d’occasion en vue du tweak. J’ai d’autres casques, Grado SR80, Audio-Technica msr7 et ils restent au placard, mon 880 est largement au-dessus. J’utilise de temps à autre le DT1770 ou en double écoute avec le 880 sur le Meier, le 1770 étant branché sur un Matrix MStage chaîné sur la sortie préampli du Meier.
    Je voudrais préciser que le 1770 gagne beaucoup en changeant son câble d’origine, et le DT880 600 Ohms est déjà très qualitatif en version stock, il a des médiums magnifiques. Autant on peut changer le câble du 1770 car il est détachable, autant il est très risqué de modifier un 880 comme je l’ai fait.
    Je sais que je suis en partie hors sujet pour le thème de votre article (DT1990), mais du coup, et grâce au DT990 et aussi par hasard, j’ai pu acquérir une bonne expérience de Beyerdynamic. Je confirme que la solidité est là, et l’offre présente pour les pièces détachées.
    J’ai eu un problème de vibrations audibles comme beaucoup sur le 1770, résolu en mettant en évidence des filaments très fins qui sortaient de la gaine des câbles internes Beyer. Après coupure délicate de ces fils, plus aucun problème de vibrations! (au besoin utiliser des loupes de bijoutier avec un bon grossissement car ces filaments sont difficiles à voir).
    Tous mes modèles ont nécessité un rodage long de 300 ou 400 heures pour s’exprimer réellement, au début ils semblent bouchés avec un médium en retrait et ils sont loin de délivrer toutes leurs capacités d’impact et de dynamique.

  2. Très intéressant à lire comme feedback,

    Je suis un fan de la première heure du DT990 en connaissant ses défauts petite accentuation dans l’aigu et quelque part un medium que l’on voudrait plus présent. Mais il présente un sweet spot prix/ qualité de restitution et de fabrication quasi imbattable.

    Comme mentionné, le DT1990 affiche un tarif beaucoup plus important donc on est en droit d’attendre le même soundstage que le DT990 avec une résolution encore accrue.

  3. Excellent comparo, très agréable à lire en plus. Merci.
    Connaissant un peu le dt990 je serai curieux de mettre une oreille sur ce 1990…

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